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COMPTE-RENDU DE MANDAT DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE

Publié le 30 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

 

Si Villemur m’était conté …

à l'épreuve de l'air du temps et de « powerpoint »

 

Plantons le décor, de ce mercredi 28 avril, dans le cadre du théâtre de Villemur.

Monsieur le maire au micro, en arrière plan les maires adjoints, un écran, et aux manettes monsieur le directeur de cabinet !

Dans la salle, une centaine de chaises et les spectateurs.

Monsieur le maire assimile cette seconde réunion de son mandat à une habitude de faire le point sur l'année écoulée et d’envisager le futur.

Il adresse ses remerciements aux élus et au personnel et annonce « je n’ai pas l’intention d’être exhaustif, de faire un long discours … »  il admet le risque d’oublier des choses et nous invite à poser des questions.

 

Sur l’écran apparait :

 

Des finances communales assainies

mais une conjoncture défavorable.

 

La reconstitution de l’épargne nette servant à financer des investissements futurs était nécessaire. La prospective financière laisse augurer une diminution de la dette (emprunt), pour les gros investissements. Même si il demeure indispensable de faire appel à l’emprunt il faut tenter de rester linéaire. Nos recettes augmentent plus vite que nos dépenses, le différentiel qui s’était réduit redevient conséquent, l’effet inverse serait très grave pour l’avenir de notre commune.

 

L’année 2008 a été marquée par une crise persévérante, hier encore monsieur le maire rencontrait le ministre de l’industrie. Parmi les 283 emplois perdus en 2009 (MOLEX) une soixantaine de personnes a retrouvé du travail, la plupart en CDI. Comment faire renaître l’industrie ? Relever le challenge sera difficile.

 

Autre difficulté pour Villemur « La mie Occitane » en redressement judiciaire. Deux éventuels repreneurs se sont présentés. Le département, la région, la commune sont solidaires. Des possibilités de subventions en investissement immobilier et matériel sont réelles.

 

La conjoncture est défavorable car l’environnement législatif change. Les recettes propres de la commune soit +/- 15% stagnent, de même que la dotation de l’état +/- 33% malgré la hausse de l’inflation. Les produits de la fiscalité locale sont en augmentation du fait de l’accroissement de la population (chiffres officieux du dernier recensement 5549 à +/- 5600 habitants).

Si la dotation de l’état continue à se réduire la collectivité se retrouvera en difficulté d’autant que l’Etat pratique la déconcentration de pouvoir sans compenser au centime près les charges supplémentaires des collectivités locales. Il demande toujours davantage comme par exemple en terme de sécurité publique en se désengagent de plus en plus.

Une pétition signée par les maires à permis d’obtenir deux postes supplémentaires à la gendarmerie. « Nous ne pouvons être que du complément à l’état »

On dit que les départements et les régions ne maîtrisent pas la dette. Celle de l’état s’élève à 1458 Milliard d’euros soit neuf plus que l'ensemble des collectivités territoriales et du déficit de la sécurité sociale réunis, une commune n’a pas droit au déficit.

Les transferts de compétences ne sont pas accompagnés des transferts financiers correspondants, l’état doit de l’argent aux collectivités. Des Présidents de Conseil Généraux sont en procès avec l’état.

 

La réforme des collectivités, la suppression de la taxe professionnelle, entrainent une diminution des produits. L’état va remplacer la TP par une dotation. « Par conséquent, si nous sommes amenés à augmenter la fiscalité elle portera uniquement sur les ménages. La limitation des cofinancements va entrainer un rythme d’investissement divisé par deux. ».

Une question se pose, qui dorénavant fera travailler les entreprises ?

 

Exemples : entre Brusson et Bernadou l’Etat à consenti une aide de 1 200 000 €, le Conseil Régional pour sa part couvre à 60% de déficit de la zone de Pechnauquié , à déjà consenti 460 000 € de subventions pour Bernadou, le Conseil Général pour sa part à accordé 400 000 € pour Bernadou, prendra la quasi totalité des charges pour le rond point du collège ainsi qu’une large partie du futur rond point de Magnanac

« Nos budgets futurs sont établis sans augmentation de nos impôts mais dans la crainte des décisions de l’état. »

 

Villemur en marche.

 

  • Activité économique : la zone intercommunale du Pays Tolosan sera située à Pechnauquié.

VMI qui emploie actuellement 35 salariés reçoit des commandes de Peugeot, Renault, Molex et espère 50 salariés d’ici fin 2010, une montée en puissance à 200 salariés est espérée dans les années à venir.

  • La commune possède 8 ha dans cette zone, la communauté a la maîtrise foncière de 20Ha.

  • Le déménagement de Labinal est prévu.

  • Une pépinière d’entreprises sera implantée.

 

Que va-t-on faire des bâtiments de Labinal ?

La commune ne peut racheter seule les bâtiments, le site actuel est en zone inondable, une partie en aléas forts, l’autre en aléas moyens.

Le site serait pour 50% vendu à la commune et pour 50% conservé par VMI.

Une partie des 50% acquis par la commune serait réhabilitée, 1/4 détruit après dépollution.

Dans la zone de Pechnauquié 3, 8 ha sont réservés pour LABINAL ce projet couterait 12 Millions d’euros à Labinal laissant supposer qu’ils ne partiront pas !

Une réunion en préfecture est prévue Vendredi 7 Mai.

L’emploi serait donc consolidé et l’axe départemental 630 considéré comme structurant.

La communauté de communes devrait acquérir 20 ha sur Villematier pour la future ZIR (Zone d’Intérêt Régional)

La différence entre le prix de revient et le prix de vente sera financée à 60% par la Région dont le président est vivement remercié.

 

  • OMPCA dynamise le pôle commercial.

