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Hôpital silence

Publié le 28 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité



Blouses blanches dans la rue

La nouvelle réforme hospitalière provoque cette fois encore des manifestations d'hostilité. Le passage de la dotation globale à la tarification à l'activité semble aggraver certains déficits hospitaliers auparavant déjà difficiles à juguler.
Sans être professionnels de santé, nous connaissons tous l'hôpital et pouvons réfléchir à ses différentes fonctions.
Le coût des mutuelles augmente sans cesse, déremboursements, dépassements d'honoraires, examens coûteux, médicaments onéreux pour certaines pathologies.
Une mutuelle malgré certaines aides n'est plus à la portée de tout un chacun.
L'hôpital a de tout temps soigné tout le monde et reste le lieu où les plus démunis se rendent.
Ces malades parfois indigents, sans domicile ne font appel aux soins qu'en cas d'extrême nécessité et peuvent présenter de ce fait des pathologies complexes aux coûts supérieurs.
La tarification à l'activité cloisonne les interventions, telle opération, tel coût, telle durée d'hospitalisation. Cette gestion axée sur la rentabilité est simpliste en uniformisant les malades et les maladies.
Telle opération n'aura pas les mêmes conséquences si elle est prévue que si elle est effectuée en urgence.
La technique opératoire sera différente, s'en suivront des soins de suite différents, une durée d'hospitalisation différente. Il faudra éventuellement tenir compte d'autres pathologies.
Comment définir d'avance le coût d'une intervention en oubliant les facteurs humains ?
L'hôpital bien connu pour ses services d'urgences doit rester un lieu d'écoute, mais le manque de temps et de personnel fait oublier cette notion rassurante. Le gain de temps est la clé de voûte du service des urgences.
Patrick Pelloux, défenseur de l'hôpital public conseille aux malades de se rendre aux urgences avec leurs derniers examens, leurs dernières ordonnances, le nom du référent du maintien à domicile pour les personnes âgées.
L'hôpital, c'est aussi un lieu de formation et de recherche.
Un futur « apprenti chirurgien » mettra plus de temps à opérer que le « patron » nécessairement présent. Le temps c'est de l'argent.
Un fléau, le maladies nosocomiales, il faut se battre contre par, entre autre de fréquents et minutieux lavage des mains par l'utilisation multiple de matériels stériles, par l'immobilisation de blocs afin d'assainir régulièrement les systèmes d'aération et de transport d'eau.
Il faut amplifier les bonnes pratiques cliniques (attention aux classements) mais comment agir quand ça sonne de tout côtés, que vous devez remplir des « paperasses », que peu nombreux dans le service vous êtes tributaires des coûts.
La France était un exemple en matière de santé publique, ne sommes nous pas en régression même si c'est encore mieux qu'ailleurs (jamais content !).
Ne va-t-il pas y avoir, le futur est-il approprié, une médecine à deux vitesses. Celle des cliniques où celui qui aura les moyens se fera soigner, celle de l'hôpital ou les listes d'attente s'allongeront, où les services d'urgence déjà débordés ne pourront plus répondre à la demande.
Pour prouver la nécessité de la réforme hospitalière on évoque le déficit de la sécurité sociale. D'ici fin 2009 le trou devrait atteindre 20 milliards, la hausse du chômage se répercutera sur les cotisations.
Deuxième point pour justifier la fermeture des petits hôpitaux, le danger qu'ils représentent pour certains malades.
Par manque de financement tous les hôpitaux du territoire ne peuvent bénéficier de plateaux techniques performants, les chirurgiens de ces petits établissements pratiquent moins certaines interventions et sont donnés être eux aussi moins performants.
On peut considérer ces deux arguments mais quand le problème de la nécessité médicale se pose nous sommes rassurés d'avoir à proximité un hôpital où l'on peut se rendre, ainsi que la famille, facilement, où les dimensions restent de taille humaine.
Considérations économiques obligent, on semble se diriger vers deux sortes d'hôpitaux, ceux où sera pratiquée la chirurgie, les autres où l'on reviendra après intervention pour les soins de suites.
On nous appelle, nous patients, à prendre notre part de responsabilité, c'est vrai qu'on culpabilise en pensant aux générations futures, et que la goutte d'eau que nous pouvons apporter en évitant les surconsommations médicamenteuses, les examens répétitifs, les pressions infondées sur nos médecins sont à considérer, évidement la santé n'a pas de prix mais elle a un coût, privilégions la prévention même si ce n'est pas toujours facile, stress, pouvoir d'achat... .
Au fait ne serait-il pas utile d'amplifier et de reconsidérer la prévention, pas forcément à grand coup de campagnes publicitaires onéreuses et parfois malhabiles mais par des moyens simples réclamés depuis longtemps, par exemple la baisse de TVA sur les fruits et légumes, mais ça c'est un autre débat.
De notre coté pouvons nous questionner le gouvernement sur son dédain face aux PSPH, ces hôpitaux Privés participant aux Services Publics Hospitaliers, établissements à but non lucratif qui s'ingénient à préserver la qualité des soins tout en maîtrisant les coûts, nous pouvons citer l'Institut Gustave Roussy, l'hôpital Montsouris (14ème arrondissement), chez nous Claudius Régaud, à la fois PSPH et centre de cancérologie.
Certaines études reconnaissent les performances de ces établissements, l'état semble les ignorer.
Pourtant notre ministre actuelle, pharmacienne de formation connaît le domaine de la santé.
Il est vrai que nos dirigeants mettent toujours beaucoup de temps à admettre leurs erreurs.
Pour exemple le « numérus clausus » limitant chaque année le nombre de reçus aux examens de médecine notamment, imposé parce que d'après les spécialistes, le nombre croissant de médecins provoquait une surconsommation médicale, il a fallu attendre la pénurie pour le reconsidérer.
Personne en haut lieu alors qu'on nous abreuve de statistiques n'a vu venir cette pénurie.
Demain dans l'urgence devra-t-on brader des diplômes ou aller les « acheter » dans d'autres pays européens.
Que donneront les réformes hospitalières actuelles ?
Notre système de protection sociale, envié par beaucoup est basé sur la solidarité intergénérationnelle, il est reconnu que notre modèle français atténue les conséquences de la crise actuelle et pourtant la loi Bachelot risque de désorganiser ce service de santé qui garantissait des droits à peu près égaux aux assurés.
Les Etats-Unis cherchent à améliorer leur système de prise en charge des soins, pouvons nous laisser le notre dépérir, pouvons nous laisser s'amplifier des inégalités ?
Non l'hôpital ne peut pas être géré par la seule logique comptable.
Quand des acquis obtenus de longue lutte « passent à la trappe » vous remarquerez combien il et difficile voire impossible de les restaurer.

