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Saint-Alban, forum des métiers et des formations

Publié le 27 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

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Villemur sur Tarn, rassemblement de soutien à Brusson

Publié le 27 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

brusson

SAMEDI 06 MARS A 11 H

devant la mairie de Villemur

 

17 salariés risquent aujourd'hui de perdre leur emploi.

 

Le tribunal de commerce statuera sur leur sort mardi 9 mars.

 

Pourtant, grâce à leur capacité d'innovation, à leur savoir-faire, ils sont en mesure de répondre au marché porteur des produits bio tout en poursuivant la production du cheveu d'ange.

 

Malgré les difficultés, clients et fournisseurs restent confiants.

 

PARCE QUE LEUR AVENIR EST LE NÔTRE

 

Nous sommes tous concernés, salariés, citoyens, syndicalistes, collectivités territoriales, politiques,

 

Le Comité de Coordination pour le Développement Economique et Industriel de notre Bassin de Vie vous appelle

A VENIR NOMBREUX

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Bonjour Monsieur le Vent

Publié le 27 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Enfants, nous chantions vive le vent, vive le vent.

Plus grands nous avons aimé Brel et son vent du nord, Brassens et son vent fripon.

Plein de vent dans les voiles, le vent était à l'optimiste, un vent d'enthousiasme, nous avons fait claquer au vent le drapeau de quelques révoltes, sommes entrés en coup de vent dans de justes colères avant, parfois, de courir vent arrière par crainte d'être trop exposés au vent.

Il nous est sûrement arrivé, après avoir humé le vent de courir plus vite que le vent, échappant à de présumés dangers.

Aujourd'hui, sentant le vent du boulet, il n'est plus question tel une girouette de tourner à tous les vents.

Quitte à louvoyer au plus près du vent, à marcher contre le vent et même à lutter et résister contre un vent contraire il est temps, flamberge au vent de crier aux vendeurs de vent, à ceux qui sèment du vent qu'ils pourraient moissonner des tempêtes.

 

MG GIMENEZ

 

En espérant que nul Monsieur ou Madame Vent ne se sentira visé au point d'exhaler des propos nauséabonds.

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Comme pour l'eau, toute rétention d'informations fait gonfler l'anatomie... sociale.

Publié le 24 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Par Jean-Philippe Tizon.

 

Tels les jours, les conseils municipaux se suivent et ne se ressemblent pas à l'exception peut-être de cette tendance ambiguë à ne pas divulguer toutes les informations qui reviennent de droit aux citoyens (nes).

En deux années de mandat, nous avons perçu, après quelques insistances, des modifications d'attitudes, non circonstancielles, tendant à prendre en compte, comme cela a été promis, une démocratie de proximité. Mais, parce qu'il existe un mais, on ne barre pas d'un trait de plume un héritage politique et social lourd partagé entre des paternalismes (patronal, municipal, ecclésial, paradoxalement accompagnés par la « laïque ») et une tradition de potentat démocratique.

Vu de l'extérieur, Villemur et son canton sortent doucement d'un bonapartisme patiné de Troisième République pour avancer, nous l'espérons, vers une modernité républicaine et sociale. Une multitude d'actions citoyennes le laisserait présager. Demeurent les réflexes conditionnés.

Ainsi, lors de ce dernier conseil municipal, des villemuriens (nes) ont demandé le coût global du marché de Noël et du site internet de la Mairie.

Pas de quoi casser quatre pattes à un canard, fut-il boiteux.

Devant un certain silence, la réponse ne se fit pas attendre, « nous vous apporterons les réponses au prochain conseil ».

S'il est des situations cocasses, celle-ci n'y échappe pas.

Comment ne pas pouvoir apporter un éclairage chiffré sur ces demandes alors que tout bonnement opposition comme majorité ont voté quelques instants auparavant les comptes administratifs à l'unanimité ?

Au pire, les chiffres peuvent échapper, un directeur général des services reste capable, s'il est interpellé par le conseil, d'éclairer la docte assemblée.

Au-delà de la nécessité de rappeler que les élus sont uniquement délégataires des pouvoirs accordés par les électeurs (trices), se pose un vrai problème de stratégie de communication voire d'information – certains confondent trop facilement les deux concepts-.

En effet, ne pas donner les montants exacts revient à entretenir la célèbre « rumeur villemurienne » qui sait tout sans rien savoir de précis.

Les montants virevoltent. Ainsi, ils passent allègrement, - en fonction du climat ou de stratégie personnelle?- de quelques dizaines de milliers d'euros à quelques centaines.

Certes, dans notre monde de la « e » finance, nous n'en sommes plus à quelques zéros près... Pourtant, Villemur ne peut concurrencer les Hauts de Seine.

L'aspect cocasse de la situation prouve que toutes formes de rétention -d'informations ou d'images de surcroît-, entraîne une réaction contreproductive de gonflement sur dimensionné des tissus. De la culotte de cheval à l'anatomie sociale boursoufflée, il n'y a qu'un pas à franchir. Entre rétention et communication, nous, nous avons choisi l'information, quitte à gonfler le monde d'idées humanistes et par conséquent subversives.