Il finance des investissements structurants, aide à la rénovation des commerces, dote le commerce local d’outils de communication et de fidélisation.

  • Villemur ville propre.

Avec l’acquisition de matériel nettoyeur haute pression, véhicule de ramassage avec benne et l’embauche de deux employés, la ville améliore sa propreté. Il est particulièrement nécessaire d’effaroucher les pigeons.

  • Les permanences des référents de quartiers ont permis de recenser une centaine de questions.

  • Le conseil municipal d’enfants est un apprentissage à la participation citoyenne.

  • Le site internet de la mairie né en 2009 nécessite des améliorations.

  • La zone bleue devrait faciliter vos achats.

Le bilan serait globalement positif. Monsieur le maire remercie les services de la police municipale, une équipe bien encadrée, qui ajoute à l’évident rôle coercitif un rôle préventif.

Il souligne la collaboration avec la gendarmerie dont les effectifs pour 30 à 40 000 habitants s’avèrent très faible.

Après 18h il y a un regroupement des gendarmeries Fronton, Saint-Jory, Villemur avec deux gendarmes de permanence 

  • Animer Villemur, retour sur le marché de Noël (informations sur le MAG)

Malgré des mesures d’économie, il n’est pas question de sacrifier la culture.


Vous accompagner par :

 

  • L’aide à la parentalité (droits&obligations)

  • Des informations sur le logement (questionnaire MAG)

  • Une politique volontariste est indispensable pour réhabiliter l'habitat délaissé.

  • Possibilité pour nos seniors de partir en vacances pour un prix modique.

  • Transport à la demande, possibilité pour les associations d’utiliser le minibus, pour les personnes âgées de plus de 60 ans ou à mobilité réduite 4 dessertes deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi. (voir MAG)

 

Le Plan Local d’Urbanisme.

 

La loi dicte la densification de l’habitat dans le but de diviser par deux la consommation de terres.

Sur les hameaux il faudra se plier à cette règle et respecter le PPRI.

Le préfet a le pouvoir d’intervenir.

Le PLU nécessite deux années d’étude et devrait être adopté fin 2011, trois réunions publiques explicatives sont prévues.

 

Des aménagements qualitatifs sont à réaliser.

 

  • Au stade vélodrome

  • Chemin de Lizard et Chemin des Placelles

  • Allées Charles De Gaulle

  • Quai Scipion de Joyeuse

  • Avenue Kennedy

  • Avenue Saint Exupéry

  • Places Lesdiguières, de la Résistance, du Souvenir, Saint Jean.

  • Réfection de voirie au Filhols

  • Pour Sayrac et Le Terme les études sur les stations d’épuration vont retarder les travaux de voirie, des solutions intermédiaires sont recherchées pour patienter.

  • Un rond point au niveau de Magnanac ainsi que divers aménagements sont à l’étude.

 

En ce qui concerne la crèche, il y a une réflexion pour déterminer qui portera le projet, soit la commune soit la communauté de communes.

 

En ce qui concerne Bernadou, les financements sont acquis à 80%, une extension des bâtiments du château est prévisible ainsi que des aménagements sur une partie du parc.

L’espace Jeune, la MJC, des salles de musique et des salles associatives trouveront place dans ces locaux !

Le début des travaux est prévu pour 2011 pour un coût de 2 millions d’euros HT 400 000€ restant à la charge de la commune.

 

La reconversion des établissements Brusson qui comprendront :

  • Des logements (maisons ouvrières, imprimerie, cartonnage …)

  • Une résidence d’artiste (à l’orangerie)

  • Une salle pour les marchés et les expositions.

  • Un pôle social et de formation (CFA, UTAMS, plus services)

  • Une salle de spectacle polyvalente.

  • Opérations avec des partenaires privés.

  • Atelier fabrication de pâtes

 

En 2010/2011 les bâtiments seront mis hors d’eau, il faut effectuer des diagnostics techniques sur certaines parties.

 

Les travaux d’extension de la station d’épuration devraient commencer fin 2011.

 

Voila résumées, les différentes informations délivrées lors de cette réunion.

 

Des interrogations de la salle

 

Internet : Une gêne certaine pour reposer l’éternelle question sur l’ADSL, question terre à terre faisant office de « détail » dans le contexte actuel.

L’attente d’une réponse déjà appréhendée avec cependant une nuance, le Conseil Régional se serait engagé d’ici 2014 (4 ans encore) à assurer une couverture haut débit sur son territoire.

Une promesse réitérée d’une prochaine réunion.

Un constat de monsieur le maire « je me permets de rajouter qu’il y avait avant une égalité avec le service public ».

Une observation dans le public, Villematier bénéficie d’une desserte par Wifi/Wimax financée par le Conseil Général.

Tout cela a été considéré mais ne fait pas l’unanimité !

 

Le marché de Noël, toujours, à mêmes questions, réponses identiques.

 

La question de l’insécurité est mise en avant avec le cambriolage de la MJC, les vols et vandalismes dans le local multifête. Les moyens de lutte sont limités, la police municipale est très présente sur le terrain, il faut peut être améliorer la coordination entre police et gendarmerie.

L’insécurité est un problème de société.

 

Comité de coordination pour le développement économique et industriel :

Au niveau de la situation de « La mie Occitane » la création du comité de coordination est rappelée. Monsieur le maire reconnait que ce comité auquel des élus et lui-même participent, a redonné confiance aux salariés. Le bureau d’étude qui travaille sur la création de la zone Pechnauquié doit rencontrer le comité partie prenante de la vie locale.

 

D'autres interrogations restent en suspend : que devient le plan de sauvegarde lancé il y a un an, des précisions sur l'aide à la parentalité, ou en est-on du rapprochement avec Bessières ????