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Le travail c'est la santé

Publié le 28 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Si nos pauvres cerveaux pris dans les préoccupations journalières sont fatigués de réfléchir nous pouvons faire confiance à nos hommes politiques.

Par exemple, Frédéric Lefebvre souhaitait créer un nouveau droit pour les travailleurs.
Ce député des Hauts de Seine remarque que les femmes en congé maternité, les malades qui perçoivent des indemnités journalières de la sécurité sociale pourraient garder une activité par le biais du télétravail. A une époque ou le chômage atteint des sommets inquiétants, ou l'intérim lui est en chute libre, monsieur Lefebvre a une idée géniale, en rien favorable aux patrons qui n'auraient plus besoin d'employer de CDD.

Culpabilisez jeunes mamans ! Quelle idée de vouloir pouponner.
Et vous faux malades qui pompez dans les caisses au détriment des cotisants, croyez-vous qu'on va vous laisser vous tourner les pouces !
Et que penser de ces médecins qui marquent des arrêts maladie injustifiés. Tas de tricheurs !

Heureusement que comme pour les écoliers bientôt obligés de passer sous des portiques détecteurs, sommés de laisser compas et règles métalliques à la maison, heureusement que l'UMP est là.
En cette période pré-électorale le sécuritaire paye.

Et vous automobilistes récidivistes, véhicules confisqués, vendus pour l'état !
Non de non, ça va filer droit dans ce pays !

L'orgelet

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Une droite maladroite mais une Droite tout de même...

Publié le 20 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Par Jean Philippe Tizon.

