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A l’attention de « licencié Molex »

Publié le 26 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Réponses aux commentaires

 N’ayant pas d’adresse internet où vous joindre, nous nous permettons de vous écrire par le biais de notre blog.

 

Nous avons pris connaissance de votre commentaire relatif à l’article « Au nom de la rose ». Nous ne sommes toutefois pas en mesure de le publier.

 

En effet, lors de la création du blog « Un œil sur Villemur », nous avons défini certaines règles de déontologie auxquelles nous ne nous permettrons pas de déroger. L’une d’entre elles nous interdit tout commentaire dont le caractère pourrait être diffamatoire.

 

La candidature de Monsieur Denis PARISE sur la liste du Parti Socialiste aux élections régionales suscite bien des réactions de la part de nos lecteurs. Jusqu’à maintenant, nous avons publié l’ensemble des textes reçus.

 

Votre courrier relate des faits graves pour lesquels nous ne disposons d’aucune preuve et d’accusations personnelles susceptibles de porter atteinte à la vie privée de Monsieur PARISE, chose que ne saurions cautionner.

 

Notre décision ne relève ni d’un soutien quelconque à Monsieur PARISE, ni d’une censure politique, mais simplement du respect de nos engagements sur le plan éthique.

 

Faute de preuves tangibles, nous vous invitons donc à reformuler votre intervention en tenant compte de ces éléments après quoi nous nous engageons à la publier.

 

Vous remerciant de votre collaboration,

 

Pour l’équipe du blog

Catherine TIZON

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Système d’Echange Local - Groupe de Villemur - Réunion

Publié le 25 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur


La première pierre de notre édifice solidaire va enfin être posée !

 

Nous invitons tous les artisans qui souhaitent participer à la construction du S.E.L. à notre première rencontre qui aura lieu :

 

Mardi 1er décembre 2009

à 19 heures

 

salle paroissiale

rue du Colonel Caillassou - Villemur sur Tarn

 


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Quand le courant ne passe pas.

Publié le 25 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

 

PRISE DE PAROLE À LA FIN DU CONSEIL MUNICIPAL

 

Quand le courant ne passe pas.

 

 

L'humble citoyenne que je suis, n'a pas coutume de dissimuler son mécontentement, tout comme ses satisfactions et tant qu'à faire, autant l'exprimer face aux personnes concernées.

Vais-je devoir prendre des cours de Théâtre, jouer Phèdre ou Agnès, répéter « les chaussettes de l'Archiduchesse » pour avoir l'heur de « convenir » à un certain élu municipal grâce à une élocution irréprochable, un vocabulaire choisi, un calme olympien.

 

Désolée monsieur le Conseiller, je suis ce que je suis. Vous ne m'appréciez pas, ironisez sur mes interventions, mes expressions, ce n'est pas grave. Personne ne peut faire l'unanimité. Par contre, je déteste l'aparté (apartheid), ce n'est vraiment pas sport.

Souvenez-vous, c'est avec éblouissement que nous avons assisté, au milieu d'une assistance abasourdie, à votre prise de position contre Monsieur Patrice Bétirac lors d'un conseil municipal où il était question de gros sous. Votre facilité d'élocution nous a laissé bouche bée et la pertinence des propos de votre intervention admiratifs.

Il semblerait que personne à ce jour n'ait osé vous faire part de cette béate admiration d'autant preuve en est, que le ridicule ne tue pas.

 

Plus sérieusement, sachez que les problèmes de téléphonies et d'ADSL peuvent paraitre futiles,surtout si on n'y est pas confrontés .Quelques artisans et commerciaux se risquent à habiter notre territoire perdu et éprouvent des difficultés à travailler sans ces moyens modernes, nos enfants n'auraient-ils pas les droits d'accès à cette informatisation devenue incontournable?

Et puis désolée, nous payons un service qui ne nous est pas rendu. Tout le monde n'a pas vocation à se faire berner.

 

Il est vrai, que pour certains, le coût d'un abonnement ne représente qu'une goutte d'eau dans leur univers financier. Et si la liberté d'entreprendre est affectée, ce n'est pas bien grave du moment que les plus forts s'en tirent sans dommage.

