Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Quand on veut gouverner les hommes …

Publié le 31 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

il ne faut pas les chasser devant soi, il faut les faire suivre. (Montesquieu)

 

Il paraît qu'on peu reconnaître le charisme à la prestance d'un individu, charisme signifierait « don », entre autre celui de susciter l'adhésion.

Suffit-il d'être beau, riche, puissant pour être charismatique, certains le croient et pourtant ces atouts ne peuvent faire illusion qu'un certain temps tout comme le fait d'imposer ses idées autoritairement.

Le charisme, dégageant une sérénité émanant d'une indispensable cohérence entre actes et paroles peut être source de pouvoir.

Avoir des opinions mûrement réfléchies, la capacité d'évoluer, de se remettre en question si nécessaire, d'entendre la malaise des autres, une possible contestation, tout cela peut conduire au charisme.

Avoir une forte personnalité passe avant tout par l'accord avec soi-même qui donne le pouvoir de désarçonner des contestations inappropriées. Il faut avant tout croire en soi, en ses idées pour convaincre, fidéliser les indécis.

Dans certaines situations on rencontre des individus capables de donner l'illusion de s'intéresser à votre vie, à vos problèmes, à vos souhaits.

Le dos tourné, parfois l'objectif atteint, ils oublient jusqu'à votre existence et si vous vous hasardez à leur rappeler leurs engagements, justifient par une vie trépidante leur brusque désintérêt.

Une personne charismatique saura s'intéresser aux autres avec sincérité et persévérance, que vous soyez dans le bonheur ou dans le malheur.

Que ce soit dans un dialogue ou en public, les individus charismatiques maitrisent leurs sujets, savent convaincre, démontrent l'importance qu'ils accordent au domaine dans lequel ils s'aventurent.

Être un bon orateur ne garantit pas de faire passer un message si l'auditeur ne ressent aucune conviction, aucune envie de partager, d'imaginer un avenir commun.

Il est insupportable de se tromper même si on n'est pas affectivement touché, on est obligé d'admettre notre erreur et toute reconsidération de notre capacité de jugement, même si elle s'avère enrichissante laisse un goût amer.

Ne nous trompons pas, sachons distinguer le charisme de l'illusion.

 

MG GIMENEZ

commentaires

Allié nation

Publié le 30 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Allié nation

 

A notre époque où bien des notions méritent d'être revalorisées, la famille reste un modèle de lien social, de solidarité intergénérationnelle et détient par la même, une dimension politique.

Longtemps, le père a représenté le maître incontestable et incontesté, il détenait le pouvoir sur tout et tous.

Peu à peu les rapports ont évolué, se sont démocratisés.

Certains estiment que l'on est arrivé à des situations extrêmes à reconsidérer.

L'intervention de l'état dans notre espace familial se veut de plus en plus inquisitrice.

La cellule familiale, de plus en plus encadrée par des lois laisse supposer que la famille est devenue un espace d'incompétence.

Cette généralisation dangereuse nous pousse à revendiquer le droit à la vie privée.

Bien évidemment, il est indispensable de respecter l'ordre social mais faut-il légiférer pour tout, n'avons nous plus de réflexion ?

N’étouffons pas l'autonomie.

Faire partie d'une cellule, qu'elle soit familiale, politique, syndicale ne signifie pas renier son indépendance.

La solidarité qui doit régner entraine des échanges qui ne doivent pas dériver vers une forme de dépendance, gage de reconnaissance forcée.

La solidarité doit promouvoir bien au contraire l'indépendance des individus.

Tout cela dépend bien sûr du modèle familial ou du projet de société que l'on souhaite construire ou développer.

 

MG GIMENEZ

commentaires

Erase una vez

Publié le 30 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Imaginons que toutes les bonnes volontés d'un lieu, faisant abstraction de leurs idées politiques, de leurs notions de pouvoir décident de se donner la main, si tous les gars du monde … .

Pas d'égo, pas de problème de supériorité ni intellectuelle ni mathématique.

Seulement des gens ayant des idées pour construire un monde meilleur, des gens laissant parler leur cœur, capables de donner, partager, dialoguer, apprendre.

Combien de bonnes volontés pour supplanter des envies de pouvoir pourrions nous recruter ?

Un peu, beaucoup …, espérons suffisamment pour insuffler un mouvement de juste répartition des tâches dans une cohésion basée sur la concertation.

Nous tous serions gagnants, mais à quoi bon rêver ?

Petit délire issu d'une discussion sur Paco Ibañez qui a chanté

  • Erase una vez un lobito bueno al que maltrataban todos los corderos

  • Y habia también un principio malo, una bruja hermosa y un pirata honrado

  • Todas estas cosas habia una vez cuando yo soñaba el mundo al revéz.

 

Un gentil loup maltraité par des moutons, un prince méchant, une gracieuse sorcière, un pirate honnête, tout cela se passait quand je rêvais le monde à l'envers.

 

Et si c'était maintenant qu'il est à l'envers le monde !