 

La droite existe à Villemur, en soi rien de scandaleux. Il en va ainsi en démocratie.

Certains la trouve pataude dans ses interventions en conseil municipal. D'autres, compatissant, se veulent pédagogues face à ce qu'ils considèrent comme des « erreurs » de jugement. Un sentiment diffus entretenu peut-être par les absences répétées où les interventions décalées du leader local de l'UMP, Jean-Marc Dumoulin.

A priori, notre République locale ne se confronte pas à une droite extrême à l'image de certains conseillers de la présidence ou de certains ministres zélés. Pourtant, la droite, mine de rien, se renforce.

Suite à la démission de Madame Bouisset de son poste de conseillère, monsieur André Bétirac, suivant de liste, a été intronisé lundi soir conseiller municipal.

Pas vraiment nouveau dans l'échiquier politique local, il a toujours représenté soit le RPR soit l'UMP. dans les anciennes municipalités.

Le ton badin soulignerait bien volontiers le côté catégoriel du groupe oppositionnel des : « The Bétirac Brothers», mais passons.

Plus sérieusement, aussi respectables que soient les membres de l'opposition de droite, il n'en demeure pas moins qu'ils sont les supports conscients, pis inconscients de l'idéologie dominante érigée en VERITE. Sans logique de marché, de concurrence, point de salut.

Epinglé par Claudine de Truchis; lors de sa campagne électorale pour les cantonales, Monsieur Dumoulin entendait alors, en phase avec son mentor à la Rolex (avec un R et non un M ou un S), municipaliser les investissements d'infrastructures puis en privatiser la gestion.

Autrement dit faire payer deux fois les citoyens, une fois comme contribuables et une autre fois comme clients et non usagers.

Même logique, autre acteur. Monsieur Georges Chevalier, s'il s'excuse presque de faire de la politique, possède néanmoins le mérite depuis plusieurs séances de remplacer au pied levé sa tête de liste et d'essayer de combler les lacunes politiques de ses colistiers d'opposition.

A ce titre, de leader de la droite municipale par intérim, il reste dans les canons idéologiques ultra libéraux sous le couvert d'une objectivité d'ordre professionnel: une dépense = une recette.

Cette vision comptable anodine cache en fait une perception sociétale étriquée.

Elle réduit toutes démarches humaines aux seules dimensions d'actifs ou de passifs.

Une telle réduction pose un problème tant au plan philosophique que, semble-t-il, au plan économique.

Des économistes « keynésiens » et « marxiens » contestent de plus en plus les choix idéologiques du plan comptable. Je ne suis pas expert, mais leurs propos semblent plus cohérents que ceux de leurs collègues qui pointent au CAC 40 et qui n'ont rien vu venir de la crise.

 

Nous sommes loin de Villemur allez-vous me dire.

Pourtant, imbibé de cette logique illogique, l'élu de droite a essayé ce lundi soir de contester politiquement sous des aspects de recettes d'expert comptable le projet d'aménagement du château de Bernadou sous le prétexte que la majorité n'aurait pas pensé aux recettes face à l'enveloppede 2,4 millions d'euros d'investissement, donc de dépenses.

Le château accueillera en outre, comme prévu durant la campagne, la MJC, le CLAE et d'autres associations au point de devenir un lieu de vie inter-générations.

Selon lui, « faire du social  pourquoi pas » mais il devient nécessaire de rentrer des recettes parce que les villemuriens vont payer la note.

Nous frisons ici le sophisme lié étroitement avec la dimension idéologique présentée précédemment.

L'idéologie capitaliste, et le plan comptable ne semblent pas intégrer les recettes humaines à moyen et long terme ni le principe de mutualisation. Ce projet se veut un pari pour l'avenir : permettre notamment à tous les enfants, quel que soit leur milieu social, de 3 à 17 ans, de s'épanouir en ayant accès aux loisirs sportifs, culturels, etc.

Les impôts deviennent de fait dans cette démarche une mutualisation de moyens afin de permettre une égalité d'accès pour tous aux loisirs et à une éducation populaire de qualité.

C'est un choix politique courageux aux antipodes de la logique « Rolex » d'un « élitisme » par l'argent souvent synonyme d'étroitesse d'esprit et « d'effrayants » droits dont le seul mérite est d'être né.