Décidément les adeptes du libéralisme économique possèdent le sens du monopole mais pas celui de la concurrence.

 

Au fait, il est possible de m'adresser directement des réflexions, je ne réponds jamais, parce que je respecte les gens, « casse toi pauv' con-seiller ».

 

MG GIMENEZ

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CONSEIL MUNICIPAL DU 23 NOVEMBRE 2009

Publié le 24 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Entre menace de suppression de Taxe Professionnelle

sur fond de refonte des Collectivités Territoriales

et gestion des futures friches Labinal.

 

 

Après l'approbation de la séance du conseil du 28 septembre, cette soirée (un absent avec procuration pour la majorité et deux absents dont un avec procuration pour la minorité) a débuté par une prise de position commune entre majorité et opposition contre les deux réformes majeures concernant nos collectivités

Une soirée de positionnements politiques constructifs du Maire et de son opposant Monsieur Dumoulin sur ces questions et celle du devenir de Molex et des murs de Labinal.

 

La suppression de la TP tout en apportant une bouffée d'oxygène aux entreprises, sans réelle contrepartie, compromet les investissements des différentes collectivités, elle constitue en effet une des ressources les plus importantes des communes et communautés de communes.

Une compensation intégrale devrait être assurée par l'Etat pour la première année puis sera remplacée par un système de dotation ,

Cette suppression de la TP entravera le dynamisme et l'indépendance économique des communes.

La réforme des Collectivités Territoriales va quant à elle entraîner la refondation des cantons et la croissance des métropoles qui phagocyteront une grande part des ressources financières.

Actuellement 80% des subventions reçues par les communes proviennent de financements croisés (Etat, Région, Département), la réforme limitera ces financements à 50%. La commune sera amenée à assumer les 50% restants sur sa base d'imposition. Une situation opposée à un principe de péréquation entre les grosses agglos et les cités rurales souligne Jean Marc Dumoulin

Une motion est présentée et mise au vote pour s'opposer à ces réformes grâce auxquelles l'Etat veut déporter une partie de son déficit vers les collectivités.

Monsieur le Maire illustre la situation d'un exemple : la gendarmerie. A partir de 18 heures seuls deux gendarmes restent de permanence pour trois cantons, Villemur à donc maintenant quatre policiers municipaux pour tenter de pallier cette carence de l'Etat.

Les municipalités doivent tenir compte des doléances de leurs habitants.

Monsieur Dumoulin associe son groupe à la motion relevant « que la politique de proximité semble échapper à l'Etat – La Région convient territorialement, pas politiquement – Quel que soit le gouvernement on ira chercher un autre impôt pour compenser la fin de la TP ».

Rappelant que selon lui la TP augmente les coûts liés à la production, il affirme néanmoins que l'entreprise est un partenaire social, un ascenseur social, un lieu d'échanges, de participation à la vie locale associative.

Monsieur Dumoulin semble accorder sa confiance à la commune pour rapatrier des entreprises sur Villemur, il évoque le cas Molex qui persiste à faire barrage à la revitalisation du site.

Il estime encore qu'il faut sur certains sujets dépasser « les clivages politiques stériles ».

Monsieur Serris, élu de la majorité relève qu'il a appris la volonté du groupe Safran de réduire son personnel de 20 000 personnes par an jusqu'en 2020.

La motion est votée à l'unanimité.

 

 

Enjeux industriels et économiques (Molex, Labinal etc.)

 

D'après monsieur Dumoulin il y aurait quelques inquiétudes pour la « Mie Occitane », il y a pourtant du potentiel, un appel est lancé pour les soutenir.

 

Le cas Molex est a nouveau évoqué, en terme d'obstruction systématique à toute continuation d'activité.

Le repreneur a présenté devant un certain nombre d'élus son projet. Le directeur est une personne de qualité qui n'a pas de marché, bien que l'outil de travail soit sur place.

Le ministre a été sollicité pour l'organisation d'une réunion de travail avec Renault et Peugeot.

Il semblerait que même le gouvernement ait un rapport difficile avec les dirigeants de ces groupes automobiles. Un « paradoxe » au regard des milliards alloués par l'Etat à ces entreprises

 

Monsieur le Maire confirme la décision de Labinal de s'implanter à Pechnauquié.