Bref, les intentions se sont diluées dans une forme de fatigue à la fin d’un exposé certes riche en information mais relativement soporifique ! (Une suggestion, le diaporama gai et coloré aurait mérité une plus grande lisibilité .)

 

Il reste regrettable que les adjoints n’aient pas pris la parole pour évoquer leur ressenti sur les différents thèmes qu’ils sont amenés à traiter de par leur fonction.

Si vous avez lu le MAG, si vous visitez nos colonnes, vous ressentirez un sentiment de « déjà vu ». A l'opposé, une prise de parole à la fin de chaque cession aurait animé la soirée et permis de donner la chance d’ouvrir un débat qui n’a pas su, à la fin de la présentation, prendre son envol. Reconnaissons, néanmoins, à ce type de prestation un pas, à développer et à concrétiser, vers une démocratie de proximité.

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L'INSÉCURITÉ : L'ENFANT « LÉGITIME » DE L'INSÉCURITÉ SOCIALE

Publié le 30 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

 

Agir localement pour une pensée globale

face aux carences de « l'Etat » UMP

 

Par Catherine Tizon

 

Avec l’arrivée des beaux jours, notre ville a connu, ces deux dernières semaines, une recrudescence d’actes de vandalisme : MJC, Gymnase, Local Comité Multifêtes, dégradations des lieux publics…

 

De tels actes, s’ils font désormais partie de notre vie au quotidien, risquent fort de ternir la période estivale si rien n’est fait. Outre le coût que ces actes représentent pour la collectivité, donc les contribuables, le fait de s’attaquer à des biens associatifs ou des lieux éducatifs n’a rien d’anodin. En effet, c’est une façon, consciente ou inconsciente, de remettre en cause les liens sociaux que l’on tente de créer. Il s’agit d’une opposition à la vie communautaire, à l’éducation populaire, aux règles de vie les plus élémentaires.

 

Un réflexe logique face aux agressions subreptices mais permanentes et à la négation de l’individu développées au sein de notre société ? Certainement. La culture du développement individuel, au sens individualiste du terme, au détriment d’un développement collectif qui suppose la reconnaissance d’un code de respect mutuel y est sûrement pour beaucoup. La perte de repères liée à l’explosion des cellules familiales, la souffrance économique des familles, le manque de perspectives ne sont sûrement pas étrangers à la dégradation de la situation. Beaucoup trop d’enfants ou d’adolescents manquent de repères, quel que soit d’ailleurs leur milieux social. La pré-délinquance, qui deviendra très vite de la délinquance si elle n’est pas stoppée suffisamment tôt, ne touche pas que les milieux modestes. Le confort matériel, l’apparence, ont pris le pas sur l’affectif, osons le dire, l’amour qui est censé accompagner le développement humain de notre progéniture, pas un amour aveugle et protectionniste, mais cet amour qui pousse à être attentifs, à transmettre des choix de vie, des règles de respect et de solidarité. Ce sentiment, loin d’être « archaïque » ou « fleur bleue », doit guider notre rôle de parents et permettre à nos enfants de s’ouvrir aux autres, de se construire harmonieusement au sein de la communauté.

 

Bien sûr, rien n’est acquis. Les enfants évoluent dans un groupe et subissent donc la pression collective ambiante. Mais, il est du ressort des parents de veiller à expliquer, à pousser le jeune à gérer ses choix et donc trouver les limites à ne pas franchir.

 

Les actes malveillants que nous connaissons aujourd’hui sont bien souvent le fruit des carences parentales, volontaires ou non. Devons-nous en accepter les conséquences de manière collective ?

 

Comprendre les raisons de ces actes ne revient pas à les excuser. Rester passif revient à accepter et à renforcer la violence de ces « petites bandes » qui entendent faire régner leur loi et dont la force ne fera que décupler si elle est confrontée à l’inertie des instances locales.

 

Un travail en amont

 

La délinquance n’est pas une maladie génétique. En préconisant le fichage des enfants agités dès la maternelle, le gouvernement entamait une démarche qui flirtait avec une politique factieuse. Elle marquait, non pas d’une étoile jaune mais d’une croix rouge, le jeune enfant un peu turbulent. Comment peut-on diagnostiquer un primo-délinquant entre 3 et 4 ans sachant que l’enfant se trouve dans une période d’apprentissage non plus du « je », mais du « nous » et qu’il lui faut passer du statut d’enfant protégé à celui d’élève évoluant au sein d’un groupe et soumis à une autorité non plus affective (celle des parents) mais éducative (celle de professeur des écoles) ? D’autre part, chacun sait que l’agitation chez un enfant de cet âge peut simplement être l’expression d’une gêne auditive ou visuelle qu’il ne peut verbaliser, entre autres. Si le fichage des élèves en maternelle était vraiment le reflet d’une attention particulière destinée à pérenniser sa scolarité future, pourquoi alors vouloir supprimer les deux premières années de maternelle essentielles au développement social de l’enfant ? Le fichage ne peut se faire qu’en se référant à des critères prédéfinis par un gouvernement qui entend imposer une norme lui permettant de façonner non pas des citoyens mais des individus dociles.

 

Par contre, l’école peut être un des lieux où peuvent être « détectés » des enfants en difficultés non seulement scolaires, mais plus largement sociales. Le milieu scolaire peut permettre la mise en place d’un soutien non seulement pour l’enfant, mais pour la cellule familiale dans son ensemble.

 

L’école outre son rôle d’enseignement doit pouvoir jouer ce rôle social, accompagnée par les collectivités locales, les associations et du personnel qualifié, pour palier aux carences mises en évidence. Chez chacun de nous, dès le plus jeune âge, il y a l’inné et l’acquis. C’est cette acquisition qu’il faut permettre à chaque enfant dès sa scolarisation. Le travail n’est pas aisé, mais un bon accompagnement permettrait de limiter l’échec scolaire et la reproduction sociale. Nous ne pouvons continuer de sacrifier des générations entières, il en va de l’avenir de notre ville et plus largement de notre pays.