La démarche impulsée par la majorité municipale se veut politiquement un acte de résistance à une politique de marchandisation de l'humain, un pari sur l'intelligence humaine et collective. Une essence rare, fragile et inflammable décotée à Wall Street et ne possédant pas de numéro de compte sur le plan comptable.

Il y a plus de quarante ans, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne scandait :« un jeune travailleur vaut plus que tout l'or du monde ». Aujourd'hui, le slogan demeure encore plus d'actualité et le combat continue à tout niveau y compris au sein d'une commune comme Villemur où des idées apparemment anodines cachent, intentionnellement ou non, une véritable dimension réactionnaire et antirépublicaine.

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Conseil municipal de Villemur du 18/05/2009.

Publié le 20 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Entre un territoire à aménager
et une politique jeunesse à impulser

Ce conseil municipal (trois absents avec procurations, un pour la majorité, deux pour l'opposition.) s'est ouvert, devant une assistance nombreuse, par l'installation d'un nouveau conseiller municipal d'opposition, Monsieur André Bétirac. Ce dernier remplace madame Bouisset démissionnaire. Le groupe de droite se retrouve ainsi renforcé ( voir article : une droite maladroite ). Deux gros dossiers politiques ont occupé la soirée : les trois révisions simplifiées du plan d'occupation des sols, la mise en place d'une politique jeunesse et d'éducation populaire avec une convention avec la MJC et le lancement du chantier de réaménagement su château de Bernadou.

PLU de POS pour un territoire à redessiner.

Modifications sollicitées pour l'urbanisme.
● Réserve foncière de deux hectares qui serviront entre autre à la construction du rond point desservant le futur collège (2013).
Création d'une voie douce le long du chemin du Roussel (piétons et cycles).
Le service des domaines à estimé la valeur à 2 € le m2, 2,50 € ont été acceptés par le propriétaire. (vote à l'unanimité).

● Révision du POS et transformation en PLU.
Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) exige la mise en place d'un PLU, qui après étude et concertation verra le jour dans trois ans, date de départ fin 2009.
Ce PLU comportera une obligation de mise en accord avec le PPRI.
Les citoyens seront informés par une réunion publique et pourront consulter et participer à l'élaboration du PLU pendant les heures d'ouverture de la mairie.
A partir du 31 décembre 2009, impossibilité de demander une révision simplifiée du POS pour quelque cause que ce soit.
Monsieur le Maire précise qu'une révision simplifiée ne peut être sollicitée que pour une prévision d'intérêt général.
Le maire sollicite donc l'accord du conseil pour trois révisions simplifiées à caractère dérogatoire. Ces trois révisions sont sollicitées distinctement afin que l'éventuel refus par le préfet de l'une ne pénalise pas les autres.

Première révision : pour la création d'une zone destinée à l'accueil du collège et des annexes, 10 hectares actuellement en terre agricole.

Deuxième révision : pour la création de la crèche.

Troisième révision : pour une zone à vocation d'habitat.
Le SCOT autorise l'installation de 200 habitants par an pendant 15 ans.
Monsieur Patrice Bétirac s'inquiète des limites de cette troisième zone.
Monsieur le Maire répond que pour le moment rien n'est arrêté, que l'enquête publique qui concernera ces trois révisions aidera à la délimitation. (vote à l'unanimité).
Reste à espérer que la majorité sera vigilante afin que cette poussée immobilière soit accessible aux ménages aux revenus modestes. Pourquoi ne pas en profiter pour réhabiliter le concept démocratique du logement social de qualité, à un moment où bien des salariés ont du mal à se loger ?

Une politique jeunesse à l'honneur.
La MJC « objectivée »
Convention d'objectifs et de moyens avec la MJC, une nouvelle convention avec de nouveaux projets et des moyens constants est établie.
La commune préparant un contrat « enfance jeunesse » pourra obtenir une subvention de la CAF.
Les nouveaux objectifs s'articuleront autour de thèmes précis, activités d'expression, activités préventions, insertion sociale, éducation des jeunes...
Un conseil municipal d'enfants de même qu'un conseil de jeunes doivent voir le jour, favorisant le dialogue. (vote à l'unanimité).