 

MG GIMENEZ

commentaires

Ordre du jour de la réunion du Conseil Municipal du mardi 1er juin 2010

Publié le 28 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Approbation du procès verbal du 6 avril 2010

 

Administration générale :

  • Maintien d'un adjoint dans ses fonctions.

  • Modification du règlement intérieur du conseil municipal.

  • Tirage au sort des jurés d'assises 2011.

  • Cession d'un terrain du domaine privé communal.

 

Personnel :

  • Modification du tableau des effectifs – Création d'un poste d'adjoint administratif de 2ème classe.

  • Modification du tableau des effectifs – Mutation interne : création d'un poste d'adjoint technique de 2ème classe.

 

Finances :

  • Modification des frais de fourrière.

  • Tarifs piscine, centre de loisirs extérieurs.

  • Attribution d'une subvention à l'association Artistes en Liberté année 2010.

 

Urbanisme/Travaux :

  • Réfection toiture BRUSSON : demande de subvention.

  • Lotissement « Résidence de la Plaine ». Classement des équipements communs dans le domaine public communal.

 

Affaires diverses :

  • Rendre compte au titre de l'article L. 2122.22 du Code Général des Collectivités Territoriales.

commentaires

Exposition Elisabeth Durandin à Grenade

Publié le 27 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

unnamed

commentaires

Creuse la terre, creuse le temps

Publié le 27 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

 

Que racontent ces « érudits » qui nous conseillent de travailler le fond ?

La vérité est parait-il au fond du puits.

Pourquoi prendre le risque de la rechercher alors que se contenter de glisser, de flotter, de nager entre deux eaux, de surfer sur la vague est bien plus gratifiant, même si parfois l'eau est glauque.

Pourquoi parler du fond alors que pour qualifier les gens « bien sous tout rapport » on évoque le dessus du panier, le gratin de la société, quelquefois très croustillant.

Allez messieurs les empêcheurs de tourner en rond, remballez votre fond !

Avez vous considéré le chemin qu'il reste à parcourir pour nous convaincre, même en y mettant les formes de travailler un fond de bien mauvaise réputation.

Que de ferveur il va falloir pour nous faire toucher du doigt le danger de ne considérer que les apparences, d'écouter des commérages et des discours faciles à ingérer à peu de frais.

D'où pourrait germer l'envie d'épuiser notre intellect à saisir la nécessité d'appréhender ce fond, de le rechercher.

Ah, vous craignez qu'à force d'indifférence on en touche un d'où il sera, même à grands coups de brasses dans l'air du temps, difficile de remonter.

Nous inciteriez vous à nous regarder au fond des yeux afin d'y découvrir une conscience savamment endormie ou rendue somnolente par des années de « vache grasse ».

Sincèrement, penseriez vous vraiment, seriez vous dans le vrai en considérant qu'à force de se contenter de la forme on creuse nous même la tombe au fond de laquelle reposeront les espoirs d'un monde meilleur.

 

MG GIMENEZ

commentaires

Il vit un œil tout grand ouvert sur les ténèbres.

Publié le 21 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

S'éveiller à la conscience politique est un travail de longue haleine, conscience qui se forge, liberté de conscience, prise de conscience … .

Le but parfois de faire naître une conscience commune nous hante, heurte quelques consciences, en interroge ou en libère d'autres.

Effectuant notre examen de conscience, nous devons repousser toute conscience élastique susceptible de composer avec sa conscience, de décharger sa conscience en transigeant avec, en chloroformant même certaines autres.

Secouons les consciences, cessons de nous donner à peu de frais bonne conscience, si nécessaire, soulageons la, quitte à déranger d'autres consciences.

Laissons juge notre conscience car on ne marchande pas avec elle, ceux qui par tout moyen se donnent bonne conscience peuvent toujours relire Victor Hugo.

« L'œil était dans la tombe et regardait Caïn. »

 

MG GIMENEZ

commentaires

Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Publié le 21 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Faire la politique de l'autruche nous garantit d'être considérée comme une bécasse voire, une buse.

Sans passer pour un corbeau, ne souhaitant pas être pris pour un dindon, un pigeon, encore moins pour un faisan, impossible de jouer les poules mouillées.

Il faut à tout prix dénoncer cette dinde, ce drôle de moineau diraient les plus avisés qui savent que sous son comportement anodin de perruche ou de pie se cache en fait, un vautour.

Vous savez cet animal dur et rapace qui, attiré par le miroir aux alouettes, sait approcher la poule aux œufs d'or utilisant ses dons de perroquet pour la transformer en faucon.

Ingénument, feignant l'oie blanche, elle distille son poison dans le cerveau des pauvres paons ou coqs qui ne sont en fait que des serins.

Puis, gaie comme un pinson elle rejoint le clan des vieux hiboux et vieilles chouettes en se vantant que celui qui se veut aigle n'est qu'un vieux rossignol ou un canard boiteux.

 

Il est facile de jouer avec les noms d'oiseaux, presque autant qu'avec les sentiments humains.