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Cinéma du mois de mars à Villemur sur Tarn

Publié le 24 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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Villemur sur Tarn, journée jobs

Publié le 24 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

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COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 22 FÉVRIER 2010.

Publié le 24 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

 

Approbation des comptes administratifs et orientation budgétaire

avec les « Brusson » pour toile de fond.

 

Ce conseil s'est déroulé devant une assistance de plus en plus nombreuse. En effet, une vingtaine de citoyens de Villemur, Sayrac, Le Terme, Sainte-Rafine étaient présents. Le débat à porté essentiellement sur l'adoption des comptes et l'orientation budgétaire à venir. Le débat s'est déplacé de l'utilisation des murs des anciens établissements Brusson au devenir des 17 salariés de La Mie Occitane. Ce conseil (2 absents pour l'opposition avec 1 procuration et 2 absents pour la majorité avec procurations) a commencé, comme de coutume, par l'approbation du procès-verbal de la séance du 21 décembre 2009 .

 

 

 

 

Présentation des comptes administratifs

 

Il a été procédé au vote des différents comptes administratifs qui établissent le budget définitif pour 2009.

Budget général plus trois budgets autonomes (assainissement collectif, non collectif, portage des repas).

Le budget général a dégagé, cette année, un excédent de 341 000 €.

 

Comme cela a déjà été expliqué, l'équipe précédente a beaucoup dépensé en fin de mandat. Il fallait reconstituer l'épargne nette pour assurer le financement des futurs investissements.

Différents postes de charges ont augmenté :

 

Frais généraux 

 

Litige piscine : il faut prendre en compte les frais engendrés par le litige de la piscine soit plus

de 40 000 € (honoraires essentiellement). Toutefois, ces frais seront remboursés par les assurances puisque le constructeur est responsable des malfaçons.

 

Tempête : les frais occasionnés par la tempête devraient être pratiquement remboursés par les assurances.

 

Charges de personnel 

 

Ce poste a augmenté d’environ 10%. Cette hausse est justifiée, pour une partie, par les augmentations de salaires liées au changement d’échelon.

 

D’autre part, les contrats aidés à l'emploi (CAE) sont considérés en charges pour leur totalité, mais les charges seront remboursées par l'Etat, ce qui apportera une pondération.

 

Charges financières

 

La situation 2008 qui dégageait une épargne négative était inacceptable, il fallait reconstruire une épargne nette d'autant que les marges de manœuvre se restreignent.

 

La municipalité a réussi à reconstituer une épargne nette positive. Toutefois, il reste des économies à effectuer en terme de consommation de fluides et d'énergies ; c'est un travail de longue haleine.

 

A noter que les dotations de l’état sont très importantes.

 

Investissements

 

Les travaux budgétés n'ont pas tous été réalisés.

 

Monsieur André Bétirac souhaite aborder le problème des travaux prévus sur le parking des berges du Tarn.

 

La municipalité avait prévu l’aménagement des places de stationnement du parking sur berges. Il s’agissait de mettre un revêtement stable afin de permettre une utilisation plus régulière de ce parking. En effet, l’engazonnement supporte assez mal les périodes de pluie et il faut plusieurs semaines pour que le terrain sèche, empêchant le stationnement de véhicules.

 

Ce projet n’a pas pu être réalisé car il posait un problème d’irrigation du terrain. L’indemnisation par les assurances de litiges survenus lors de la création de cette aire de stationnement permettra à la municipalité de refaire l’engazonnement, mais il faut être conscient que ce parking sera inutilisable en période de pluie car il parait inconcevable de refaire la pelouse à chaque fois. Aucune autre solution n’existe.

 

Le fond de compensation de la TVA sur les travaux effectués il y a deux ans a été récupéré.

 

Compte de gestion :

 

Certifié conforme par le trésor public, il est demandé au conseil municipal de donner quitus à monsieur le Maire pour la gestion 2009.

 

Budget assainissement collectif :

 

Il dégage un excédent de 355 000 €

Il faut à ce niveau prévoir le financement de l'extension de l'actuelle station d'épuration et la construction de deux mini-stations sur les hameaux du Terme et de Sayrac.

Quitus est donné à monsieur le Maire.

 

Budget assainissement individuel :

 

Il dégage un excédent de 4198,77 €

Cette compétence est maintenant transférée, c'est la dernière fois que la commune est concernée par ce budget.

Quitus est donné à monsieur le Maire.

 

Budget portage des repas :

 

Il présente un excédent de 8 457,10 €

Le service fonctionne maintenant quasiment à 100 %.

Quitus est donné à monsieur le Maire.

 

Débat d'orientation budgétaire

 

Pour 2010, le budget pourra être voté jusqu'au 15 avril. « Il faut considérer la réforme des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle.

Cette taxe professionnelle poussait les communes à investir pour attirer des entreprises.

Désormais, l'Etat percevra la totalité de la nouvelle taxe et ne reversera qu’une partie aux collectivités locales sous forme de dotations. La commune fixera les autres taux d'imposition concernant essentiellement les ménages. Si on examine l'endettement des collectivités territoriales par rapport à l'endettement de l'Etat, force est de constater que les mauvais élèves ne sont pas les collectivités. » s'indigne le premier des conseillers. Et de poursuivre « La commune étant le plus petit échelon des collectivités territoriales les habitants se tournent vers elle pour solliciter des interventions dans de nombreux domaines entraînant une augmentation des charges. Si l'Etat diminue les subventions où va-t-on aller ?