L'éducation populaire s'invite au château.
La majorité souhaite réaliser un pôle Socio-Culturel à Bernadou.
Pour la réhabilitation des lieux il faut engager une maîtrise d'œuvre considérant l'avant projet, le projet, le montage financier.
Monsieur Guerci rappelle l'importance historique du site racheté par la mairie il y a une trentaine d'années et comprenant un parc de cinq hectares.
Il apparaît nécessaire de regrouper les activités sportives, la MJC et le centre de loisirs ainsi que d'autres activités.
Le PPRI influe sur le coût prévisible de la réhabilitation, 2 millions 400 000 € HT, prévision haute d'après monsieur le Maire, 760 m2 aménagés plus parking extérieur, travaux subventionnés à 50%.
Monsieur Chevallier estime que ces « services publics » n'engendreront aucun retour pour les finances locales.
Monsieur le Maire répond que l'espace jeune nécessite de nouveaux locaux, l'étude de l'ancienne majorité qui souhaitait installer un lieu d'hébergement à Bernadou n'a pas été soutenue par le Conseil Général. De même, les sociétés Léo Lagrange et les Auberges de Jeunesse, ont également abandonné le projet jugé peu rentable.

Monsieur Amiel s'est renseigné sur les centres d'hébergement alentours, il ont du mal à vivre, il poursuit estimant la nécessité d'investir dans l'avenir de la jeunesse qui pour le moment dispose de lieux inappropriés.
Question rentabilité pour les finances locales, monsieur Amiel s'interroge sur l'investissement effectué pour les berges du Tarn.

Monsieur Régis précise que Bernadou sera un centre multigénérationnel, rappelant le rôle du service public, il précise que c'est une nécessité pour la jeunesse, qu'il est préférable de ne pas évoquer l'avenir et la situation actuelle du service public par crainte de politiser le débat, ce qui n'est pas à l'ordre du jour. (vote à l'unanimité).

AFFAIRES DIVERSES

Démission dans l'opposition.
Monsieur le Maire fait part de la démission de madame Martine Bouisset, il l'a côtoyée plusieurs années au sein du conseil municipal, la remercie pour son investissement et le travail effectué. Monsieur Chevallier, élu depuis un an lui adresse de semblables remerciements.

Monsieur André Betirac, suivant sur la liste d'opposition reprend la place occupée par madame Bouisset en acceptant des fonctions similaires.

Comité des fêtes.
Monsieur le Maire sollicite l'approbation du conseil pour nommer quatre membres élus qui siègeront au sein de la nouvelle association « Comité Multifetes de Villemur ». Mesdames Pirola, Burgalat, De Vecchi, et pour l'opposition madame Blanc représenteront la mairie.

Monsieur André Bétirrac questionne sur le devenir de « Villemur Festivités », monsieur le Maire répond que « Villemur Festivités » fera ce qu'elle voudra mais sans subvention de la mairie.

Monsieur Patrice Bétirac demande ce qui a motivé la différence entre le fonctionnement de l'association « Villemur Festivités » et celui du comité des fêtes de Magnanac, pourquoi autoriser les uns à recueillir de l'argent auprès de habitants et commerçants et à tenir une buvette, pas les autres.

Monsieur le Maire estime que l'an passé était une année particulière. Les travaux dans le centre de Villemur ont fait souffrir financièrement les commerçants, y compris les cafetiers, lésés par le transfert de la fête de l'autre côté du Tarn (transfert qui semble pérenne).

Monsieur le Maire à par conséquent souhaité que les commerçants ne soient pas sollicités et que les trois cafés tiennent la buvette, se répartissant les bénéfices.

La demande de subvention de 55 000 € est disproportionnée, « Villemur Festivités » bénéficiant d'une réserve de 17 000 €.
Il faut suivre une certaine logique dans les aides octroyées, des questions seront posées à « Villemur Festivités » sur les 17 000 €, si cette somme provient de fonds publics il sera légitime de la récupérer.