 

« Des sanctions

éducatives »

 

Aujourd’hui, ce travail n’ayant pas été fait en amont et ceci n’est pas propre à Villemur, il s’agit d’une politique globale développée depuis plus de 20 ans, nous devons travailler à endiguer les prémices de délinquances dont nous sommes témoins.

 

Afin de préserver une certaine sérénité dans notre ville, il devient impératif de sanctionner tout acte répréhensible. Toutefois, il faut réfléchir à des sanctions « éducatives » qui seront susceptibles de faire prendre conscience au jeune concerné des conséquences pécuniaires ou collectives que l’acte va engendrer.

 

Lorsqu’on vole les biens d’une association, on met en péril le fonctionnement de cette dernière qui œuvre bien souvent pour le plaisir ou le bien être de la population. Cet acte entraîne forcément un préjudice financier, mais il porte également atteinte à la pérennité de l’association en question en réduisant à néant le travail effectué par les bénévoles et décourageant ainsi les rares personnes décidées à s’investir au service des citoyens.

 

A défaut de rééduquer des parents en grandes difficultés, il nous faut éduquer les jeunes défaillants et leur faire toucher du doigt le résultat de leur méfait.

 

Nous possédons des outils qui peuvent nous aider à aller dans ce sens : le Travail d’Intérêt Général.

 

Institué par la loi du 10 juin 1983, le TIG est une peine alternative à l’incarcération qui consiste en un travail non rémunéré au sein d’une association, d’une collectivité locale ou d’un établissement public ou d’une personne morale de droit privé, chargée d’une mission de service public.

 

 

Cette mesure, qui va de 230 à 120 heures de travail pour une peine de police et de 40 à 210 pour une peine correctionnelle, est prononcée par le tribunal et vise à sanctionner tout en observant une démarche réparatrice laissant à l’accusé la possibilité d’assumer ses responsabilités familiales, sociales et matérielles. Elle permet également d’impliquer la collectivité dans un dispositif de réinsertion sociale des jeunes défaillants.

 

Parmi quelques exemples de TIG, on trouve surtout des travaux d’amélioration de l’environnement, d’entretien, de réparation de dégâts divers, d’aides aux personnes défavorisées ou des stages de sensibilisation aux dangers de l’alcool, à la sécurité routière ou à l’éducation de la citoyenneté.

 

Bien entendu, cette mesure est subordonnée au renforcement de la surveillance. Mais le coût de ce personnel supplémentaire est-il plus élevé que les dommages causés ? Il s’agit ensuite de choix politiques.

 

« L’accès

à la vie

professionnelle » 

 

La lutte contre la délinquance passe aussi par l’avenir professionnel des jeunes adultes. Comment envisager sereinement son avenir lorsqu’on ne connaît que la précarité ?

 

Aujourd’hui, avec la fermeture de MOLEX, les inquiétudes grandissantes concernant la Mie Occitane ou encore les incertitudes quant au déménagement de LABINAL, il nous faut nous projeter différemment et apporter une attention toute particulière au problème de l’emploi à Villemur. Cette question doit rester la préoccupation première en ne perdant pas de vue la détresse qui va envahir les familles insidieusement. Comment allons-nous soutenir ces salariés et surtout les préserver ? Si chacun d’entre nous doit se poser la question de manière individuelle, il est impératif de se poser la question de manière collective. Un Comité de Coordination pour le Développement Economique et Industriel de notre Bassin de Vie s’est constitué dans ce sens. Mais cela ne suffit pas, il faut persévérer.

 

Offrir une chance à notre jeunesse de retrouver le chemin de l’emploi, c’est avant tout pour certains d’entre eux, retrouver certaines habitudes. Une hygiène de vie perdue peu à peu, au fil des mois, des années pour certains, parce que les matins se suivent et se ressemblent dans la « sinistrose ». Car pour beaucoup d’entre eux, elle existe bien. Se lever pour quoi faire ? Ils sont devenus inadaptés pour le milieu professionnel parce que coupés trop longtemps de la vie active.

 

Leur seule chance, c’est l’insertion. Pourquoi ne pas réfléchir à la création d’une entreprise d’insertion qui permettrait à nos jeunes de retrouver, à leur rythme, le chemin de l’emploi. Redonner sa valeur au travail, les aider à se redécouvrir des talents, leur permettre d’accéder à une véritable formation, tout en étant accompagnés et non plus assistés. Il s’agit là aussi, de l’apprentissage de la citoyenneté.

 

 

Notre ville, si elle ne veut pas devenir une ville dortoir avec tous les aléas qui vont de pair, doit développer un véritable projet social. Il s’agit là d’un vaste programme qu’on ne peut pas valoriser en terme de recettes. Notre « bilan » sera sûrement déséquilibré, mais nous devons aujourd’hui, et sans perdre de temps à de puériles batailles, nous pencher sur le problème.

 

Nul n’est responsable de la délinquance à Villemur, mais en même temps, chacun d’entre nous l’est en restant impassible.

 

Parce que la ville sera ce que nous en ferons, osons nous poser les bonnes questions

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Villemur sur Tarn, exposition association Soie et Couleurs

Publié le 29 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

couleur

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Compte-rendu de la réunion Tarn Eau Vivante.

Publié le 27 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

La réunion du 26 avril a eu pour thème principal la présentation des problèmes rencontrés par la chaussée de l'Escalaire et les moyens à mettre en œuvre pour sa préservation.

Monsieur Marc Senouque a expliqué que l'État se désengage de l'entretien de ce barrage, que le département semble rester sourd aux sollicitations.