La commune va devoir investir pour accueillir des entreprises, mais n’en aura plus les retombées. »

Pour Monsieur BOUDET, il n’est pas question de toucher la fiscalité communale en augmentant les impôts. Conseils Régionaux et Généraux vont également supporter de plus en plus de charges, le ras le bol est unanime. Les projets d'investissement induisent des charges de fonctionnement, il va falloir mutualiser les services pour éviter les surenchères.

 

Principaux investissements budgétisés pour 2010 :

 

  • Première tranche des travaux à Bernadou, étalement sur deux ans.

  • Réfection de la toiture de l'église de Magnanac.

  • Différents aménagements dans les hameaux.

  • Travaux de voirie.

  • Plan local d'urbanisme.

  • Tour de la Défense.

  • Véhicules.

  • Salle de spectacle à aménager le plus tôt possible dans les ex établissements Brusson.

Ces investissements ne sont pas somptuaires mais nécessaires au développement de Villemur.

 

 Monsieur Daniel Régis souligne qu'après le drame de Molex, la ville va connaître le drame de « la Mie Occitane » avec de probables licenciements.

 Monsieur André Bétirac s'inquiète, peut-être faudrait-il réduire les investissements prévus. Il insiste sur le fait que de plus en plus de ménages rencontrent des difficultés financières et que cela ne fait que s’accentuer. Monsieur BOUDET s’engage à ne pas augmenter les impôts, mais après les investissements, cela sera sûrement inévitable, les contribuables en ont fait l’expérience.

 Monsieur le Maire lui demande de choisir l'investissement à sacrifier.

 Monsieur Chevalier déplore que l'on ne cherche pas à investir pour développer l'emploi, ça fait un moment qu'on connaissait les problèmes de Molex et de la Mie Occitane, pourquoi n'ont-ils pas été considérés avant ?

La future zone ne produira rien avant des années en matière d'emploi, pourquoi ne pas avoir prévu à Bernadou ou à Brusson une structure permettant aux entreprises de mutualiser des compétences.

 Monsieur le Maire rétablit que la compétence économique est du domaine de la communauté des communes.

Dans le cahier des charges de la future zone de Pechnauquié, il est obligatoire d'inclure une pépinière d'entreprises.

Bernadou ou Brusson n'étaient pas des lieux légalement habilités à cette installation qui doit être insérée dans une zone économique.

C'est autour de la D630 que se fera le développement, le travail effectué n'est pas visible à court terme mais il faut espérer qu'il portera des fruits d’ici 2 ans.

Sans faire de catastrophisme, il faut reconnaître qu'en deux ans, en plus de la crise, Villemur a vécu de gros bouleversements.

 

Budget primitif :

 

Il sera voté au plus tard le 15 avril.

Dans cette attente, monsieur le Maire demande qu'on l'autorise à effectuer des dépenses d'investissement dans la limite du quart des investissements effectués l'an dernier.

 

 

En administration générale :

 

Transfert des équipements de la « Résidence de la Plaine » :

 

Le lotissement étant quasiment achevé, les voies privées, espaces verts et éclairages de la résidence seront intégrés, sans indemnité, dans le domaine public suite à la sollicitation des résidents. Une enquête publique est lancée.

 Monsieur Patrice Bétirac demande ce qu'il en sera pour les deux autres lotissements.

 Monsieur le Maire répond, qu'après étude, si la mairie est sollicitée, il pourra en être de même.

Ingrid TERRANCLE rappelle que lorsque le bâtisseur demande une rétrocession, il doit fournir un certain nombre de documents techniques permettant de vérifier la conformité du lotissement. il doit également y avoir suffisamment de lots bâtis afin d’éviter que la commune ne prenne en charge des dégradations liées aux futures constructions (passage des camions notamment).

 Monsieur Patrice Bétirac aborde le problème d'assainissement pour la future zone lotie derrière le collège. En effet, l'assainissement devra passer par un terrain privé et nécessitera l’implantation d’une station de relevage.

 Les règles d'urbanisme seront respectées, si une conduite doit traverser un domaine privé avant de rejoindre le domaine public, une convention de servitude sera établie avec le propriétaire privé de même qu'une servitude de maintenance.

Pour Monsieur le Maire tout cela ne pose pas de problème et sera fait dans les règles.

 

Opération de modernisation du pôle commercial et artisanal :

 

Différents travaux ont été effectués par l'ancienne municipalité (rue de la République, Allée Charles de Gaulle). Une subvention ayant été perçue par la communauté des communes, il faut établir une convention pour récupérer les sommes avancées par la commune.

 

Personnel :

 

Tableau des effectifs :

  • Suite au Comité Technique Paritaire (CTP), il est proposé de faire progresser un agent en agent de maîtrise territorial.