Labinal-Safran propose la vente des bâtiments actuels – sous forme d'échange de terrain, à la commune.

Le site est en zone inondable, obsolète, sans qualité architecturale. La dépollution à la charge de Safran nécessite la démolition de certaines parties. Deux hectares peuvent être dévolus à HIG sur le nord du site

Une autre partie pourrait être récupérable.

La communauté de communes s'est engagée à acquérir 20 hectares et c'est là que se développeront les entreprises. Il incombe aux maires de trouver les financements opportuns.

Le bureau d'étude chargé du futur PLU vient d'être nommé, ce PLU repositionnera le développement de Villemur.

 

Monsieur Patrice Bétirac s'interroge alors sur le devenir le bâtiment logistique de Molex, propriété de la commune et sur celui de la Maïserie ?

Molex ne veut plus louer les locaux mais reste engagé par un bail de trois ans encore.

Ils devront payer 150 000 € pour se dégager. Il n'est pas question pour la municipalité de faire des cadeaux, les pourparlers sont en cours avec les avocats.

Après récupération, ces locaux paraissent adaptés à une utilisation par la Communauté de Communes.

Quant à la Maïserie, le bâtiment est privé et l'exploitation arrêtée. Il a été demandé à la préfecture de contacter l'exploitant pour la dépollution du site qui se trouve sous PPRI, (Plus Hautes Eaux Connues, 98cm).Deux repreneurs privés pourraient être intéressés. La commune n'a pour le moment rien de précis à ce sujet.

 

Motion pour la Poste.

 

Monsieur le Maire annonce que la motion pour la non privatisation de la Poste a été retournée par la Préfecture pour non conformité aux lois.

La phrase litigieuse ayant été retirée de la motion, monsieur le Maire remet la nouvelle version au vote.

Vote à l'unanimité.

 

 

Gestion courante

 

 

Syndicat Mixte de l'Eau, Haute-Garonne.

 

La commune a adhéré à ce syndicat pour l'assainissement non collectif.

Les statuts contrôlés par le service légalité de la préfecture nécessite une adaptation, il en est de même pour le SIERV.

Après adaptation, ces deux statuts sont remis au vote. Vote à l'unanimité.

 

Modification de la délibération sur le Contrat Enfance Jeunesse avec la CAF pour les années 2009/2010.

 

La CAF financera pour le moment la création de cinq places d'accueil supplémentaires à la crèche.

D'autres mesures pour des raisons techniques sont reportées à 2011 (locaux à construire, à rénover … ).

La CAF à précisé que pour les prochains contrats au delà de 2011, les subventions baisseraient de 70% à 55%.

Vote à l'unanimité.

 

Déclassement des documents médiathèque.

 

Il s'agit de retirer de la médiathèque des ouvrages usagers ou obsolètes pour faire de la place à de nouvelles œuvres.

Les livres ne peuvent être vendus mais peuvent être donnés à des associations.

Vote à l'unanimité.

 

Mise en place du Conseil Municipal d'Enfants (CME).

 

Article L21-43 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Ce CME aura un avis consultatif, les élections auront lieu en fin de semaine pour élire 27 conseillers avec parité, pour une durée de un an, parmi les élèves du CE2 au CM2.

Ce CME est une démarche éducative à la citoyenneté, les élèves deviennent acteurs de la vie de la commune.

Cela répond aux principes fondamentaux de la convention des droits de l'enfant, sont mis en avant « la notion de liberté et de laïcité ».

Monsieur Amiel remercie la MJC et l'espace jeunes ainsi que les enseignants qui ont assuré un partenariat positif et informatif.

Vote à l'unanimité.

 

Personnel.

 

►Attribution d'une modeste prime de mission pour les agents de la police municipale, il s'agit de régulariser une situation anormale, les agents étaient exclus de cette prime.

Les crédits sont déjà budgétés.

Vote à l'unanimité.

 

►Modification du tableau des effectifs.

Fonctionnement normal qui respecte l'avancement de grade.

 

►Aménagement du temps de travail des agents.