Il existerait actuellement une tendance à remettre les cours d'eau à l'état initial.

La disparition du barrage peut entrainer de graves conséquences tant au niveau pollution que par la pénurie d'eau nécessaire pour l'agriculture et l'ensemble de nos besoins souligne monsieur Christian Séris.

Messieurs Gualandris et Patrice Bétirac affirment la nécessité de conserver les barrages, d'entretenir les batardeaux (sorte d'écluses) http://fr.wikipedia.org/wiki/Batardeau.

Ils se sont rendus deux fois à la préfecture mais rien de positif n'est sorti de ces rencontres.

Les inquiétudes sont multiples, déjà l'été dernier l'incinérateur de Bessières a eu recours à l'eau potable pour son refroidissement, il faut de plus assurer l'irrigation de 300 à 350 hectares et préserver la sécurité des établissements Lapeyre assurée par deux pompes immergées.

Le Tarn est un réservoir et la dégradation du barrage en entrainera d'autres préjudiciables à tous.

La rivière constitue la vertèbre de la région, un nécessaire devoir de solidarité s'impose pour peser sur les décisions d'entretien des différents ouvrages.

Le Tarn reste la propriété de l'Etat et il est obligatoire d'obtenir des autorisations pour effectuer des travaux.

Le même problème se pose pour le second barrage des Derrocades à Villemur et si le niveau descend on va se retrouver avec moins d'un mètre d'eau dans le Tarn.

A la fin de l'été dernier le débit du Tarn était tombé de 27m3/s à 17m3/s.

 

Deux projets s'opposent sur le devenir du barrage de l'Escalaire.

 

Un projet d'effacement par Rouleau Guichard afin d'augmenter la production de la centrale hydroélectrique de Bessières et un second projet d'installation de turbine sur le barrage actuel.

Ce second projet est présenté par monsieur Laurent Gaubil.

Il s'agirait d'installer une « turbine VLH » respectueuse de la vie aquatique avec une passe à poisons obligatoire et le respect de la norme ISO 14001.

En France on exploite peu les faibles chutes d'eau (2 à 3m).

Actuellement, grâce à la collecte de relevés de niveaux sur 10 années on constate que le débit du Tarn est bas et ce genre de turbine adaptée est respectueux de la faune aquatique, le taux de mortalité relevé sur les lieux équipés de ce matériel serait de 3 à 5% pour les anguilles, pratiquement nul pour les autres espèces.

Une à deux turbines seraient installées.

Des études préliminaires assurant l'exploitation des informations collectées, l'évaluation des différents coûts, la faisabilité économique sont nécessaires.

Obtenir le dossier d'autorisation d'exploitation nécessite autour de 12 mois, exige une étude d'impact sur l'environnement, une enquête publique, l'avis du préfet, le projet de règlement d'eau ainsi que des contrôles par la police de l'eau.

La construction des installations prendrait environ 12 mois.

Si le projet était validé il ne verrait pas le jour avant 2012, pour une autorisation d'une durée de 30 ans.

 

Projets intercommunaux d'aménagement des berges du Tarn.

 

Les projets envisagés semblent au point mort, il faut les relancer et concrétiser les études assurées il y a peu afin de faciliter les randonnées sur ces berges car l'impact touristique est considérable.

 

Fauchage des bords de routes et chemins.

 

Un appel à la modération est lancé, il est indispensable d'assurer la sécurité sur nos routes et nos chemins mais cela nécessite-t-il fauchage et désherbage à outrance?

Parmi les victimes des produits trop largement utilisés figurent les abeilles, élément pourtant indispensable de notre biodiversité.

Le SCOT engage une étude afin de définir des espaces naturels remarquables.

Nous avons sur notre territoire des espèces rares à protéger alors à nous de discerner entre mesures indispensables et excès.

Monsieur Senouque renouvelle l'appel lancé sur le « MAG-VILLE » concernant la « jussie à grande fleur bleue » qui par sa nature envahissante représente une menace véritable pour les poissons.

 

La réunion se termine par un nouvel appel afin de sauver le barrage de l'Escalaire.

Toutes les associations concernées par la vie du Tarn, toutes les personnes investies dans une démarche environnementale ou simplement conscientes de la richesse que représente la rivière pour notre ville peuvent contacter la TEV pour se solidariser de la démarche.

 

 

Nous avons simplifié la présentation très approfondie du projet d'installation de turbines sur le barrage actuel. Nous sommes ouverts à toute information ou toute rectification allant dans le sens d'une communication plus précise ou plus experte.

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La crue du 3 mars 1930

Publié le 26 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

P240410 17.250001Ces 24 et 25 avril, monsieur Senges et les membres de l'association des « Amis du Villemur Historique » présentaient à la Tour de la Défense une exposition sur la crue du 3 mars 1930.

Le samedi après-midi en présence de monsieur le maire de Reyniès et de nombreux villemuriens était diffusé une film sur la crue du 8 novembre 1982 mais, c'est celle de 1930 qui hante encore quelques mémoires.

Un hiver neigeux et pluvieux, un sol gorgé d'eau, le vent d'Autan, un déluge sur la montagne Noire, voilà quelques uns des éléments de cette crue identifiés.

Dans l'après-midi du dimanche 2 mars des inquiétudes se font jour, en cette période de carnaval un bal a lieu dans le café Dellac attenant à l'ancienne mairie et c'est dans la nuit que l'alerte est donnée alors que l'eau gagne déjà le quartier Saint-Jean.

Quelques personnes ayant vécu cette tragique nuit de 1930 ont relaté leurs souvenirs, certains imprécis en considération du jeune âge des conteurs, d'autres malgré les années, terriblement vivants dans la précision, la citation des noms, des épisodes courageux et l'inoubliable description du bruit des maisons qui s'effondraient minées par l'eau.