Mortel, mais il faut aussi y penser...
Règlement des cimetières et fixation des nouveaux tarifs.
Le règlement n'avait pas été revu depuis dix ans.
Comme dans beaucoup de communes, les cimetières ne sont pas indéfiniment extensibles, les concessions perpétuelles sont complexes à gérer (héritages, abandons, procédures plus ou moins trois ans pour la reprise d'une concession...).
Ces considérations expliquent la suppression des concessions perpétuelles.
Pas d'inquiétude, celles existantes seront maintenues.
Pour ce qui concerne le colombarium, des concessions de trente ans mais sans possibilité de réservations anticipées.
Monsieur André Betirac trouve exagérés les tarifs des concessions pour 50 ans, 750 € soit 15 €/an. (vote à l'unanimité).
Deux cas sont notés, rétrocession d'une concession et échange de concessions.

Plus vivant...
S'en suit la nomination du titulaire d'une licence d'entrepreneur de spectacles vivants pour le compte de la commune. Procédure habituelle.

En matière de finances.
Participation des Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) aux charges de fonctionnement de la ville.
A considérer quatre syndicats (PAR, SIERV, SIAH, STOM) trois personnes pour gérer ces syndicats. Un cadre B qui travaille à 60% pour ces syndicats, plus un agent du service comptable et une secrétaire y travaillant partiellement.
Une estimation sur le coût de la gestion de ces syndicats sur le budget communal permettra de les solliciter financièrement.
Monsieur Patrice Betirac fait remarquer que ces augmentations de tarifs seront répercutées sur la population.
Monsieur le Maire constate que rien n'a été reconsidéré depuis 1996 et que l'objectif est de réduire les coûts en optimisant la gestion afin de ne pas pénaliser les habitants. (vote à l'unanimité).

Quatre subventions sont sollicitées et accordées à l'unanimité.
● 75 €, subvention 2009 pour la prévention routière.
● 50 €, Office National des Anciens Combattants et Veuves de Guerre.
● 100 €, association « les enfants du Mékong ».
● 75 €, Commanderie des Maîtres Vignerons du Frontonnais.

Questions :
Monsieur Patrice Betirac demande où en sont les démarches pour l'extension de l'actuelle station d'épuration, dossier en bonne voie.

Question transmise par un conseiller.
Est-il possible de payer la halte garderie avec des chèques emploi-service ? Le maire se renseignera.

Même assorti d'un commentaire et revisité dans son déroulement ce compte rendu reste le plus fidèle possible.

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Européennes Villemur - réunion du front de gauche

Publié le 18 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

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QUAND LES SMICARDS PENALISENT LEURS ENTREPRISES

Publié le 12 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Nous l'avons connu à l'immigration, avec son zèle et sa détermination extrémistes. Aujourd'hui au ministère du travail, fidèle à lui même, il réaffirme son dédain pour les plus vulnérables.

Monsieur HORTEFEUX ne donnera pas de coup de pouce au SMIC en Juillet prochain. Seule l'augmentation annuelle calculée notamment sur le taux de l'inflation sera maintenue et devrait être inférieure à 1 %.

La raison, il la scande haut et fort : une augmentation du SMIC mettrait en péril nos PME insistant sur le fait que seul 13 % des salariés sont rémunérés sur la base du SMIC.

Il est bon de rappeler à Monsieur HORTEFEUX que le salaire minimum net est inférieur à 1050 euros et que le seuil de pauvreté est quant à lui fixé à 880 euros pour une personne seule. Le calcul est simple : 170 euros au dessus de ce seuil fatidique, ces 170 euros qui font que vous ne faîtes plus partie des pauvres de notre pays.

On fait dire aux statistiques ce que l'ont souhaite faire croire aux gens.
Certes, 13 % des salariés ne perçoivent que ce maigre salaire minimum pour survivre, mais combien ne touchent que quelques euros de plus et ne se trouvent de ce fait pas dans ces fameux 13 % ?

Combien de jeunes en alternance sont rémunérés par rapport à un pourcentage de ce même salaire minimum et ne peuvent prendre leur vie en main ?

Selon la dernière enquête de l'Insee sur le niveau de revenus des français, un retraité sur dix a un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté.