Fort heureusement, même si la nature comporte des pièges, les animaux qui la peuplent ne luttent que pour leur survie, pas pour détruire, briller ou régner.

Monsieur De La Fontaine, vous avez, certes fort intelligemment, commis une injustice en les utilisant pour parodier nos semblables.

 

MG GIMENEZ

commentaires

UN CRIME « PROPRE » : L’ABUS DE POUVOIR

Publié le 21 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a le pouvoir est porté à en abuser ». Cette phrase extraite de « L’esprit des lois » de Montesquieu illustre toujours aussi bien la faiblesse de l’Homme face au pouvoir.

 

Quelle que soit la fonction assurée, l’Homme oublie vite que sa fonction n’est que le témoignage de la confiance d’une assemblée démocratique. Loin d’être un abandon de la citoyenneté ou l’abandon de l’existence individuelle, c’est un mandat de représentation accordé sur la base d’engagements clairement définis.

 

Que cette représentativité soit politique, syndicale ou associative, elle doit respecter les « électeurs ». Dans le monde politique, nous faisons trop souvent les frais d’abus de pouvoir, de la négation des attentes du plus grand nombre, de prises de décisions arbitraires imposées à tout à chacun. La démocratie est alors soit fragilisée, soit transgressée.

 

Au sein d’une municipalité ou d’une collectivité, les décisions prises doivent, de même, rester le reflet d’un avis collectif et de décisions collégiales. Le rôle d’un maire ou d’un président n’est pas d’imposer ou de décider unilatéralement, mais d’aider l’équipe à trouver un consensus lors de chaque décision ou de chaque différend. Son rôle est de fédérer, d’impulser, de dynamiser. D’ailleurs, n’est-il pas élu par l’ensemble des Conseillers Municipaux ?

 

Chaque élu doit pouvoir garder son indépendance intellectuelle, son libre arbitre et ses engagements personnels.

 

Malheureusement, « moins on a de pouvoir et plus on aime en user ». Dans sa fragilité extrême, l’Homme vivra donc la « nomination » comme une reconnaissance de ses qualités, qualités qu’il n’arrive pas forcément à définir lui-même.

 

Est-ce :

 

Pour cacher sa faiblesse qu’il laissera aller sa colère,

Pour vaincre ses doutes qu’il restera sourd aux revendications de son équipe,

Pour ne pas être mis en porte-à-faux qu’il imposera ses décisions,

Ou s’agit-il simplement d’un abus de pouvoir ?

 

Il n’en demeure pas moins que, même sous un aspect avenant et ouvert, l’homme de pouvoir peut, si le besoin s’en fait sentir, foudroyer l’adversaire pour préserver son « intégrité », mais surtout sa « notoriété ».

 

Poussé à son paroxysme, le pouvoir peut conduire au meurtre, l’histoire est malheureusement là pour en témoigner. Mais, si nous réfléchissons deux minutes, salir, humilier, destituer ou tout simplement lâcher une rumeur ne sont-ils pas déjà les prémices d’une agonie ? Cette agonie qui, si elle ne conduit pas directement à la mort, est capable de détruire l’homme au plus profond de lui-même. Les doutes, les regrets, les remords, la honte, la colère, l’incertitude sont autant de sentiments qui viendront le hanter jusqu’à l’achèvement.

 

On dit souvent que l’homme est faible, mais n’est-ce- pas une façon de s'auto-justifier ?

 

L’Homme peut également être fort. L’exercice est sûrement plus difficile parce que contre nature au sein de notre société. Pourtant, il suffit d’écouter, de partager, de regarder, de réfléchir collectivement et non personnellement, d’accepter de se remettre en question, d’oser.

 

L’Homme a le libre arbitre, il devra donc assumer les conséquences de ses actes.

 

Catherine TIZON

commentaires

MUSIQUES DE L'ÂME, Davy Sicard : le chant du cœur

Publié le 20 Mai 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

Cette année, le festival des Musiques de l'Âme s'est achevé dans notre ville.

DSCN0326 DSCN0328a

En effet, DAVY SICARD était à Villemur ce Dimanche 16 mai. Les spectateurs étaient peu nombreux à voir ce chanteur et musicien réunionnais. Jouant de plusieurs instruments, il réalisa une fusion de Maloya (chant traditionnel de la Réunion) et de World Music. Il a chanté les paradoxes de la société réunionnaise, ses inégalités, mais également ses rêves dans des ballades douces et envoutantes, parfois chantées à voix nue, comme chantent les démunis partout dans le monde.

 DSCN0370DSCN0384

Davy SICARD est un personnage charismatique comme il le dit lui-même, « il vit le chant comme une mise à nu. Chanter, c'est donner de l'expression à son âme ». De beaux textes, de belles mélodies et aussi de belles paroles sur la philosophie de la vie.

 DSCN0364

Peut-être nous a-t-il fait comprendre que nous pouvons également lutter par le chant.

 

Merci Davy, et bon vent...

 

C.C.

commentaires
1 2 3 > >>