Monsieur Parize expose les changements d'horaires et les modalités de récupération des RTT, (16,5 jours/an pour les catégories A, B, C) en précisant que le CTP a donné son accord à ces modifications.

Dès le début de l'année la mairie sera ouverte du lundi au vendredi de 08h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30, le samedi de 09h00 à 12h00.

Tous les deuxièmes samedis du mois, une permanence pour la régie cantine sera ouverte.

 

Monsieur Dumoulin pose quelques interrogations sur les horaires, notamment sur la possibilité d'ouvrir plus tard le soir. Monsieur le Maire répond que rien n'est définitivement figé mais qu'il faut combiner service au public et vie personnelle des agents. L'un ne peut se faire au détriment de l'autre.

Vote à l'unanimité.

 

Finances.

 

Trois demandes de subventions au Conseil Général

 

►Pose d'une tringle au théâtre.

 

►Découpeuse thermique pour l'entretien des friches Brusson (1150 € HT).

 

►Acquisition de tables rondes pour la salle des Greniers du Roy, ouverte à la location )2490 € HT avec le chariot).

Vote à l'unanimité.

 

Monsieur Dumoulin remarque la baisse des subventions aux associations, émet l'idée que par solidarité les grosses communes cessent de monopoliser les subventions au détriment des petites et moyennes communes des deuxièmes et troisièmes couronnes.

 

Urbanisme.

 

►Un litige a opposé une famille villemurienne à la commune. Ce litige est engagé depuis 2004, date à laquelle la commune a réalisé des travaux sans tenir compte d'une servitude régulièrement enregistrée.

En infraction, la commune a préféré trouver un arrangement à l'amiable plutôt que d'aller devant le TGI. La commune prendra en charge les frais d'avocat de la partie adverse ainsi que le dédommagement.

Est soulignée la souffrance morale de ces personnes honnêtes, confrontées à des tracasseries déstabilisantes.

Vote à l'unanimité.

 

►Approbation des trois révisions simplifiées du POS.

Zone du futur collège, de la future crèche, de la future urbanisation (voir conseil précédent).

Madame Terrancle précise que les procédures ayant été respectées, les avis favorables des différentes administrations concernées obtenus, ces trois révisions sont entérinées.

 

►Précisions :

Dans le cadre du futur PLU la question soulevée sur l'engorgement routier de Magnanac sera étudié.

Le Président du Conseil Général a confirmé l'ouverture du futur collège pour 2013.

Le rond-point sera largement financé par le Conseil Général.

Le passage souterrain, l'aménagement de la voie douce devraient rester à la charge de la commune.

 

Questions diverses.

 

Monsieur Dumoulin s'étonne du coût de la surveillance de nuit pour la piscine, 15 000 € pour deux mois d'été. Coût hélas pratiqué.

 

Monsieur Patrice Bétirac annonce que pour les problèmes concernant le « barrage de l'Escalaire », il y aura une réunion en préfecture la semaine prochaine.

 

 

Question de la salle.

 

Un public mal branché à Sainte Rafine et au Terme.

 

Des habitants de Sainte-Rafine et Le Terme confrontés depuis maintenant plus de trois ans à des problèmes téléphoniques et des difficultés d'accès à l'ADSL ont souhaité savoir où en étaient les démarches sollicitées auprès de la mairie.

Comme ils s'y étaient engagés, les élus ont rencontré une responsable de France-Télécom.

Il a été confirmé que sur l'ensemble de Villemur 20 foyers seraient inéligibles.

France-Télécom étant privé, la commune ne peut participer à la prise en charge financière de travaux.

Insatisfaits par les réponses fournies, (tout n'est pas relaté) les personnes présentes ont demandé aux élus de fixer un nouveau rendez-vous avec les représentants de France-Télécom.

Les intervenants de Sainte-Rafine et Le Terme vont chercher à informer le plus rapidement possible les signataires des pétitions.

A savoir : dans ces hameaux une permanence d'information organisée par la mairie devrait se tenir le 06 février 2010.