Faut-il avoir une haine de classe pour oser accuser les smicards de peser lourd sur les PME ! Certes, nombre d'entre elles vont payer le lourd tribu de la crise, mais pourquoi alors avoir offert sans compter aux organismes bancaires et aux grandes entreprises sans aucune contrepartie et sans aucun contrôle ?
Peut-être aurait-il fallu préserver notre tissu économique de manière plus effective.

Il sera difficile de relancer la consommation si le pouvoir d'achat ne progresse pas.
La pauvreté gagne du terrain, le fossé se creuse entre deux classes aussi déterminées l'une que l'autre.
Celle d'en bas à protéger ses emplois, ses droits, ses acquis, le droit à la vie, celle d'en haut dont fait partie Monsieur HORTEFEUX à reléguer les plus pauvres à un rang humiliant et destructeur afin d'avoir les coudées plus franches pour installer un pouvoir autoritaire dont notre président de la république et certains de ses ministres se sentent investis.

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Réunion conseil municipal Villemur

Publié le 10 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

La réunion du conseil municipal de Villlemur se tiendra le lundi 18 mai 2009 à 20 heures 30
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Villemur : Association Tarn Eau Vivante

Publié le 10 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

Réunion de l'A.T.E.V.
jeudi 28 mai à 20h30 ,salle de conférence des Greniers du Roy.
 
L'ATEV renaissant d'une longue période de sommeil ,la réunion est largement ouverte à tous ceux qui souhaitent rejoindre notre dynamique de mise en valeur de la vallée du Tarn et adhérer à l'association
(la cotisation est de dix euros ).
 
Ordre du jour
Changement d'adresse de l' association
Recrutement des adhérents 
Projet de prolongation des chemins de randonnées le long  du Tarn
            Difficultés à lever
            Travaux pour 2009
Intervention de Lucile Guibert
Intervention de Eric Oget sur  les chantiers de nettoyage des berges
Point sur les chaussées
Projet d'information botanique sur les sentiers de randonnées
Questions diverses
 
Marc Senouque

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Merci patron

Publié le 8 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Des patrons au grand cœur ont trouvé la parade au licenciement sec de leurs salariés.

Les deux patrons de l'usine Carreman, groupe textile castrais ne pouvant supporter le licenciement de neuf salariés leur ont offert un proposition de reclassement.

Un travail d'opérateur de couture sur machine dans une usine en Inde, située à Bangalore plus exactement dans l'une des unités de leur groupe. Un salaire brut de 4500 roupies soit 69 € avec un 13e mois, une assurance médicale et une caisse de prévoyance pour 8h de travail par jour, 6 jours sur 7 en application de la législation locale du travail.

Quelle opportunité !

Un dépaysement total leur est proposé, apprendre une nouvelle langue, changer de coutumes, mettre leurs enfants dans de nouvelles écoles avec perspectives d'avenir... Nous pourrions suggérer à ces deux patrons généreux de les suivre, avec 69 €...

Il y a certains patrons qui pensent être sur un échiquier, je suis le roi, lui c'est un pion. Je n'ai pas besoin de ce pion, je le balance. Ils oublient qu'il reste à l'employé le droit de penser, de réfléchir et qu'il n'est pas dépourvu d'intelligence.

La crise ouvre la porte à bien des déviances incompatibles avec la protection du monde du travail qui n'a pas grand chose à espérer de nos dirigeants.

Heureusement, qu'il reste des patrons qui connaissent le sens du mot « humain ».

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Anniversaire de mai

Publié le 8 Mai 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité


Une patrie se compose de morts qui l'ont fondée aussi bien que des vivants qui la continuent.
Ernest Renan

Célébrer le 8 mai c'est bien sûr penser à ceux qui ont lutté, ceux qui sont morts pour notre liberté.
C'est aussi la nécessaire « piqûre de rappel » pour affirmer plus jamais ça.
Ce n'est pas en regardant en arrière qu'on avance mais se souvenir de douloureux événements peut permettre de ne pas reproduire les mêmes tragiques erreurs.
La période que nous traversons engendre des peurs...
Dans un mois nous serons appelés à voter pour l'Europe, soyons nombreux à la construire plus solidaire et unie qu'elle n'est aujourd'hui.


La tragédie du 20 aout 1944 à Villaudric : http://www.villaudric.info/histoire/1944-08-20/20aout44.htm
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