Quelques détails sur la reconstruction de Villemur nous ont fait comprendre, « qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil », un projet d'esplanade le long du Tarn a laissé la place à la considération d'intérêts personnels et politiques.

Un moment captivant et savoureux tant la verve de nos ainés s'appliquait à retranscrire les souvenirs et à les commenter selon le ressenti de chacun.

Témoignages et histoire de cette crue meurtrière sont relatés dans l'ouvrage suivant.

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Les sous-traitants face à la crise - avec l'aimable autorisation de "Témoignage Chrétien"

Publié le 23 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur

 

 

 

 

 

 

 

 

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Villemur sur Tarn, festival Henri IV

Publié le 23 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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La téléphonie : mauvaise info

Publié le 20 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

' L'Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt) vient de dresser le bilan des plaintes reçues au cours de l'année 2009. Sur les 5 800 litiges opposant les particuliers avec les opérateurs télécoms (fixe et mobile), la facturation arrive en tête de liste, avec 16,2 % des conflits. L'utilisation abusive du terme « illimité » par les opérateurs pour vendre leur forfait est également dénoncée par l'association.

 

Les motifs de plaintes

Tous secteurs confondus, ce sont les litiges liés à la facturation qui arrivent en tête. (source Afutt)

« L'illimité n'existe pas, c'est un piège pour le consommateur. Les opérateurs imposent toujours des restrictions, portant sur le volume des données échangées, les tranches horaires, l'exclusion de certains numéros... », explique Jacques Pomonti, président de l'Afutt.

A partir du second semestre 2009 les plaintes ont explosé : de nombreux consommateurs, croyant avoir souscrit un abonnement 3G « tout compris », ont été surpris de recevoir des factures élevées, parfois de l'ordre de plusieurs milliers d'euros.


Manque d'informations fiables

En cause, une mauvaise information sur les prestations facturées en dehors du forfait, comme les connexions à l'Internet mobile depuis l'étranger ou le dépassement du quota d'échanges de données alloué par l'opérateur. L'Afutt reconnaît que certains opérateurs ont fait des efforts sur les litiges les plus lourds, en annulant les factures. Mais elle souhaite surtout obtenir une meilleure information du consommateur. « Il faut souvent s'accrocher pour comprendre toutes les subtilités qui concernent la facturation des forfaits vendus comme illimités, en allant éplucher les nombreux renvois et les mentions écrites en petits caractères », dénonce le président. 

En téléphonie mobile, les forfaits « Internet illimité » comprennent généralement des restrictions : plafonnement du volume de données échangées (500 Mo à 2 Go), blocage de certains services comme la voix sur IP, l'accès aux newsgroups, au peer to peer et même dans certains cas au courrier électronique (via les protocoles POP et Imap).

Les opérateurs fixes parlent eux aussi, dans le cadre de forfait ADSL, de service de téléphonie incluant les appels illimités. Dans ce cas encore, il existe des restrictions : les appels vers les mobiles ou vers des numéros spéciaux sont facturés à part.

L'association travaille de concert avec l'Arcep et les opérateurs pour mettre en place une information claire et détaillée. Elle estime que la mention des restrictions dans les conditions de vente ne suffit pas, beaucoup de consommateurs ne se donnant pas la peine de les éplucher. L'association souhaiterait voir disparaître le terme d'illimité. Ou au moins que les opérateurs indiquent les restrictions en caractères aussi gros que ceux utilisés pour la mention illimitée, et ce même dans les publicités.



Sources : AFUTT – Net Actu

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Compte rendu du conseil communautaire du lundi 19 avril 2010

Publié le 20 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Toujours fidèles à notre démarche d'information nous franchissons un nouveau pas dans le suivi de notre politique locale indissociable pour certaines décisions de la politique communautaire.

 

Après quelques rectifications quant aux présences et absences, le procès-verbal de la dernière séance du conseil est approuvé.

Le quorum des présents étant atteint celui de ce 19 avril peut débuter par la présentation du

 

 

Budget primitif 2010

 

Travaux supplémentaires sur la voirie :

 

Il faut prévoir une provision supplémentaire de 250 000 € pour des travaux de voirie, cette somme se décompose ainsi, 23 500 € pour la maitrise d'œuvre, le reste étant affecté aux travaux qui devraient débuter d'ici une quinzaine.

 

Investissements :

 

  • En matériel :

 

Des investissements nécessaires en matériel restent à définir en fonction du choix qui sera effectué par la communauté pour la collecte des ordures ménagères.

Soit il faudra procéder à l'acquisition de containers pour un coût de 280 000 €, soit celui d'une benne à ordures pour 145 000 €.

le budget prévisible tout matériel confondu est de 548 490 €.

 

  • Siège de la communauté : aménagements

 

  • Locaux services techniques :

Le hangar MOLEX appartenant à la commune de Villemur sera acquis par la communauté de commune pour la somme de 250 000 € auquel il faut ajouter 100 000 € d'aménagement nécessaire à la sécurisation des différents bureaux à réaliser. Il sera surement obligatoire de prévoir une acquisition de l'emprise foncière pour l'accessibilité du bâtiment.

Monsieur Parize s'interroge sur le coût de la sécurisation, le bâtiment étant déjà sécurisé, des extensions incendie sont existantes. Il lui est répondu que les frais sont engagés pour sécuriser individuellement les bureaux à venir et les éléments indispensables, vestiaires, douches …

 

Travaux pool routier :

 

Entretien régulier des routes et divers points à temps automatique (PATA).

Monsieur Parize demande à quoi a servi de boucher des trous rue Gounod par exemple, il lui est répondu que cela consiste en un simple rattrapage des nids de poules à différencier du travail PATA.