 

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

 

 

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Marionnettes et Formes Animées à Villemur sur Tarn

Publié le 24 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

Du 09 au 30 novembre

Exposition à la médiathèque (gratuit)

« regard sur la marionnette contemporaine »

Brigitte Pougeoise

 

 

Mardi 24 novembre à l'UsinOTOpie

« chantier en cours »

17h30 « fragile » par la compagnie le Clan des songes

pour les tout-petits

gratuit

 

Vendredi 27 novembre

à la médiathèque

15h00 : sur les traces des marionnettes

gratuit

 

Greniers du Roy par Hors Champ Production

à 18h00 « Dance & Youde »

durée 20 mn pour adultes et plus de 15 ans

gratuit

à 19h00 « Volfactiles »

gratuit

 

Samedi 28 novembre

Greniers du Roy

21h00 « Sleeping beauty » par la compagnie Akselere

adultes et à partir de 13 ans

durée 50mn

tarif : 9 et 7 €

 

Dimanche 29 novembre

Greniers du Roy

18h00 par la compagnie Houdart / Heuclin

« Au fil de la mythologie »

tout public à partir de 6 ans

durée 50 mn

tarif : 9 et 7 €

 

Contact : médiathèque 05 34 27 30 00 – mairie de Villemur 05 61 37 61 20

Renseignement réservations : l'UsinOTOpie 05 61 09 92 59

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UN SYNDICALISTE CGT DE MOLEX SUR LA LISTE DE MARTIN MALVY.

Publié le 23 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Un pari sur l'avenir ou une stratégie opaque ?

 

Par Jean Philippe Tizon

 

Les réactions reçues sur notre blog le prouvent, la nomination, par les instances du Parti socialiste 31, de Denis Parise en position éligible, sur la liste des prochaines régionales trouble fortement nos lecteurs (trices).

 

Tout d'abord, rappelons-le, « un œil sur Villemur » se veut de gauche mais non inféodé à telle ou telle formation. Être de gauche, socialiste, vert ou communiste -même si les mots ne possèdent plus grand sens- pour nous, c'est avant tout redonner la parole aux citoyens(nes) et leur permettre, si possible, de vivre un « lève-toi et marche » émancipateur. Cette démarche s'adresse également aux élus(es), en particulier ceux de gauche. En ce temps de « sur moi je » présidentiel, il devient important de rappeler que devenir un(e) élu(e), c'est d'abord se rendre serviteur. Bref, il revient de servir et non de se servir de la République, de ses différents étages décisionnels et de ses citoyens(nes). La conception semble un peu jaunie mais demeure tellement fondamentale pour remettre au goût du jour nos valeurs sociales et républicaines. Ceci dit, (il vaut mieux toujours réaffirmer l'essence (ou les sens) qui sert à la motorisation de nos valeurs), il revient aux instances et aux militants de la CGT – en particulier ceux de Molex- et du Parti socialiste de savoir ce qu'ils doivent faire ou non.

 

Par contre, pour des salariés de Molex, des citoyens (nes) du canton ayant soutenu voire financé, avec leurs moyens, l'action de ces derniers mois, un tel effet de surprise fait naître bien des interrogations.

 

« Il ne faut pas

se tromper

de combat »

 

 

Une position d'élu régional pour un militant CGT reconnu, soulève au moins quatre types d'interrogations avec des arrières pensées pesantes mais non infondées au regard de l'histoire politique locale. La première conditionnera les suivantes :

 

  • Y avait-il une stratégie et une ambition personnelle ?

  • Être élu peut-il devenir une chance supplémentaire pour défendre les intérêts des « Molex » et un type de politique de réindustrialisation ?

  • Et / ou au contraire, cette candidature se veut-elle uniquement un bon coup politicien afin de rééquilibrer plus à gauche le PS au moment où les communistes préfèrent, dans leur majorité, partir à l'aventure dans le cadre d'une alliance au premier tour avec le Parti de Gauche de Mélanchon ?

  • Ne se cacherait-il pas une stratégie de pourrissement afin de diviser le noyau dur des « molex » au moment où ils sont les seuls à pouvoir créer un rapport de force conséquent pour la réindustrialisation du secteur ?

