Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Réponse à Philippe

Publié le 29 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Réponses aux commentaires

Philippe, nous avons publié vote commentaire sur l'article : Brusson Villemur, des cheveux d'ange à... "boire le bouillon" .
De même nous informons nos lecteurs de l'existence de votre blog http://philoujbt.unblog.fr/ et réaffirmons que contrairement à ce qui nous a été reproché par certains nous nous n'avons aucun parti pris, nous donnons la parole à tous.
commentaires

Diagnostics immobiliers

Publié le 28 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

Depuis janvier 2009 pour vendre ou louer un appartement vous devez faire effectuer des diagnostics techniques comportant huit contrôles pour la vente.

Pour les immeubles en copropriété un diagnostic doit être établi pour les parties communes.
Attention :
●les diagnostics généralement associés au compromis ou à l'acte de vente ne doivent pas être périmés.
●les diagnostiqueurs auxquels vous avez recours doivent détenir un certificat de moins de cinq ans délivré par le comité français de certification (cofrac).

Pour le moment les diagnostics ne sont pas nécessaires en cas de donation ou de succession.

Pour vendre il faut :
●un diagnostic de performance énergétique
●un diagnostic de sécurité de l'installation gaz
●un diagnostic de sécurité de l'installation électrique
●un diagnostic de certification de la surface (en copropriété)
●un diagnostic de dépistage de l'amiante
●un diagnostic de dépistage des termites
●un diagnostic de risque d'exposition au plomb
●un diagnostic d'exposition aux risques naturels et technologiques (www.ecologie.gouv.fr)

Pour les copropriétés, en cas de vente ou de location les diagnostics sur les parties communes :
●un diagnostic de dépistage de l'amiante
●un diagnostic de dépistage des termites
●un diagnostic de risque d'exposition au plomb
●un diagnostic d'évaluation des risques professionnels pour tout immeuble dont le syndic ou le syndicat de copropriétaires emploie du personnel

Trois diagnostics doivent être fournis avec le bail de location :
●un diagnostic de performance énergétique
●un diagnostic de risque d'exposition au plomb
●un diagnostic d'exposition aux risques naturels et technologiques

Un diagnostic assainissement pour les habitations non raccordées à un réseau est prévu d'ici 2013.

Vous pouvez obtenir des renseignements sur des aides ciblées auprès de www.anah.fr et auprès de l'agence nationale d'information sur le logement (ANIL).

commentaires

Approbation du PPRI à Villemur.

Publié le 28 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

Connaitrons nous un jour "Participation Primordiale Réelle Initiée"

Fidèles à notre démarche d'information nous nous sommes intéressés au PPRI qui concerne une grande partie de Villemur puisque notre maire à précisé lors de la réunion du jeudi 23 mars qu'à gauche de la D630, direction Bessières il serait impossible de construire, rares exceptions près.
Le PPRI concerne donc beaucoup de monde, il a été validé par le Préfet le 01 janvier 2009.

Que signifie exactement Plan de Prévention des Risques Inondation ?
Créé par la loi « Barnier » de 1995, le PPRI se base sur le code de l'environnement (art. L 562 et suivants).
A échelle géographique le PPRI installe une stratégie de prévention des risques d'inondation, le long du Tarn pour ce qui nous concerne.

►Son but :
Le PPRI, document approuvé par l'état établi une cartographie la plus précise possible des zones à risque, interdisant les implantations humaines dans les zones les plus dangereuses, les limitant sévèrement dans les autres zones inondables.
Le PPRI cherche à réduire la vulnérabilité des installations et constructions déjà existantes. Il vise à préserver les capacités d'écoulement et d'expansion des crues.

►Son élaboration :
Le Préfet associe les collectivités concernées au travail d'élaboration des PPRI.
Après une « étude d'aléas » déterminant les hauteurs de référence en différents points de la commune, une phase de concertation tenant compte de l'urbanisation existante et de son développement envisageable est établie avec la commune.
De cet ensemble on tire un « plan de zonage ».
Pour notre commune la crue de 1930 a servi de référence.

►Composition du PPRI :
Documents cartographiques :
●Une carte représentant les évènements passés.
●Une carte de l'aléa avec délimitation de la crue.
●Une carte des enjeux exposés.
●Une carte de zonage après croisement de l'intensité de l'aléa avec les enjeux exposés.

Règlement : des règlementations spécifiques de l'urbanisme s'appliquent aux différentes zones délimitées.
●Zones inconstructibles.
●Zones constructibles sous conditions.
Les zones non encore urbanisées qui correspondent aux champs d'expansion des crues sont interdites à la construction.
Le règlement impose des mesures pour réduire la vulnérabilité des constructions existantes et règlemente les constructions futures.
Il peut aussi comporter des actions collectives de protection et de prévention.