Explication du PATA :

Le point à temps automatique est une technique qui a pour objet la réparation des couches de roulement des chaussées en des points où celles-ci ont subi des dégradations de surface :
• Nids de poules
• Arrachements
• flasches
• faiençages

Source : groupe BODIN

Ordures ménagères :

 

Si un changement sur le mode de collecte intervient début 2011 il faudra revisiter ce budget quant aux participations SSTOM et DECOSET. La décision devrait intervenir fin mai. Ce budget pour le moment s'équilibre.

 

Développement touristique :

 

Budget en augmentation.

Des coffrets électriques ont été acquis, il faut y ajouter diverses aides apportées aux fêtes et cérémonies, au marché de noël, aux marchés d'été, à l'association Henri IV, au salon du tourisme …

L'entretien des berges, sentiers de randonnées, voie verte a un coût de 57 500 €.

 

Monsieur Régis revient sur le rejet de l'embauche en CAE d'une jeune femme spécialisée dans ce domaine et regrette que ses compétences n'aient pas été exploitées. Il transmet les sollicitations du président de la TEV qui souhaiterait une modération du fauchage et de l'usage de désherbants afin de ne pas détruire une flore respectable par sa rareté.

S'en suit un débat qui tend vers des attitudes raisonnées pour concilier les différents avis.

 

Madame Terrancle souhaite revenir sur le coût du marché de Noël.

Considérant la rétribution de l'animateur pour ce seul événement,elle suggère de faire jouer la concurrence.

Elle souligne que le comité Multifêtes a participé bénévolement et contribué au succès de l'opération.

 

Beaucoup de bruits courent, pour certains ce marché reste un exemple d'esprit communautaire, il faut veiller à des animations sur les communes environnantes. Il est nécessaire de discuter ouvertement plutôt que de laisser enfler des bruits discordants.

 

Il est demandé aux élus d'assurer une réflexion globale indispensable.

Le maire de Villemur souhaite que les sujets soient abordés calmement, il faut optimiser certains coûts pour le marché de Noël mais ne pas négliger son impact positif. Des actions mettant en relation les écoles et ce marché sont à l'ordre du jour.

 

Développement économique :

 

  • OMPCA

Nous arrivons à la dernière tranche de l'OMPCA dont le budget englobe des animations, la promotion de Trait d'Union, des aides à la modernisation et aux loyers.

 

  • Action en faveur de l'emploi.

E3 (ex Praie) reçoit une subvention de la communauté, monsieur Oget souligne qu'il sera indispensable que cette association présente ses différentes actions sur le territoire communautaire auprès de chaque élu.

 

  • Gestion de la zone de Pechnauquié 2.

Cette zone est déficitaire, il resterait un terrain, il est rappelé que le prix de vente est de 5 € le m2 alors que le coût d'aménagement est de 12 €.

 

Urbanisme :

 

Les dépenses de fonctionnement s'élèvent à plus ou moins 80 000 €.

Un emploi en CAE pour une chargée d'urbanisme a été créé.

Une action en faveur du développement territorial passe par une participation au SCOT qui devrait être approuvé prochainement.

Ce SCOT a pour mission de diviser par deux la consommation foncière afin de préserver des surfaces agricoles, il travaille entre-autre sur les densités en s'attachant à la concentration de l'habitat.

Une nécessaire mutualisation des études avec le Pays Tolosan se développe.


Petite enfance, enfance et jeunesse :

 

Il va falloir en coordination désigner deux personnes pour un coût de 33 000 € auquel il faut ajouter le coût de l'étude.

 

Transport à la demande :

 

Consultation pour une délégation de service public.

Monsieur Parize souligne que deux communes ne seraient plus intéressées par ce transport, il regrette considérant le temps consacré au montage du dossier que les dissensions ne se fassent jour que maintenant, d'autant que l'action relève d'un esprit vraiment communautaire.

 

Zone d'intérêt régional de Pechnauquié 3 :

 

Une étude d'accompagnement, les réalisations foncières, le relevé topographique, les honoraires de maitrise d'œuvre ainsi que le coût de la pépinière d'entreprises donnent un montant de 788 435 €. Dans cette somme est intégrée une provision de 400 000 € concernant les travaux d'aménagement nécessaires pour l'installation de LABINAL.

Il faut revoir le PLU de Villematier, respecter la loi sur l'eau, les études environnementales, quelques tracasseries essentiellement administratives.

 

Projet de délibération de la fiscalité communautaire

 

Des desseins animés

mais pas d' « ombre » sur le débat

 

Monsieur Oget président de la communauté de communes propose une augmentation de 4,5% sur les taux de fiscalité, foncier bâti, non bâti, taxe d'habitation.

Monsieur Oget souhaiterait sur trois ans entre 2010 et 2013 une augmentation linéaire de 4,5% par an plutôt que de risquer une brusque augmentation plus importante.

Cela ferait une hausse moyenne de 10 € par foyer fiscal à laquelle il faut ajouter une possible hausse des taxes d'ordures ménagères.

Monsieur Oget affirme la nécessité de considérer l'intérêt de la communauté.

Il comprend par ailleurs les difficultés propres à chaque commune mais dit devoir préserver la capacité d'investissement de la communauté.

La commune de Villemur penche, elle, pour un taux d'augmentation de 2,5 et considère qu'il est possible d'effectuer des économies sur certains postes.

 

Monsieur Parize s'adressant à monsieur Jilibert lui demande comment il se fait que la représentante de la commune de Villemur n'ait pas été convoquée lors de la dernière commission des finances.

Sans même s'excuser, le maire de Villematier admet « j'ai dû oublier ».

(réponse édifiante tant sur le respect humain que sur le sens démocratique)

 

Monsieur Parize souhaiterait connaître le pourcentage du budget de la communauté émanant de la participation financière de la commune de Villemur de même que le pourcentage obtenu en retour.