  • Un agent dont le contrat à temps partiel est établi sur la base de 20/35ième effectue des heures complémentaires depuis très longtemps et de manière récurrente. Il s'avère nécessaire de régulariser la situation en le titularisant sur la base de 26/35ième.

  • Autorisation d'absence spéciale. La DRH souhaite régulariser ce barème et se mettre ainsi en conformité avec les textes.

 

Ecole Sainte-Famille, organisme de gestion de l'enseignement catholique.

Suivant le Code de l'Education L445.

Les dépenses de fonctionnement des classes primaires des écoles privées sous contrat entrent dans le même cadre que les classes laïques.

Le forfait communal par élève est de 365 €.

La convention établie est valable trois ans.

 

Demandes de subventions :

 

Associations :

 

Club de rugby, le plancher du rez-de-chaussée s'est effondré, il a fallu renforcer la structure :

3000 €.

 Monsieur Patrice Bétirac relève que ces travaux n'ont pas été évoqués lors de la commission, la concurrence locale n'a pas été informée, il ne votera pas cette subvention.

 Monsieur le Maire rétorque que plusieurs devis ont été demandés, un cahier de charges établi.

 Monsieur Bétirac demande que les entreprises locales soient plus considérées lorsqu'il s'agit de travaux effectués par la commune. Il demande que la commission des travaux soit régulièrement informée.

 Monsieur Boudet répond que sauf en cas d'urgence, cela est fait.

 

Travaux de plomberie au stade vélodrome :

Une entreprise locale doit effectuer les travaux.

 

Vérification de la solidité de la charpente de l'église de Magnanac :

Le diagnostic a été établi.

 

Salle de judo des Greniers du Roy :

Amélioration du chauffage par l’installation de deux aérothermes.

 

Comité des fêtes du Terme :

En 2007 le comité en cessation d'activité avait remis à la mairie un chèque de 4 811 €.

Depuis décembre 2009, le comité des fêtes est redevenu actif sur ce hameau, la somme sera restituée.

 Monsieur Patrice Bétirac demande si ce comité aura droit à une subvention pour 2010.

 Un dossier a été déposé, une subvention sera accordée.

 Monsieur Régis souligne l'honnêteté de l'ancien comité et déplore que toutes les associations n'agissent pas de même.

 

Travaux voirie :

 

Sécurisation avenue Kennedy, rue Victo Hugo : 21 000 €.

Allées Charles De Gaulle, limitation de vitesse, zone à 30 km/h plus coussins berlinois.

Quai Scipion de Joyeuse : 142 000 € pour l’aménagement des trottoirs, places de parking, travaux repoussés à septembre 2010.

Onze branchements pour desserte d'eau seront remplacés, car ce sont des tuyaux de plomb

 

Assainissement collectif :

 

La société a été choisie, monsieur le Maire demande l'autorisation de signer le Marché de maîtrise d'œuvre.

 

Différents arrêtés ont été pris par monsieur le Maire.

 

A l'exception des travaux effectués pour le local du rugby (une voix contre), tout a été voté à l'unanimité.

 

A la fin de ce conseil monsieur Bétirac André très en colère et monsieur Chevalier ont déploré la longue absence des photos des membres de la minorité sur le site internet de la mairie.

Monsieur Boudet à répondu que depuis une dizaine de jours, il a été remédie à cet état de fait, il souhaite qu'il n'y ait pas de polémique.

 

 

 

Monsieur Azo souligne le retour du cinéma à Villemur.

 

La parole est donnée à la salle.

 

 Quand la salle du Terme pourra-t-elle être louée à des particuliers ?

Réponse : K'dance a été informé qu'ils quitteraient cette salle début septembre. D'autres locaux sont en cours d'aménagement à Villemur.

 

 Où en est-on pour l'ADSL sur le Terme et Sainte-Rafine ?

Réponse : Monsieur Boudet répond que l'ADSL n'est pas de la compétence de la commune, il y a des inégalités que la collectivité ne peut régler …

Orange contacté demande de la part de la commune une participation de 80 000 € pour mettre aux normes les réseaux.

Quand la société a été privatisée, elle a considéré le secteur rentable et le secteur non rentable (nous faisons hélas partie du secteur non rentable, Sayrac y compris).

Le Conseil Général s'est beaucoup investi mais il semblerait que les éléments mis en place restent inefficaces sur notre secteur, quand à la fibre optique ….

Le dossier reste ouvert ….

France Télécom-Orange est tout de même tenu de rétablir les lignes téléphoniques en cas de panne. OUF !

Il est relevé que l'Etat est encore majoritaire dans le capital, la commune est donc en droit de demander une intervention à ses représentants.

 

 

 Quel sera le délai de mise en service des mini-stations d'épuration ? Qui sera concerné ?

Réponse : 2012-2013.

Monsieur Patrice Bétirac précise que ceux qui sont équipés d'assainissements autonomes aux normes pourront bénéficier d'une exonération de raccordement pour une dizaine d'années.

Le raccordement deviendra de toute façon obligatoire.

 

 

 Où en est le PLU ?

Réponse : un premier diagnostic est attendu pour fin juin. La validation du PLU pourrait intervenir fin 2011.