►La procédure d'établissement du PPRI :
●La prescription : c'est un arrêté pris par le Préfet, il précise le bassin de risque, le service instructeur en charge d'élaborer le PPRI et la modalité de concertation.
●Concertation et enquête publique : consultation des conseils municipaux, des collectivités territoriales, des Etablissements Publics de Coopération Intercommunaux, plus éventuellement d'autres organismes.
●Une enquête publique pour informer et recueillir l'avis de la population.
●Approbation du PPRI, il est approuvé par le Préfet qui peut tenir compte d'observations et d'avis recueillis.

Suite à cette approbation le PPRI constitue une servitude d'utilité publique annexée au Plan Local d'Urbanisme (pour nous encore le POS).

►Conséquences du PPRI :
●Sur la constructibilité : l'extension d'une construction peut être interdite ou bien soumise à certaines contraintes comme le maintien de la libre circulation des eaux.
●Pour la réduction de la vulnérabilité avec priorité à la protection des personnes, à la réduction des dommages.
●Information des populations :
◘Acquéreurs et locataires : dès que le PPRI est prescrit, les propriétaires et bailleurs doivent informer acheteurs et locataires, en précisant si des dommages ont déjà fait l'objet de déclaration « catastrophe naturelle ».
◘Les communes doivent procéder à la pose de repères de crues visibles de la voie publique.
◘Les communes dotées d'un PPRI prescrit ou approuvé doivent organiser tous les deux ans des réunions d'information du public.
◘Plan communal de sauvegarde.


 

 


Documents préfectoraux sur le PPRI :

Mise à jour le 31 juillet 2008
I: Inondations MdT : Mouvements de terrains A: Avalanche CT : Crues Torrentielles

 

 

 

Outre la parution d'un avis d'enquête dans la presse locale et l'affichage en mairie, le maire a le pouvoir de solliciter la population par voie de réunion (ou autres procédés) afin de toucher la plus grande partie des citoyens et faire ressortir de l'enquête publique des résultats cohérents et représentatifs.

Vous lecteurs du blog, avez-vous été informés d'une quelconque réunion? Depuis 2001 il y aurait dû y en avoir une tous les deux ans.

Lors des conseils municipaux, nous n'avons rien entendu concernant l'enquête publique effectuée entre le 01/09/2008 et le 04/10/2008, quelqu'un a-t-il assisté à une réunion ?

Monsieur le Maire, nous restons avec des interrogations ?

Plus que des paroles, des actes : C'est vous qui l'avez dit. Dans ce cas, informez-nous et et ne négligez pas l'aspect participatif de vos contribuables.


commentaires

Oui au civisme, mais... égalité pour tous.

Publié le 26 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Le « MAG VILLE » distribué dans nos boites aux lettres souligne la manque de gendarmes ; une seule brigade la nuit pour couvrir trois cantons. Il leur est, de ce fait, difficile de donner suite à la totalité des appels et dans un même temps de veiller sur la sérénité de chaque ville, au risque de ne pas intervenir lorsqu'il y a un danger immédiat.

Cette carence est directement liée au désengagement de l'état qui réduit le nombre de postes par le non remplacement des gendarmes et policiers en départ à la retraite. Laissant les communes palier à ce manque de plus en plus crucial.

Lors de la réunion du jeudi 23 avril, la nécessité de donner son vrai rôle à la police municipale (agents de police judiciaire adjoints - article 21 du C.P.P.) a été rappelée. Les policiers municipaux qui dépendent du maire sont amenés à être plus présents.

Reste à définir de manière précise et démocratique le rôle de la police municipale car si la sauvegarde des biens et des personnes est primordiale, la surveillance à outrance et les abus de pouvoir peuvent conduire à de tristes dérives.

Certains avaient même imaginé installer des caméras dans une ville de 5000 habitants : comment face à des idées sécuritaires aussi extrêmes ne pas voir un biais pour une surveillance accrue des citoyens ? Le rôle de la police municipale doit pouvoir s'exercer, mais pas au détriment de la liberté individuelle et du respect de la vie privée.

Nous connaissons déjà une répression routière qui sous prétexte de veiller à la sécurité, vise davantage à « remplir les caisses ». Dans notre canton, bon nombre d'accidents ont lieu sur les départementales, hors agglomération. L'anticipation des dangers devrait plutôt conduire les pouvoirs publics à améliorer les points stratégiques ou réputés dangereux. L'efficacité n'en serait que plus grande.