Le dialogue qui s'en suit reste imprécis.

 

Monsieur Boudet tout en comprenant le point de vue de monsieur Oget car « gouverner c'est prévoir » suggère des économies possibles et des dépenses à rationaliser.

Il faut optimiser les futurs financements en essayant de ne pas alourdir les taux pour les contribuables.

 

Un retour sur le transfert de l'hôtel de la communauté est effectué.

Les élus villemuriens déplorent l'abandon de la proposition faite par rapport à l'installation de la communauté de communes dans une partie des établissements BRUSSON.

De nombreuses aides auraient été apportées, il est à déplorer le manque de projet intercommunal, ce territoire mérite mieux que ce qu'on lui propose en tant que développement.

Il n'est pas facile de faire venir des entreprises, si le projet BRUSSON avait été validé, l'hôtel de la communauté se serait situé au cœur du site du développement.

En compensation le bâtiment MOLEX aurait été cédé aux ateliers communaux, libérant ainsi plus ou moins 370 000 €.

Monsieur Boudet reconnaît l'erreur commise à l'époque de ne pas avoir soutenu ses adjoints, il souhaitait temporiser, « il faut se servir de ses erreurs pour avancer ».

Il ne faut pas laisser s'installer de fissure entre les élus communautaires.

 

Monsieur Amiel souhaite revenir sur la « petite enfance », il estime qu'à ce niveau l'esprit communautaire a soufflé pour lancer des objectifs mais piétine beaucoup.

La phase financière semble bloquer la situation.

Madame Bonnet, maire de Layrac estime que l'étude sur la « petite enfance » suit son cours.

Une première réunion portant sur le coût des structures existantes par habitant va laisser la place à une seconde réunion avec la CAF et la PMI.

Le fonctionnement soit en régie, soit en associatif sera évalué.

La nécessité de préserver le service public pour la « petite enfance » est réitéré par monsieur Amiel.

 

Avant le vote, il est rappelé qu'il faut considérer l'augmentation des impôts en fonction du service rendu à la population tout en maitrisant les économies de gestion.

Il est procédé au vote du taux d'augmentation :

4,5% : 2 votes pour Bondigoux

2,5% : les autres membres du conseil, le taux de 2,5 est adopté.

 

Suite à ce vote est effectuée la présentation générale du budget que nous ne pouvons clairement retransmettre ne détenant pas tous les éléments.

 

Pour ce qui concerne le vote du budget, une abstention.

 

Monsieur Oget avant de passer au débat sur le système de collecte des ordures ménagères (non ouvert au public) donne la parole aux élus.

Monsieur Boudet souhaite remercier monsieur Refloch, DGS de la commune de Villemur qui a assuré jusqu'à maintenant le poste de DGS de la communauté. Il lui rend hommage en précisant que monsieur Refloch respecte les décisions prises par les élus.

Monsieur Régis relève que ceci n'est pas le cas de tous les agents.

Un des trois agents présents sollicite des précisions quant aux noms, il lui est répondu que la réunion étant publique ce n'est pas le lieu pour régler ce genre de problème.

Monsieur Yohan Picaroni devrait prendre prochainement ses fonctions de Directeur Général des Services auprès de la communauté de communes.

 

Nous laissons les élus travailler sur le débat concernant la collecte des ordures ménagères.

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

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Quand la foire fait le printemps …

Publié le 19 Avril 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

DSCN0025Cette fin de semaine ensoleillée a généreusement servi le comité multifêtes de Villemur qui faisait ses premiers pas dans l'organisation d'une foire mêlant artisanat, produits du terroir et tous les commerces divers et variés qui permettent à chacun de trouver un petit morceau de bonheur, de satisfaction et de plaisir …

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P170410 17.520003Ravis par avance de la traditionnelle fête foraine les enfants ont apprécié le samedi les facétieux et sympathiques clowns « Art et Gus » qui ont fait passer dans leurs réalisations sculptées leurs coeurs aussi gonflés que leurs ballons d'affectueuses sympathies pour nos jeunes amis.


Les plus grands émerveillés et un peu jaloux n'ont pas hésité à solliciter notre « éclatant » duo de clowns.

 

Nos amis des « Manivelles Occitanes » ont au son de leurs orgues de barbarie passionnément fait revivre des refrains bien connus de nos ainés mêlant l'indéfinissable mélancolie des « roses blanches » au révolutionnaire « temps des cerises ».

Une petite plongée en musique dans un passé encore bien présent dans les mémoires.

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Un grand merci aux jeunes et talentueuses maquilleuses qui ont coloré les joues, les regards pétillants et malicieux de nos gamins.

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N'oublions pas la « Bandajazz » qui a frénétiquement animé ce dimanche.

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DSCN0054Nous avons « ouï » que certaines, n'ont pas hésité à tenter le subterfuge de se transformer momentanément en « oies blanches » espérant capter la surprenante affection de « Ouin-ouin » le désormais célèbre jars de la « ferme des Drolets ».

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Nous avons pris le temps d'admirer la vitrine hommage aux « Brussons » de Jean-François Dettori et vous invitons à lire au passage le vibrant poème de madame Crouzat.

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Un grand merci à tous les participants, rendez-vous l'année prochaine ou l'organisation rodée par l'expérience ne pourra que s'améliorer afin de satisfaire le plus possible commerçants sédentaires, exposants passagers et tous nos amis de Villemur et d'ailleurs.

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Une info de dernière minute, les deux apprenties animatrices  trahies par monsieur Larsen qui n'a cessé de leur couper intempestivement la parole renoncent à une carrière prometteuse.

Tard dans la nuit l'équipe travaillait encore ardemment !!!

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MG GIMENEZ

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