 

 Une dame âgée pensionnaire du foyer « les Magnolias » a réitéré ses inquiétudes face à la vitesse excessive des véhicules au carrefour.

Des contrôles de police devraient être à nouveau effectués.

 

 Une personne du public demande s’il est possible de connaître le coût du marché de Noël (question déjà posée lors du dernier conseil municipal, mais restée sans réponse) et celui du site de la mairie.

 

Monsieur BOUDET précise qu’il n’a pas connaissance de ces éléments mais s’engage à les communiquer lors du prochain conseil municipal.

 

Nous espérons prochainement la transmission d'informations concrètes et éclairées pour couper court aux bruits qui courent…

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

 

 

 

L'avenir des 17 salariés La Mie Occitane s'invite au conseil.

 

Monsieur Régis revenant sur le drame humain, économique et historique de Brusson questionne, « que pourrions-nous faire pour apporter une aide à nos amis concitoyens ».

Le tribunal de commerce doit se positionner le 9 mars. Différents intervenants soulignent le problème des bâtiments, la nécessaire solidarité des employés entre-eux, la quasi absence de paye pour ces 17 personnes …Un débat abordant l'état des lieux, des machines, les actuelles difficultés, la possibilité de conquérir des marchés, la nécessité d'un gestionnaire, l'engagement de la commune à soutenir la société s'en est suivi.

Monsieur BOUDET informe l’assemblée qu’il sera présent à l’audience en tant que maire et en tant que bailleur. Il demandera un délai d’observation de six mois au Tribunal et s’engage à ce que la commune réfléchisse à l’aménagement des locaux à condition que l’entreprise soit gérée. La municipalité cherchera des financements afin de sauver des emplois, peut-être pas tous, mais une partie.

Le public insiste sur le fait qu’une période d’observation d’un an doit être demandée au Tribunal. Même si la période de six mois est renouvelable, si le dossier présenté au tribunal à la fin de cette première période ne présente pas suffisamment d’évolution, le renouvellement sera refusé. On ne peut pas prendre le risque. Cette entreprise a des marchés, ce qui leur manque ce sont des outils et un service commercial. Il est demandé alors au Conseil Municipal de voter une motion de soutien aux salariés en soulignant l'existence de véritables débouchés. Le Premier conseiller affirme que cela serait mis à l'ordre du jour du prochain conseil. Rappelons que le tribunal statuera le 9 mars prochain.

(vous pouvez retrouver des informations en lisant le compte-rendu de la réunion du Comité de Coordination pour le Développement Economique et Industriel du 18 février publié dans ce blog).

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Comité de Coordination pour le Développement Économique et Industriel du Bassin de Vie - COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE DU 18 FEVRIER 2010

Publié le 23 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur


 

Une cinquantaine de personnes sont présentes à cette rencontre du comité qui a pour objectif l'approbation des statuts de l'association collégiale et la création de commissions de travail, notamment.

 

Jean Philippe TIZON rappelle brièvement que le comité s'est donné pour objectif de rendre les salariés, demandeurs d'emploi, les élus (es) et citoyens, acteurs de leur vie et de leur « pays ». Cela passe rappelle-t-il par la mutualisation des compétences, la mise en place d'un fonctionnement horizontal en lien avec un fonctionnement vertical plus institutionnel des élus, des partis et des syndicats. La démarche se veut celle du droit à l'ingérence économique source de propositions et de dynamique au service de l'intérêt général.

 

Il rappelle également les axes définis lors des précédentes rencontres, à savoir :

 

  • la connectique,

  • l'agro-alimentaire,

  • les énergies renouvelables,

  • la création d'une pépinière d'entreprises.

 

Il propose aussi, compte tenu du contexte, que soit ajoutée une nouvelle commission qui sera sans nul doute la première à se mettre en place compte tenu de l'urgence, c'est un groupe de travail pour la sauvegarde des établissements de « la Mie Occitane ». Ce groupe doit être animé par les salariés de cette société qui connaissent bien la situation.

 

LA MIE OCCITANE

 

La parole est donnée aux salariés de « La Mie Occitane » pour un tour d'horizon.

 

Philippe BERGEAL relate succinctement l'histoire de l'entreprise. Créée en 2006, elle emploie aujourd'hui 17 personnes (technique et bureau). La société a démarré sans base solide. Aucune commande, pas de produit, quasiment une coquille vide.

 

Des liens sont tissés afin d'obtenir la fabrication du vermicelle « cheveux d'ange » dont PANZANI détient le brevet. La première année, « La Mie Occitane » produit 20 camions de 4 tonnes de vermicelles, soit environ 400 000 € de chiffre d'affaires. Elle travaillera ensuite à la diversification de son activité pour se lancer dans la fabrication de pain de mie bio dont le concurrent essentiel est le groupe HARRYS. La société cherche des petits créneaux qui lui permettraient d'assurer l'activité aux 17 salariés sans nécessiter d'autres embauches, l'équilibre de cette dernière étant fragile. Le secteur du bio a été choisi parce qu'il répondait à un besoin en Midi-Pyrénées. Le secteur pain de mie a, la première année, dégagé 15 000 € de chiffre d'affaires.