Autres prérogatives de la police municipale, les incivilités. Il convient de différencier les incivilités exceptionnelles : bruit, musique à l'occasion d'une fête familiale, d'un événement, qui peuvent être excusables si le voisinage est informé et dans des limites convenables, et celles qui, à l'apparence anodine, peuvent excéder à cause de leur caractère répétitif (stationnements intempestifs, aboiements ininterrompus, déjections canines, musique assourdissante, dégradations de biens publics...).

Et que dire du respect du POS en attendant le PLU. Après avoir informé sur les textes applicables en la matière (même si nul n'est censé ignorer la loi), la municipalité est en devoir de réagir pour le respect de ces dernières, de manière harmonieuse et équitable. Encore une fois, il ne s'agit pas de privilégier telle ou telle personne, la réglementation étant la même pour tous les citoyens.

Il fut une époque où tout était permis à certains, les autres étaient appelés au respect des lois.
Si vous dénonciez, vous passiez pour le vilain délateur (le mot garde des relents nauséabonds).
On vous laissait face à la vindicte des contrevenants.
Le double langage était de mise.

Notons que le Maire a souligné lors de la réunion du 23 avril dernier que la loi était la même pour tous. Vous avez plaisanté Monsieur le Maire en insistant sur vos responsabilités et en précisant que vous n'étiez tout de même pas « Dieu le Père », nous ne vous en demandons pas tant, soyez seulement un esprit « sain ».

L'avenir nous dira si les actes vont de pair avec les paroles.

L'œil vigilant.

commentaires

A Villemur, la majorité souffle la 1ère bougie, l'opposition reste éteinte

Publié le 24 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Au théâtre de Villemur, devant une salle comble ce jeudi 23 avril, monsieur Boudet entouré de ses adjoints présentait le bilan de cette première année.

"La participation est un élément de démocratie" dit-il en remerciant les personnes présentes.
Il adresse également ses remerciements à l'équipe, ils travaillent pour tous, ensembles, « un an c'est un peu juste pour s'en rendre compte et nous sommes là pour rassurer les habitants inquiets ».
la situation économique est difficile mais ils restent confiants sur l'avenir de la commune.

Sur l'écran vont défiler les différentes étapes de son intervention (ceux qui lisent les comptes rendus des conseils municipaux ou qui ont lu le journal distribué vont retrouver des informations déjà énoncées).

► État des lieux : Notre héritage

Villemur est à un carrefour de son devenir.
● Éléments hérités extérieurs aux choix municipaux.
● Conséquences des choix anciens.
● Conjoncture.
On se heurte à des contraintes administratives.
● Ce premier janvier 2009 le PPRI (plan de prévention des risques inondations) à été validé par la préfecture.
En dehors de quelques exceptions, Villemur sera amené à se développer à droite de la D630 en direction de Pechnauquié sur Magnanac.
Les formalités pour construite le PLU (plan local d'urbanisme) qui doit remplacer le POS (plan d'occupation des sols) n'ont pas été effectuées par la municipalité précédente. Il faut environ 3 ans pour faire adopter un PLU.
Le PLU devrait être lancé au prochain conseil municipal, il est aujourd'hui imposé par la législation, il en résulte que très peu de constructions seront réalisables d'ici 3 ans.
● La station d'épuration construite pour 3500 habitants est largement saturée.
L'ancienne municipalité souhaitait doubler sa capacité mais se heurtait aux décisions négatives du Préfet.
A ce jour l 'évolution serait favorable à une autorisation délivrée pour le doublement de la station sur place malgré la zone inondable.
Absence de PLU et station d'épuration saturée, ces deux éléments représentent des freins à la construction.
Il faut tout faire pour préserver l'unité de Villemur tout en respectant les lois ; devoir du Maire et du Conseil Municipal.
● Notre situation géographique nous confronte au risque de dépérir au profit de Montauban.
La population des communes environnantes a progressé, Villemur a un fort potentiel qui peut selon le Conseil Général se structurer le long de la D630.
Il est indispensable de se faire entendre, de chercher des terrains d'entente en s'unissant aux autres communes pour favoriser le développement.

► L'héritage à prendre en compte :

● Le coût des travaux des berges du Tarn.
● A l'usage, il s'avère que le parking est souvent inutilisable, il va falloir procéder au bitumage,
75 0000 euros de plus.
● Dysfonctionnement de l'ascenseur, la mairie est en phase pré-contentieuse et espère régler le problème avant d'arriver devant le tribunal administratif (3 à 5 ans de procédure).
● La piscine, procédure lourde à envisager devant ce même tribunal.
Le bassin ouvrira mais sans le toboggan jugé dangereux.
● Absence de plan communal de sauvegarde pourtant obligatoire depuis 2006.
la procédure est en cours, le plan devrait être validé d'ici juin, il donnera des éléments indispensables à une réaction rapide en cas de danger.
● Ressources humaines en chantier (80 agents à la mairie).
Nécessité de recrutement de la Directrice des Ressources Humaines qui s'est trouvée confrontée à des retards de paiements, à une gestion calamiteuse des heures supplémentaires...
Le transfert de l'agent chargé de l'urbanisme à la communauté de communes a été effectué sans préparation de transfert des dossiers.
● Des créances communales restaient à recouvrer, par exemple, 110 000 euros pour le syndicat des eaux.
● Absence de réserves foncières suffisantes, 8 ha seulement, la commune a dû acquérir 16 ha.
● État pitoyable de Brusson et Bernadou.