 

 

Si poser les questions revient souvent à y répondre, dans ce cas précis, nous connaitrons les réponses, les uns et les autres, au fur et à mesure, sur la durée. Par conséquent, il demeure toujours dangereux de créer des fictions sociales ou de vouloir réduire immédiatement une démarche politique (au sens de la cité) en un projet individualiste. Il revient aux « molex » et aux citoyens(nes) de transformer cette candidature régionale en un appui pour répondre à nos attentes industrielles et d'emplois.

 

IL NE FAUT PAS SE TROMPER DE COMBAT. En face, il ne faut pas l'oublier, l'UMP n'a rien de rassurant même si à gauche tout est loin d'être parfait. Posons-nous tous (tes) les questions : Quelle est la démarche la plus opportuniste ? Celle d'une députée Maire UMP de Montauban qui vient au côté de Bernard Thibault -symboliquement pour la photo- essayer de rentrer dans l'usine villemurienne ou celle d' un syndicaliste qui, ayant fait ses preuves, peut défendre réellement les intérêts des salariés et des couches populaires à l'assemblée régionale ?

 

 

Il demeure important de rappeler que cette même députée maire UMP -adepte d'Olympe de Gouge pour son côté féministe et non celui de révolutionnaire- a fait voter par sa majorité municipale la privatisation de la régie de l'eau au profit d'un groupe privé plus connu pour ses objectifs de satisfaction de ses actionnaires que pour celui du service rendu aux usagers. Une orientation, symbole de la politique qu'elle entend sûrement mener à la tête de Région contre l'intérêt général.

De l'autre côté, un syndicaliste CGT avec son caractère (on apprécie ou pas) qui a fait preuve de ténacité, de responsabilité, et de courage avec d'autres de ses camarades durant 11 mois de lutte. Il faut choisir en connaissance de cause en terme de pensée politique, de pensée sociale et non en fonction de l'affect et des commérages de bas étage. Enfin, il reviendra aux élus de gauches (PS, PCF, Verts, Parti de gauche) par leurs attitudes, l'écoute, l'adéquation entre leurs dires et leurs comportements, de montrer que nos valeurs sont plus sures que celles du Dow Jones ou celles du locataire de l'Elysée et de ses amis (es) régionaux.

 

Reste un combat local pour la réindustrialisation de notre vallée. Celui-ci passe par la création « d'un collectif pour la réindustrialisation » comportant les élus locaux, les représentants syndicaux, l'association « solidarité molex », et la société civile (comité de soutien et autres). Cet enjeu ne peux être réduit à un tête à tête risqué entre un premier conseiller municipal et un cabinet ministériel. L'avenir de notre vallée passe par un engagement réfléchi de tout à chacun et de notre capacité à transcender l'écho des rumeurs par celui de l'intérêt général.

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Au nom de la rose.

Publié le 23 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Ce qui suit est une réaction personnelle aux différents commentaires concernant la liste de monsieur Malvy.

Comme vous j'ai appris la candidature du secrétaire du CE de Molex par la Dépêche.

Ce sujet n'a pas été abordé lors de la soirée thématique organisée par le PS mardi à Villemur.

Réunion qui, redisons le était fructueuse et riche d'enseignements.

Osons espérer que dans les sphères concernées vos interrogations seront perçues car l'heure n'est pas à la division.

Tout comme l'engagement désintéressé, l'opportunisme fait partie de la condition humaine.

Quand on se lance dans une action, un soutien avec sincérité, difficile de deviner où sont les opportunistes, les récupérateurs … .

Aujourd'hui je souhaite dénoncer l'attitude de certains, n'ont-ils pas encore compris le « ras le bol », la perte de confiance, l'écœurement de leurs concitoyens électeurs.

Pourquoi les gens de base devraient-ils seuls, faire preuve de réflexion, de compréhension, d'ouverture d'esprit, de tolérance, de grandeur d'âme, en ayant l'impression d'être utilisés, méprisés, écrasés, par ceux à qui ils ont accordé leur confiance en leur délivrant un mandat, quel qu'il soit.

Pour vivre et avoir vécu l'injustice je comprends la désespérance, la rage, la déception.

A coups de batailles d'égos, le parfum de la rose semble se déliter dans un autre nauséabond.

Et pourtant je lance un appel à tous les gens qui ont le cœur à gauche.