 

« La Mie Occitane » a entamé les négociations pour des marchés publics en 2007. Mais, la signature des contrats n'est intervenue qu'en 2008, soit après une augmentation conséquente du prix de la farine. Le prix de revient était donc nettement supérieur à celui calculé lors de la proposition. Les clients n'ont pas voulu revoir le prix des marchés, le bénéfice de l'entreprise a donc été sérieusement grevé.

 

Le marché signé avec la Cuisine Centrale de Toulouse représentait 120 000 € de chiffre d'affaires en 2009, pour un chiffre d'affaire total pour le secteur pain de mie à 200 000 €. Ce marché a été perdu cette année car il ne répondait pas au cahier des charges et le montant était 25 % plus cher que celui du concurrent retenu.

 

Dans un même temps, la société PANZANI a diminué ses commandes. Le chiffre d'affaires de la Mie Occitane s'en est trouvé affaibli et la société a été mise en redressement judiciaire.

 

Il faudrait aujourd'hui envisager 6 licenciements pour tomber à 11 salariés bureau compris. Mais actuellement, l'entreprise est à 14,7 camions par an alors que son seuil de rentabilité est à 14 camions. En passant à 11 salariés, la société ne pourra plus assurer une activité durant toute la journée et le coût de revient va augmenter. Il est donc impossible de produire avec seulement 11 salariés.

 

D'autre part, l'état des locaux ne permet pas aujourd'hui de répondre à des appels d'offres publics dans la mesure où ils ne son plus conformes aux normes imposées.

 

Dernier point, il faut bien reconnaître que le vermicelle cheveux d'ange n'est plus aussi apprécié qu'avant. Il s'agit d'un produit qui s'adresse aux anciennes générations, donc une activité en perte de vitesse. PANZANI devrait relancer une campagne publicitaire, mais n'est-ce- pas un peu tard ?

 

Didier ROUX s'interroge sur l'état des locaux et sur la nécessité d'un déménagement de l'entreprise.

 

Monsieur BERGEAL estime qu'un déménagement doit être envisagé, mais qu'une partie des locaux peut aussi être rénovée et mise aux normes pour accueillir l'activité de l'entreprise. Les machines quant à elles nécessitent des révisions, des remises à niveau, d'autres doivent être achetées pour assurer la continuité de l'activité.

 

Monsieur BONHOURE demande s'il existe, au sein de la structure, un réseau de prospection ou au moins un commercial ?

 

Monsieur BERGEAL répond par la négative, mais précise que PANZANI leur a donné l'autorisation de vendre du cheveu d'ange bio au nom de « La Mie Occitane », la recette originale restant bien entendu la propriété de PANZANI. Une possibilité de diversification est donc possible à ce niveau.

« La Mie Occitane » a failli décrocher un gros marché en Turquie, en Espagne et avec l'armée israélienne. Le dépôt de bilan est intervenu à ce moment là et a fait capoter ce projet qui s'élevait à plus de 5 millions.

 

Monsieur BONHOURE met en exergue la frilosité des banques qui ne permet pas le développement de l'entreprise et insiste sur le caractère indispensable d'arriver à faire de l'ingérence économique. Des engagements sont pris par l'état, il faut les faire respecter.

 

Catherine HERON revient sur le projet de déménagement de la société sur la zone de Pechnauquié et demande pourquoi cela ne s'est pas fait.

 

 

Monsieur BERGEAL se souvient qu'il y avait à cette époque un projet de passerelle sur la commune de Villemur qui devait relier les bâtiments de Brusson dont l'utilisation aurait eu d'autres objectifs et n'aurait pas permis à « La Mie Occitane » de poursuivre son activité à cet endroit. La société devait donc être transportée sur la zone de Pechnauquié (près de la déchetterie actuelle). Un emplacement de 6 000 m2 avec possibilité d'extension sur 2500 m2 devait être réservé à l'entreprise. Il ne sait pas exactement pourquoi cela ne s'est pas fait.

 

Catherine TIZON essaie de faire un point rapide de ce qui vient d'être dit pour en retenir des éléments positifs : il a été dit qu'une partie des bâtiments pouvait être rénovée et remise aux normes, que certaines machines pouvaient encore être utilisées même si elle devaient être remises en état ou s'il fallait en acquérir d'autres plus récentes. Les salariés connaissent bien leur entreprise et maîtrisent leur activité. Des possibilité de diversification et de développement existent avec le local, le national et l'international. Le tableau n'est pas si noir. Ce qu'il manque, c'est de l'argent et des personnes compétentes pour les aider à avancer avec notamment un service commercial qui pourrait démarcher les collectivités locales du secteur, mais également les restaurants d'entreprises, les administrations, etc. Il serait malvenu que les collectivités locales des environs refusent de sauver une entreprise du bassin de vie en leur assurant des commandes. Des débouchés existent et les possibilité de pérenniser les emplois aussi de ce fait.

 

Jean Claude BOUDET intervient en rappelant qu'en qualité d'expert comptable, il connait bien la situation de « La Mie Occitane » et que ses compétences professionnelles lui permettent de porter un jugement cohérent sur cette dernière.