► Conjoncture défavorable

● Baisse des dotations de l'état, par exemple Fronton - 100 000 €, Villemur - 150 000 €.
● Les instructions des permis de construire sont à la charge des communes.
● La sécurité, il y aurait nécessité d'employer plus de gendarmes, mais cela entrainerait l'obligation d'agrandir la gendarmerie, travaux à la charge de la commune.
● La crise touche Villemur, avec l'éventuel départ de Molex. Les projections doivent tenir compte du manque que cela représentera, même si ce manque est étalé.
Taxe professionnelle Molex = 520 000 €, soit 50% des recettes, soit 20% du produit fiscal.
● Des finances communales en « trompe l'oeil » (voir journal distribué).
Les dépenses à destination des enfants et des ados ont été multipliées par deux.
Les frais généraux augmentent mécaniquement.
La gestion basée sur les investissements en fin de mandat implique un autofinancement quasi inexistant, épargne nette moins 9000 €.
La commune doit impérativement reconstituer une épargne en réduisant les dépenses de fonctionnement et en augmentant la fiscalité locale.

A titre personnel, « Un Oeil sur Villemur » souhaite préciser que lorsque le compte rendu du conseil municipal du 30 mars 2009 a été mis en ligne, le blog a reçu un commentaire concernant les finances, il a été publié. Nous avons par la suite reçu un second commentaire concernant toujours les finances publiques, il alignait des chiffres sans des explications claires, nous ne l'avons pas publié. Accusés de partis pris, nous avons proposé de rencontrer la personne non formellement identifiée. Celle-ci n'a pas souhaité donner suite.
Nous relevons donc que cette fois encore personne n'a contesté publiquement les chiffres fournis, des membres de l'opposition étaient présents dans la salle.

► Dans la rubrique « gardons nous de certains aprioris »

Des postes créés, votés par l'équipe précédente n'avaient pas été pourvus (DRH, 4ème policier, trois ou quatre personnes dans les services techniques).
Les postes ont été votés à l'unanimité par le nouveau conseil.
Seul le poste de Directeur de Cabinet à été contesté.
Le Maire tient à rappeler que « le service public est le service du public ».
La commune souhaite conserver la même enveloppe d'investissements annuels que ses prédécesseurs, soit 1,5 million d'€ brut par an.
Le travail du Maire consiste aussi à aller chercher le maximum de subventions.

► Dans la rubrique « investir pour les générations futures »

Plus que des paroles des actes.
● Déjà faits :
Remise en état de l'office du tourisme.
Fin des travaux berges du Tarn et centre-ville.
Achat de 16 hectares.
Début du développement des animations et de la saison culturelle (dépliant joint au journal).
Obtention de la ligne de bus « Hop ».
Police de proximité amenée à considérer la nécessité d'une certaine sévérité.
● Chantiers en cours :
Transport à la demande;
Site internet.
Réfection des voiries.
Etat des lieux des hameaux.
Mise en place du conseil municipal des jeunes.
Acquisition de matériel informatique pour les écoles.

Le Maire évoque ensuite ses différentes responsabilités.
Il est :
Président de la commission économie du Pays Tolosan.
Membre du conseil d'administration du SCOT (Schéma de COhérence Territoriale) .
Membre du comité de pilotage pour le maintien de l'emploi dans le bassin.
En évoquant le SCOT, il fait part de la nomination de monsieur OGET, Maire de Mirepoix, président de la communauté de communes à la tête du SCOT Nord Toulousain.
● Le SCOT, acteur économique souhaite que la communauté de communes bénéficie d'un zone d'activité économique de niveau régional. Villemur deviendrait un « pôle structurant » pour les quinze années à venir.
Les conditions de développement de Villemur existent et passeront par l'extension de la communauté de communes.
Les propositions du comité Balladur recommandent que toute commune appartienne à une communauté.
Il faudra travailler avec Bessières et Fronton pour atteindre la taille souhaitée (20 000 habitants environ).
Pour concrétiser en quoi consiste le travail de rapprochement des communes le Maire prend l'exemple de la piscine couverte, projet inter cantonal. Pour des raisons financières Fronton ne souhaite pas s'engager dans ce projet qui bien que subventionné à 70% est pour le moment ajourné.
● le Conseil Général a donné un accord de principe pour financer 50% hors taxes de la réfection de Bernadou et d Brusson ainsi qu'une partie des voiries du futur collège.
● Le Conseil Régional financerait 60% du déficit de la zone à industrialiser.
● L'Etat financerait une partie de la sauvegarde de Brusson, l'ouverture de la constructibilité du terrain destiné au collège.