Exprimons notre colère, notre désaccord, faisons le remonter mais ne nous démobilisons pas face au danger qui nous menace, ici même dans notre région.

Nous sommes plein de craintes, d'inquiétudes face à notre avenir, celui de nos enfants et des leurs.

Affligés par la perte de nos valeurs, on peut constater que peu à peu tout ce qui a été acquis de longue lutte, fond comme neige au soleil, droits de l'homme, laïcité, droit du travail, accès à la santé … .

Dans la situation actuelle, le doute, le dépit et la colère ne sont peut-être pas de bons conseillers.

Soyons, nous, responsables et laissons une chance de vivre à des valeurs qui nous sont chères.

 

MG GIMENEZ

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Travailler en Midi-Pyrénées.

Publié le 19 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

La réunion qui s'est tenue ce mardi à rassemblé des adhérents P.S. ainsi que des sympathisants afin de réfléchir et travailler au devenir de notre région.

Deux séances de travail sur le sujet « travailler en Midi-Pyrénées » ont précédé ce débat à Villemur.

Les remarques et suggestions de ces trois soirées seront analysées et synthétisées, les conclusions alimenteront le programme de Martin Malvy candidat pour les futures régionales.

Le choix de Villemur pour cette dernière réunion sur ce thème se voulait emblématique, le vécu de Molex, le devenir des employés ne pouvaient qu'interpeller.

Les premières constatations ont porté sur la difficulté pour une région de se faire entendre au niveau européen et pire encore au niveau national.

Sans revenir sur le déroulement politico-juridique de Molex on ne peut que constater et déplorer le manque de respect des lois françaises, le fait que l'Europe ne s'attache pas davantage à structurer avec équité et éthique le droit du travail, en le tirant vers le haut.

Abordée et illustrée par des expériences vécues la formation professionnelle a fait l'objet de remarques judicieuses sur l'actuelle et prévisible nécessité de se former tout au long de la vie, de revaloriser comme c'est espéré depuis des années le travail manuel et de créer une dynamique agricole dans notre région.

Biotechnologies et agriculture raisonnée ne demandent qu'à prendre leur essor grâce au tissu existant, à sa richesse et sa diversification.

Le problème de la sécurisation des brevets a été soulevé, il est déplorable que notre savoir-faire soit exploité à l'étranger.

A ce sujet le nécessaire développement en matière de recherche doit être réactualisé, les découvreurs encouragés de même que les entreprises innovantes.

Soulevée aussi la pénalisation des entreprises venant sur notre territoire sous diverses couvertures dans le but unique d'obtenir des subventions.

Une réponse à été apportée à ce sujet, des sanctions au niveau régional existent déjà dès lors qu'un abus est prouvé, mais pour diverses raisons pratiques ces sanctions ne sont appliquées que pour des subventions au delà de 100 000 €.

Le manque d'information à ce sujet est déploré, il y sera remédié.

Le développement durable représente une source d'emplois considérable, notre région possède les compétences techniques pour s'investir dans ce domaine boosté par les problèmes environnementaux, les mesures d'actualité (énergies renouvelables, entreprises vertes, voitures électriques … ).

De même les domaines du « service à la personne » gros pourvoyeurs d'emplois sont à valoriser et pérenniser.

La notion de maillage industriel amène à reconsidérer l'hyperconcentration de l'emploi sur Toulouse où le secteur aéronautique risque d'atteindre ses limites.

Le désenclavement, le développement de coopérations inter-régionales, le regard tourné vers l'Espagne voisine, le rôle des banques, la participation des employés à la création et à la croissance de leur entreprise à travers les SCOP, les entreprises solidaires, de nombreuses voies ont été abordées dans une ambiance constructive et consensuelle sur la nécessité de porter la réflexion vers la souffrance actuelle de certains travailleurs et l'indéniable obligation de reconsidérer le facteur humain à tous les âges de la vie.

Ce bref résumé ne reflète que brièvement l'apport de cette soirée alimentée de réflexions muries et d'expériences enrichissantes.

 

MG GIMENEZ

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Appareil ou objet acheté défectueux.