 

Il rappelle, à toutes fins utiles, que les chiffres de « La Mie Occitane » sont visibles sur internet et qu'il ne trahit aucun secret en précisant que la société connait un déficit structurel avec une perte de 120 000 € pour cette année et 80 000 € pour l'exercice précédent. Mme VINCENEUX, mandataire judiciaire, ne devrait laisser aucune chance à la société et demander sa mise en liquidation judiciaire. Monsieur le Maire précise que la situation était prévisible et que cela ne faisait aucun doute pour lui au moment de sa prise de fonction à la mairie de Villemur. Monsieur BOUDET pense qu'il faut gagner du temps et demander 6 mois de répit au Tribunal lors de l'audience qui aura lieu le 09 mars prochain. Cela laissera, selon lui, le temps de se retourner. Il assure que de toute façon, même si la liquidation de « La Mie Occitane » s'avère inévitable, il ne laissera pas tomber les salariés et il faudra alors envisager la création d'une autre structure.

 

Dans le cas où des bâtiments pourraient être trouvés, la commune serait prête à aider à la mise aux normes des locaux avec un équipement énergétique nécessaire, mais il faut maîtriser la superficie car le coût de la réhabilitation est conséquent. A cela, il faut rajouter le coût du déménagement qui représente une dépense très importante à laquelle il faut rajouter les risques encourus par les machines lors du transport (l'investissement est estimé à 1 million d'euros).

 

Monsieur BOUDET signale que les membres du comité de coordination peuvent assister à l'audience du 09 mars .

 

Monsieur BERGEAL annonce qu'il a eu un contact avec un client dans la journée et que ce dernier leur offre la commande de 4 camions supplémentaires pour les aider. Pour honorer les commandes, il est impératif de conserver les 6 emplois menacés.

 

 

Compte tenu de l'extrême urgence dans laquelle le comité travaille sur ce dossier, une commission est créée dès la fin de la réunion. Elle se compose notamment de :

 

  • Didier ROUX

  • Denis PARISE

  • France MONRIBOT

  • Patrice MEILHOU

 

 

Cette commission sera complétée lors de sa première rencontre qui devra avoir lieu dans les jours suivants. Un appel est lancé pour qu'un deuxième salarié de « La Mie Occitane » participe à cette commission.

 

 

 

LA CONNECTIQUE ET LES AUTRES COMPETENCES

 

Marc GAILLARD prend la parole pour aborder la proposition de la commission « connectique ». Il rappelle que VMI a repris ce secteur et qu'il serait inopportun de travailler sur la venue dans notre bassin de vie d'entreprises concurrentes. Selon lui, il faut avant tout développer la découpe et l'injection qui sont deux activités absentes de la région. Notre région a pourtant un lycée (le lycée Roland Garros) qui forme des jeunes dans la plasturgie. Ces jeunes n'ont qu'une chance infime de trouver du travail dans le secteur après leur formation. Il y a quelque chose à creuser à ce niveau là.

 

Le comité aborde ensuite le projet de la pépinière d'entreprises.

 

Jean Claude BOUDET rappelle qu'une pépinière est prévue sur le site de , Pechnauquié. Mais il faut définir quels genres d'activités le bassin veut accueillir.

 

Il faut donc être capable de trouver les entreprises susceptibles de se développer sur notre bassin de vie. Mais il faut que nous soyons conscients que tout projet demande du temps et que l'aboutissement de ce dernier ne pourra pas intervenir avant trois ans environ.

 

Catherine HERON met en cause les municipalités précédentes qui n'ont pas su anticiper la situation actuelle.

 

D'anciens salariés de MOLEX et un ancien salarié de VALEO réagissent vivement en insistant sur le fait que des solutions devaient être trouvées très rapidement. Trois ans, c'est long et toutes les compétences disponibles aujourd'hui auront disparues. Il y a urgence.

 

Monsieur BONHOURE demande ce qu'il est advenu des projets définis par le cabinet BDA, payé par MOLEX et dont le Commissaire à la Réindustrialisation a connaissance.

Le développement économique de notre bassin passera plus par la création de PME que par la venue de grands groupes industriels.

 

L'entreprise de Villemur a plusieurs compétences en dehors de la connectique, notamment la découpe et la plasturgie. Il avance l'idée de développer les C.V. De l'entreprise afin de mettre en exergue l'ensemble des compétences.

 

Monsieur BOUDET estime que sur tous les projets présentés par le cabinet payé par MOLEX, un seul aurait pu être exploité. Le reste des projets n'avait aucun intérêt, c'était « du flan ».

 

Selon Laurence GOMBERT, chacun a des compétences. Les politiques ont les leurs, les salariés connaissent leur domaines. Cela doit être conjugué au sein des commissions.

 

 

Jean PACILLY insiste que le futur économique doit passer par le Conseil Général et le Conseil Régional qui ont le mérite d'avoir une meilleure vue de la situation économique. Ceux qui sont en situation salariée peuvent définir de nouveaux emplois.

 

Au niveau des Conseils Général et Régional, il y a des compétences. Il faut impérativement passer par la case départ. Il faut protéger et renforcer l'activité économique. Il faut voir tout ce qu'il peut y avoir en projets possibles et travailler sur les 10 voir 15 ans à venir. Il faut prendre au mot les décideur pour que les mesures se mettent en place.