► L'avenir de Villemur se développera autour de quatre pôles :

1- Le pôle économique considéré en deux parties, centre-ville et Pechnauquié.
Pour le centre-ville :
Zone bleue pour modérer l'occupation des places de parking.
Réaménagement des rues et places.
Reconsidération de la signalétique.
Places de parking Brusson.
Future passerelle (celle-ci n'est plus le projet numéro 1, bouleversé par la situation Molex, ce n'est pas l'abandon juste le report du projet).
Pour Pechnauquié :
Il reste quelques petits lots dans ce que l'on appellera Pechnauquié 1.
Labinal devrait s'installer à Pechnauquié 2.
L'Etat, le Département, la Région et le groupe Safran travaillent sur le financement du transfert Labinal.

Le souhait d'acquérir 20 hectares près du rond-point déjà construit (près de la déchèterie) se heurte à des désaccords avec le propriétaire au niveau du prix. La communauté de communes a voté une demande d'expropriation.

2 - Le pôle « pratiques socio-culturelles ».
Concernant Bernadou, le coût de la réfection tournerait à 2, voir 2, 5 millions d'€ hors taxes.
L'étude de l'ancienne municipalité a été rejetée par la région qui ne souhaitait pas financer le genre de projet proposé.
La municipalité souhaiterait installer à Bernadou un lieu multigénérationnel, centre de loisirs, espace ados, activités (théâtre, jeux), petites salles de réunion, la restauration serait assurée pour les enfants.
Il faut envisager de donner rapidement le feu vert si on souhaite ouvrir pour 2011.

3 - Le pôle « enfance, scolarité, parentalité ».
Des pourparlers ont lieu pour acquérir un triangle de deux hectares proche du futur collège et de la crèche multi-accueil.
Une étude de faisabilité s'intéresse à la possibilité d'inclure une salle polyvalente dans le gymnase nécessaire pour le collège.
Toutes ces installations se situeraient à l'extrémité du chemin du Roussel, proche de la D630 avec prévision parking, rond-point, terrains en disponibilité.
Une piste cyclable et un passage souterrain sécuriseraient les lieux.
L'urbanisation autour est liées au PLU.

4 - Brusson, « pôle emploi, social, formation, associatif ».

Une initiative privée, un promoteur serait intéressé pour la construction de logements, installation de services, une résidence d'artistes.

Une initiative publique, PRAIE, mission locale, CCAS, 50% du financement par le Conseil Général, 1,2 million d'€ par l'Etat.

En conclusion : le Maire réaffirme la ferme intention de « réussir Villemur ».

La parole est donnée à la salle :

Pourrait-on faire respecter l'interdiction de fumer dans les cafés ?
Réponse : Appel au civisme plus lettres envoyées aux établissements.

Collège, crèche situés loin du centre, y aura-t-il un navette ?
Réponse de l'adjoint concerné :
La priorité des transports a été ressentie lors de l'enquête précédent les élections.
Le ramassage scolaire sur les communes est étudié.
Une liaison desservant Saint-Alban où se trouve la CAF et d'autres organismes est prévue, il y a discussion sur sa gratuité.
Un ramassage sur les communes et hameaux pour rejoindre la ligne « Hop » est étudié, les tarifs sont examinés au plus juste.

Une personne revient sur la hausse des impôts.
Réponse : Pas le choix, la part de la communauté des communes n'augmentera pas.

Quand sera libérée la salle des fêtes du Terme, promesse de campagne.
Réponse : L'endroit qui devait permettre de rapatrier « K-Danse » à Villemur (ancien centre de dialyse) a été cédé aux restos du coeur qui fonctionnent maintenant 10 mois sur 12. Ce n'est pas de la mauvaise volonté mais il faut gérer les priorités...

Pas de récupérateur pour verres, plastiques, papiers aux Fillols.
Réponse de l'adjointe concernée : On a conscience des lacunes sur les hameaux, trois commissions effectuent des visites pour cerner les nécessités (patrimoine, travaux, urbanisme). Une étude est en cours pour améliorer la collecte des ordures, il faut revoir éclairage, sécurisation, mobilier urbain... L'assainissement par lagunage est pour le moment projeté sur Sayrac et Entourettes.