Publié le 17 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

En application des articles L.211-4 et suivants du code de la consommation (transposition de la directive européenne 1999/44/CE), le vendeur professionnel est tenu à l’égard du consommateur de la garantie de délivrance conforme pour les objets mobiliers. Le consommateur peut donc engager la responsabilité du vendeur en cas de défauts de la chose.

Cette action est prescrite à l’issue d’un délai de deux ans courant à compter de la date de délivrance du bien.

Durant les six premiers mois de l’achat, l’article L.211-7 du code de la consommation instaure une présomption de préexistence du défaut.

Passé ce délai, le consommateur devra prouver l’existence du défaut pour mettre en jeu cette garantie (Arrêt de la chambre commerciale de la Cour de cassation, du 3 décembre 1980 ; arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation du 7 juin 1989). Il aura avantage à émettre des réserves au moment de la livraison, car des moyens de preuve ultérieurs, tels des attestations, pourront sans doute établir l’existence de malfaçons, mais n’en prouveront pas cependant l’origine (Arrêt de la chambre commerciale de la Cour de cassation du 24 mars 1992). La preuve est en pratique apportée par une expertise amiable et contradictoire de la chose.

Le consommateur peut demander soit la réparation soit l’échange (article L.211-9 du code de la consommation). Toutefois, le vendeur peut imposer la solution la moins onéreuse. Si la réparation ou l’échange est impossible, le consommateur peut demander l’annulation de la vente. Dans ce cas, le consommateur rend la chose au vendeur qui lui restitue l’intégralité du prix d’achat.

En outre, en vertu de l’article 1614 du Code civil, "la chose doit être délivrée en l’état où elle se trouve au moment de la vente". La chose délivrée doit donc être conforme à la chose vendue et à l’usage auquel elle était destinée (Arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation du 8 novembre 1988), ces deux conditions étant cumulatives (Arrêt de la 1ère chambre civile de a Cour de cassation du 13 octobre 1993).

Le consommateur peut ainsi exercer un recours sur le fondement de la garantie légale des vices cachés de l’article 1641 du code civil (Arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de cassation du 24 février 1993). Il devra là aussi apporter la preuve du vice caché, apportée en pratique par une expertise amiable et contradictoire. Cette action se prescrit par deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du code civil). L’acheteur peut demander soit la résiliation de la vente (il restitue la chose et on lui restitue le prix de vente), soit la réfaction du prix (il conserve la chose et le fabricant lui restitue une partie du prix à hauteur du dommage).

A défaut d’arrangement à l’amiable, le consommateur peut saisir le juge de proximité, compétent pour les litiges jusqu’à 4 000 euros. Il est saisi par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. L’avocat n’est pas obligatoire. Devant le juge, le consommateur devra apporter la preuve du défaut. Or celle-ci n’est pas rapportée par la simple constatation de la panne. Au préalable de cette saisine, le consommateur devra donc faire une expertise de l’appareil afin d’apporter cette preuve.

Source dossier familial

Pour infos :

http://www.conso.net/

http://www.quechoisir.org/
http://www.minefi.gouv.fr/dgccrf/courrier/index.html

http://www.legifrance.gouv.fr/html/frame_codes1.htm

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Conserver son numéro de mobile

Publié le 17 Novembre 2009 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

Vous souhaitez pour diverses raisons changer d'opérateur, cela est possible en gardant votre numéro de téléphone.

Avant de vous adresser au nouvel opérateur vous devez avoir terminé la période d'engagement minimal auprès de l'ancien.

Votre nouvel opérateur effectuera toutes les démarches gratuitement, résiliation, obtention de votre « relevé d'identité opérateur ou RIO » (12 chiffres).

Vous pouvez vous-même obtenir ce numéro auprès du serveur vocal.

Il arrive que l'opérateur tarde à fournir ce numéro ou qu'il facture un préavis supérieur à 10 jours, si après lui avoir adressé un courrier de préférence avec AR vous n'obtenez pas au bout d'un mois de réponse, vous pouvez saisir le médiateur, idem si la réponse est insatisfaisante.

Plus d'infos : décret n° 2006-82 du 26 janvier 2006 (délai de 10 jours).

www.arcep.fr

www.mediateur-telecom.fr

 

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