 

 

COMITE DE COORDINATION SUITE

 

Suite à ce débat dont le contenu a été très riche, il est procédé à la présentation des statuts et aux adhésions à l'association dont le montant a été fixé à 5 euros.

 

Le comité devra se réunir très rapidement afin de mettre en place les autres commissions, définir le mode de fonctionnement du comité en général et des commissions et répondre au mieux à l'urgence de la situation.

 

Enfin, il est important de remercier le Père Philippe BACHET non seulement pour son accompagnement au sein de ce comité de coordination, mais également pour son rôle actif.

 

Nous saluons également la présence de Fanny STOPNER, Journaliste à l'hebdomadaire Témoignage Chrétien qui consacrera un article à la situation économique de VILLEMUR,

 

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Villemur sur Tarn, nos ainés au théatre

Publié le 23 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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Comprendre le budget municipal

Publié le 22 Février 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

 

Persévérant dans notre démarche d'information nous abordons et tentons d'éclairer le budget municipal.

 

Pour construire un budget municipal il est nécessaire de réfléchir aux :

  • dépenses obligatoires (salaires, remboursements d'emprunts, frais énergétiques …)

  • dépenses prioritaires compatibles avec notre capacité d'investissement

  • recettes probables en essayant de ne pas dépenser plus qu'il ne rentrera.

 

Dans le budget municipal,

  • les recettes de fonctionnement (recettes courantes) proviennent des impôts locaux directs (habitation, foncier bâti, non bâti, ordures ménagères …) et indirects (droits de mutation, taxes diverses …) plus d'une dotation versée par l'Etat.

  • les dépenses de fonctionnement (dépenses courantes) consistent aux paiements des salaires des agents municipaux, aux subventions aux associations, aux frais de fonctionnement (énergie, téléphone …), aux remboursements des intérêts d'emprunts

  • les recettes d'investissement peuvent provenir de l'autofinancement, d'un emprunt, des subventions et dotations provenant des Régions, Département, Etat, Europe

  • les dépenses d'investissement prennent en considération les travaux indispensables à l'entretien du patrimoine communal, si nécessaire à son augmentation (construction d'écoles, crèches …).

Il faut y inclure le remboursement du capital des emprunts.

Chacune de ces sections doit être équilibrée, c’est-à-dire que les recettes doivent être égales aux dépenses.

 

Le Code Général des Collectivités Territoriales règlemente les différentes étapes du budget communal. Quatre étapes :

  1. débat sur les orientations budgétaires

  2. vote du budget primitif (prévisionnel)

  3. vote des décisions modificatives

  4. vote du compte administratif.

 

Deux mois avant le vote du budget de sa commune le Maire doit soumette les actions considérées prioritaires pour l'année au Conseil Municipal.

Le débat d'orientation budgétaire obligatoire dans les communes de plus de 3500 habitants consiste en :

  • un bilan des actions communales effectuées ou en cours

  • un constat des évolutions sociales et économiques au niveau local et national

  • une prise en compte des remarques des usagers sur service public communal

  • la considération du cadre national des finances publiques.

Suite à ce débat d'orientation, on arrive au budget primitif (prévisionnel) pour l'année en cours.

Présenté par le Maire ce budget primitif est voté par le Conseil Muncipal.

Y sont énoncés,

  • les moyens financiers correspondants aux projets fixés par le débat d'orientation

  • le montant des impôts locaux

  • ce budget primitif autorise juridiquement le Maire à percevoir des recettes et effectuer des dépenses dans la limite des crédits votés.

Le vote du budget primitif doit intervenir avant le 31 mars.

Pourquoi cette date buttoir ?

Parce que la notification des bases fiscales sur lesquelles le Conseil Municipal vote un taux pour obtenir le produit fiscal et la notification de DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) ne sont transmises par les services de l'Etat que fin février, début mars.

 

Les décisions modificatives : au cours de l'année, la commune peut percevoir des recettes imprévues, proposer de nouvelles dépenses.

Il faut donc ajuster le budget par des décisions modificatives votées par le Conseil Municipal.

 

BUDGET PRIMITIF + DECISIONS MODIFICATIVES = BUDGET TOTAL de la commune

 

Dans les six mois suivant la fin de l'exercice, le Conseil Municipal doit être informé de l'ensemble des recettes et de l'ensemble des dépenses réalisées par la commune et consignées dans le compte administratif qui doit être adopté au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l'exercice.

Ce dernier permet de contrôler la gestion de la commune en vérifiant les dépenses annoncées dans le budget primitif et la réalisation des décisions modificatives.

Les documents officiels correspondants aux quatre étapes de l'élaboration du budget

  • débat d'orientation budgétaire

  • budget primitif

  • décisions modificatives

  • comptes administratifs

sont des documents officiels validés par le Préfet et sont accessibles au public.

Après le vote du budget primitif la commune doit faire connaître dans une publication locale les orientations prises par la municipalité.

 

Bien sûr toute information supplémentaire ou rectificative peut être formulée et sera publiée.

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