Problème ADSL sérieux pour Sainte-Rafine et d'autres lieux éloignés, une solution simple serait réalisable.
Réponse : Une élue s'engage à travailler avec l'auteur de la question afin de considérer la solution et de trouver une issue à ce problème internet.

Un riverain des allées s'inquiète du bitumage envisagé.
Réponse : Il y a eu erreur sur la zone concernée, il s'agit du bitumage de la chaussée, financé par le Conseil Général. La réfection des trottoirs s'élèverait à 1,5 million d'€. La sécurisation des balustres s'élève à 450 000 €.

Le président de l'association « résidence de la Plaine » pose une question sur la procédure de reprise des équipements des deux lotissements.
La parole est donnée à monsieur Refloch, DGS. Il dit avoir déjà reçu des habitants, qu'il faut procéder à un constat technique, des demandes officielles, une enquête administrative pour aboutir à une intégration dans le domaine public communal.

Que vont devenir les locaux Safran ?
Réponse : Obsolètes, pas opérationnels pour Labinal, problème de dépollution, la réponse serait prématurée.

Question sur la récupération de la TVA.
Réponse : Il s'agit de jeux comptables, la TVA sera récupérée deux ans après les travaux...

Aire de réception des camping-cars.
Réponse : Une aire existe près du lac de La Magdelaine, un emplacement pouvant recevoir quatre à cinq véhicules est prévu à Bernadou.

Rendez-vous est donné à la même date dans un an, la réunion se termine par le traditionnel pot de l'amitié.

Si des erreurs ou omissions ont été commises, les auteurs du blog apporteront toute correction nécessaire et recevable.

commentaires

Plagia pour Molex.

Publié le 23 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Six mois de lutte n'ont pas entamé leur détermination et n'ont en rien émoussé l'indignation des salariés de chez Molex.

Par leurs compétences il ont fait prospérer l'usine Molex de Villemur sur Tarn.
Ces trois cent salariés ont beaucoup de mal à comprendre comment on peut imposer la fermeture d'un site bénéficiaire, ils fustigent aujourd'hui le comportement de « patrons » selon eux « manipulateurs ».

Comment s'est déroulée votre séquestration ? Morale ?
Les MOLEX :

Les premières heures on ne réalise pas trop. Aujourd'hui on ne dort plus.
Cette situation étant inédite pour quasiment chacun d'entre nous, on se sent un peu comme des rats de laboratoire, pris au piège, attendant la dernière injection fatale.
C'est très humiliant le manque de considération des patrons que vous avez enrichis, on se sent salis.
Depuis 2004 nous appréhendions le scénario, mais 1,2 milliard de bénéfices semblait nous mettre à l'abri, aujourd'hui nous savons que tout était prémédité.
Avec le recul comment analysez vous ce type d'action ?
Les MOLEX :

C'est tout simplement criminel, nous ne voyons aucune excuse pour ces atteintes à la liberté du travail. C'est en fait une prise d'otage, nous sommes otages de patrons malhonnêtes. Nous avons déposé plainte. Ces actes donnent une image catastrophique des patrons. Comment négocier dans le mensonge ? Ça nous braque, si encore la société avait perdu de l'argent...
Comprenez vous la colère des patrons ?
Les MOLEX :

Tout cela est piloté des Etats-Unis, il y a un décalage entre le professionnalisme avec lequel nous avons travaillé et le niveau intellectuel qu'ils nous attribuent.
Clairement, ça veut dire que derrière tout ça il y a des patrons voyous déconnectés des réalités économiques. Les lois ne sont pas respectées, les patrons étrangers refusent nos avantages sociaux les patrons français tentent de les ignorer, au final c'est l'anarchie totale.
Ça ne va ni dans l'intérêt des salariés ni dans celui des bassins d'emploi.
En copiant des machines, en constituant des stocks pour s'assurer une marge de fonctionnement les patrons nous ont trahi.
Les gens se sentent abandonnés, désespérés et tout se concentre dans le rejet de l'entreprise et la haine des patrons.
François Fillon accuse Molex de délit d'entrave ...
Les MOLEX :

Alors, enfin on prend conscience de la manipulation dont nous sommes victimes, un défaut d'information du C.E. tel que celui que nous connaissons peut s'avérer criminel mais nos patrons n'iront pas en prison, eux !
Ils utilisent la crise pour justifier leur mauvaise foi, ils étaient sûrement visionnaires, tout était organisé bien avant.
Comment abordez vous les semaines à venir ?
Les MOLEX :

C'est l'incertitude, ils ont pris des mesures de protection disproportionnées. On risque de se retrouver face à une véritable cocotte minute. Nous craignons des actes désespérés.
Nous essayons de prendre du recul, de dépasser l'émotionnel, de gérer la situation dans le respect des personnes c'est tellement difficile lorsque vous êtes malmenés.
Nous sommes considérés pour certains par le patron et la DRH comme des demeurés, « il y a un décalage entre le professionnalisme avec lequel est gérée la communication et le niveau intellectuel de certains salariés. »
Devant tant de mépris, nous sommes déterminés, dé-ter-mi-nés.

Bien sûr, vous l'aurez compris, cette interview n'a jamais été réalisée, elle se veut simplement une parodie des sentiments de blessure des « séquestrés » de Villemur (voir article du Parisien du 23/04/09).

Nous pourrions être en capacité de comprendre les craintes ressenties par ces deux cadres si c'est vraiment le cas, mais, eux, sont-ils en capacité de comprendre les employés de MOLEX ?

M. KERRIOU souhaite que « les salariés partent en paix avec l'entreprise », mais la paix est-elle pour lui synonyme de silence et de soumission ?

Où sont les manipulés et les manipulateurs ?

Comment ose-on encore accuser les salariés d'avoir, eux-mêmes, créé la situation en faisant preuve « de manque de motivation » ?

Quant à Mme COLBOC, peut-être aurait-elle dû, en tant que directrice des ressources humaines, prendre du recul à l'annonce des décisions des dirigeants de MOLEX, cela lui aurait permis de traiter les salariés de l'usine avec tout le respect qu'un être humain est en droit d'espérer et ne pas attendre le 23 avril 2009 pour reconnaître qu'elle « aurait dû dépasser l'émotionnel et gérer la situation dans le respect des personnes ». Quel aveu lourd de sens ! Comment réclamer de la dignité lorsqu'on avoue ne pas respecter celle des autres ?

Notre pays connaît depuis plusieurs mois, une débâcle économique sans précédent. Après MOLEX, c'est au tour des salariés de Freescale, anciennement MOTOROLA, d'être menacés. Dans ce cas, quinze millions d'euros de subventions ont été offerts aux américains ! 

Nous avons obligation de confier notre argent aux banques alors qu'elles ont ruiné des milliers de petits épargnants et que nos comptes sont scrupuleusement surveillés. Bien sûr, Monsieur FILLON nous dira que DEXIA n'est pas établi en France, mais combien la France a-t-elle donné pour sauver DEXIA ?

P.S.A. s'était engagé, contre quelques petits milliards, à faire travailler les sous-traitants du territoire (plan de sauvegarde du secteur automobile), les lettres divulguées opportunément et publiées sur le blog MOLEX dévoilent les méthodes de cette même entreprise.

A quoi servirait-il de demander au gouvernement de sévir ? Il en est aujourd'hui complice ne serait-ce déjà que par son immobilisme et son manque de courage !

Monsieur SARKOZY est plus enclin à développer son action sécuritaire : on sait aujourd'hui que le résultat en est plus que médiocre avec une augmentation considérable des agressions physiques notamment.

Ce n'est pas en développant la misère qu'on sécurisera les biens pour si peu qu'il en reste.

L'équipe du blog.


commentaires

Monsieur Fillon évoque Molex.

Publié le 22 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Ce matin à 08h20 sur France Inter, monsieur Fillon, premier ministre, à déclaré que si Molex avait réellement enfreint les lois françaises la justice sévirait.
Oh les Molex ! Vous n'avez pas encore assez prouvé la mauvaise foi de vos patrons !!
Faites donc confiance, la justice veille, bien sûr elle sévit plus promptement quand deux personnes sont en danger, danger palpable (matelas, casse-croute, téléphone ...) que pour répondre à près de 300 employés sur le point de craquer.
C'est un détail comme aurait dit l'autre ...
Vous êtes face à des sourds et aux mains de manipulateurs expérimentés, alors ...
On sait que l'état va sévir durement contre les délinquants, attention aux erreurs de cibles.
La solution ne consiste pas, c'est exact, à détruire des biens publics payés par tous mais il arrive que la lucidité s'efface devant l'exaspération.
Monsieur Fillon faites respecter les lois, il y a réellement atteinte à la cohésion sociale et ne renvoyez pas la balle vers une éventuelle harmonisation européenne que nous espérions tous, à laquelle nous ne croyons plus, et qui sera pour beaucoup, si elle se concrétise, hélas trop tardive.

L'équipe du blog.

commentaires

Parachutes dorés pour certains, chute libre chez Molex

Publié le 21 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité


Multiplication des licenciements, fermetures injustifiées d'usines, délocalisations fructueuses, recherches d'emplois vaines et désespérées...

Comment la France d'en bas peut-elle réagir lorsqu'elle est poussée au désespoir ?

Quelles armes lui reste-t-il face aux pouvoirs de toutes ces sociétés qui, avides de bénéfices, n'hésitent pas à détruire des milliers de citoyens sur l'ensemble du territoire ?
On vient piller vos brevets, vos compétences, et sous de fallacieux prétextes, après bien sûr vous avoir exploité, on claque la porte.

Oh oui, Monsieur KERRIOU, nous sommes de tout cœur avec vous ! Si vous saviez comme nous comprenons votre épuisement à cause de ces quelques heures de sommeil perdues !
Nombreux sont les employés qui ont perdu le sommeil depuis fin octobre, quand le retrouveront-ils ?

La détresse des salariés et de leurs familles, leurs craintes face à la situation du marché de l'emploi, l'incertitude quant à l'avenir de leurs enfants vous empêchent-elles de dormir ?

Comment pouvons nous supposer ne serait-ce qu'une seconde que vous, Monsieur, irez pointer au chômage !

Il paraît que vous avez même, au nom de MOLEX, déposé plainte contre les employés, que la force publique serait prête à intervenir pour vous libérer, vous Monsieur et votre infortunée collègue.

Mais ce sont près de 300 personnes que MOLEX a pris en otages à coup de promesses et surtout de mensonges. D'une entreprise bénéficiaire il y a moins d'un an, vous faîtes une usine fantôme en détournant la production. Et aujourd'hui, ce devraient être eux les coupables ?

Vous semez le vent et récoltez la tempête. Celle de la colère de ceux qui ont travaillé pour vos dividendes.

Vous posez vos conditions pour entamer le dialogue, mais ce dernier a été faussé depuis longtemps par la volonté de MOLEX savamment manipulatrice.

Bien sûr, vous pouvez compter sur votre allié de toujours : SARKOZI qui joue, ces derniers temps, un rôle intérimaire qu'il a passionnément habité, celui de Ministre de l'Intérieur.

Loin sont ses discours animés condamnant les situations semblables à MOLEX face aux caméras : il faut bien faire plaisir à cette pauvre France d'en bas !
Quand notre gouvernement va-t-il enfin réagir ?
L'Europe, quant à elle, serait-elle si peu inquiète de la désertification industrielle qui sévit ?

Gageons que bientôt, une majeure partie de notre population sera hors la loi, parce qu'elle sera à bout de force et que leur colère sera exacerbée. La France sera alors un pays de délinquants dirigé par une poignée de caïds en col blanc !

L'équipe du blog


commentaires

Un œil sur Villemur rassure Sophie.

Publié le 21 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Réponses aux commentaires

Merci Sophie pour ton amicale inquiétude. Complicité et distanciation constituent des atouts pour affronter le dénigrement gratuit.
Six yeux pour le maire ! Il faut bien ça pour veiller sur Villemur et scruter même dans l'obscurité. Notre œil unique reste lui toujours grand ouvert.
Nous te soupçonnons en toute sympathie de ne pas seulement siéger sur les étagères d'une bibliothèque rose.
Pas de souci Sophie, l'oeil n'a pas l'intention de fondre comme ta poupée sous les soleils villemuriens, ni sous les autres plus lointains ... .

Cordialement.

commentaires

Les antibiotiques, c'est pas automatique ?

Publié le 21 Avril 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

Pendant l'année 2007 le tonnage d'antibiotiques vendus en France pour le secteur animalier a augmenté de 6,92% pour s'établir à 1348,87 tonnes.
Sur 9 années de suivi, l'usage correspondant exprimé en milligrammes de Principe Actif par kilo de masse corporelle animale a augmenté de 13,4%.
Environ 93% du tonnage d'antibiotiques vendus (Tétracycline, Sulfamides, Macrolides, ßlactamines ...) est attribué aux animaux dont les produits sont destinés à la consommation humaine.



On connait le risque d'antibiorésistance préoccupant car les antibiotiques subissent « l'usure » du temps. La résistance à l'antibiothérapie est à l'origine d'échecs thérapeutiques chez l'animal, ces résistances peuvent se transmettre de l'animal à l'homme et vice-versa.
Depuis 1999 un suivi régulier des ventes de médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques est effectué (collecte de renseignements auprès des laboratoires) afin d'aider à lutter contre les problèmes de résistances des bactéries aux antibiotiques.
Les chiffres de vente par espèce animale sont difficiles à interpréter, un même médicament pouvant être utilisé pour plusieurs espèces.
Ce rapport de l'AFSSA est inquiétant et nous autorise à nous poser la question, quel pourcentage d'antibiotiques consommons nous en mangeant bœuf, cochon, lapin ... ?

Sources : AFSSA : suivi des ventes de médicaments vétérinaires contenant des antibiotiques en France en 2007
commentaires
1 2 3 > >>