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Forum des associations de Villemur

Publié le 31 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Associations

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Message de l'Action des Chrétiens contre l’Abolition de la Torture

Publié le 30 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Loi BESSON...

UNE LOI QUI NOUS POSE QUESTION

 

À la rentrée, une cinquième réforme du code des étrangers sera étudiée en Commissions pour un examen par le Parlement fin septembre 2010. Il s'agit d'un texte complexe aux implications multiples sur la situation concrète des étrangers cherchant refuge en France.

 

Nous ne sommes pas des experts en droit des étrangers, mais il nous semble aujourd'hui urgent de nous faire le relais des associations de tous bords qui mettent en garde contre les conséquences de cette loi. Nous vous encourageons vivement à prendre connaissance des grandes lignes de ce texte. Vous trouverez notamment des éléments sur le site de la Cimade (www.cimade.org « Ne laissons pas fragiliser le droit de l'étranger »).

 

Concernant la rétention administrative des étrangers en situation irrégulière que nous dénonçons depuis trois ans par une heure mensuelle de silence sur la place du Capitole, ce texte nous apparaît comme un net recul, mettant encore davantage à mal la dignité de ces hommes et de ces femmes. Cette future réforme du code de l'entrée et du séjour des étrangers prévoit ainsi :

 

De moins en moins d'alternatives à la rétention :Depuis le début denotre action, nous appelons à trouver des alternatives à la rétention. Que la privation de liberté ne soit qu'une mesure ultime dans le cas de risques graves pour l'ordre public. Dans la pratique, la mise en rétention est devenue systématique. Avec la nouvelle loi, tout « groupe » (dès 2 personnes donc) arrivé « manifestement » en France hors des zones de contrôle frontalières pourra être considéré comme en « zone d'attente », c'est-à-dire comme non entré sur le territoire français avec les droits que cela devrait lui octroyer. A l'arrivée comme au départ, les zones où les personnes entrées illégalement en France sont privées de liberté s'étendent donc, sans qu'aucune alternative ne soit envisagée pour leur permettre de réaliser leurs démarches de demande de régularisation ou d'asile dans des conditions dignes de tout être humain (liberté de circulation, de visite...).

 

Allongement de la durée de rétention : Jusque-là la durée maximale de rétention était fixée par la loi à 32 jours. Ce délai devrait passer à 45 jours : c'est moins que ce qui est autorisé par les directives européennes, mais ceci nous semble une mesure purement punitive dès lors que, concrètement, la durée moyenne de rétention n'excède pas 12 jours en France. Les personnes retenues au-delà seront, la plupart du temps, relâchées faute de pouvoir être renvoyées dans leur pays : pourquoi les priver de liberté 13 jours de plus ?

 

Le droit de regard de la Justice limité: Par-delà le fait de la rétention, nous mettons également en garde depuis trois ans sur les conditions de la rétention. Les personnes envoyées en Centre de Rétention Administrative le sont sur décision administrative dont le bien fondé relève du Tribunal administratif. Reste que, comme tout individu présent sur le territoire français, la personne retenue a droit à voir sa liberté protégée contre tout arbitraire par la Justice pénale (et non plus administrative), C'est cette action, rendue par un juge des libertés et de la détention, qui risque d'être limitée par la nouvelle loi :

 

1/ Le juge des libertés ne pourra intervenir qu'au bout de 5 jours (au lieu de 2 aujourd'hui). En pratique cela veut dire qu'un bon nombre de personnes risquent d'être reconduites sans avoir vu les conditions de leur interpellation examinées par un magistrat.

 

2/ Son champ d'action sera concrètement limité : il ne pourra plus sanctionner certaines irrégularités mineures ou intervenues avant le précédent jugement et il ne pourra plus décider qu'une personne doit être libérée d'une zone d'attente sur le motif qu'elle présente suffisamment de garanties (famille sur place, billet de retour, argent...) pour qu'on ne puisse présumer d'un risque de fuite grave.

 

Tous ces éléments nous semblent extrêmement préoccupants. Nous vous encourageons donc à vous renseigner et à en faire écho autour de vous : que nous ne puissions jamais dire que nous ne savions pas ! Nous vous invitons également à vous adresser à vos élus (député et sénateur) qui seront mis devant leurs responsabilités de représentants de la nation lors des votes à l'Assemblée du mois de septembre 2010.Que nous sachions trouver des solutions plus respectueuses de l'être humain dans tous ses besoins.

 

 

 

Les frères franciscains et le Comité de pilotage du Cercle de silence de Toulouse

Le 27 juillet 2010

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ZONE DE NON DROIT SOCIAL ?

Publié le 30 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

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Un coup, ça va... trois coups, bonjour l'ambiance.

 

 

 

Par Jean Philippe Tizon.

 

Montrer l'exemple demeure un enjeu majeur, surtout en cette période ou l'exemplarité contemporaine se veut l'antithèse de l'esprit voulu par la République et les révolutions qui l'ont constituée.

Dans ces colonnes, les différents rédacteurs (trices) rappellent à longueur de lignes l'importance à leurs yeux de non seulement tendre vers la concordance entre les propos et les actes mais aussi de respecter l'individu dans sa dignité de femme ou d'homme quelles que soient ses opinions.

Ces préalables à tout bon fonctionnement républicain et démocratique semblent n'être point acquis, du moins demanderaient un effort de volonté plus que de raison au sein de certaines structures privées comme publiques.

 

Chacun reste en droit de le penser, une collectivité qualifiée de centre gauche – tout dépend de la vision journalistique du moment- devrait avoir une attitude plus en conformité en terme de respect de la dignité humaine et du droit du travail que tout autre ; loin, bien loin, d'un management offensif qui coûta cher ces derniers mois en vies humaines chez France-Télécom et chez d'autres « grandes » entreprises.

 

Il est déjà assez étonnant qu'une collectivité publique ne possède point une « commission personnel » digne de ce nom devant la difficulté de gérer à la fois des personnels dépendants du droit public et d'autres notamment les CUI dépendants du droit privé.

Une telle commission permettrait de gagner en transparence tant au niveau de l'orientation générale des missions fixées à ces personnels que de la gestion intrinsèque des personnes. Elle permettrait aux élus (es) de la majorité comme de l'opposition de pouvoir, moyennant une confidentialité sur les employés(es), informer, intervenir sur ces questions en tout légitimité.

 

Dans une entreprise privée comme dans une collectivité publique, l'absence de transparence conduit souvent à des pratiques dénommées harcèlement moral.

Une des techniques désuètes -mais combien efficace quand les personnes concernées se retrouvent seules face à la pression- consiste premièrement à isoler si possible l'individu de ses collègues puis à l'attaquer moralement en l'accusant d'alcoolisme dissimulé ou de tentatives de vols. Chaque fois comme par hasard, il existerait des témoins à charge.

 

L'étonnement survient quand des cadres, sur injonction de leur patron, public ou privé, s'adonnent à ce type de pratique.

Cela tient du tueur à gage qui indique à sa future victime : « n'y voyez rien de personnel. Je suis payé pour » ou «  je n'ai pas d'état d'âme, je fais mon boulot ». Cela lui fait une belle jambe à la dite victime de la vendetta !

Un tel cynisme surprend plus de 60 ans après la Libération.

Comment peut-on encore se cacher derrière un ordre réel ou supposé de sa hiérarchie pour s'en prendre sans aucun remord à un tiers ?

Au procès Papon, la culpabilité de l'ancien sous-préfet n'a pas fait de doute mais celle des petits fonctionnaires tous aussi coupables sinon plus a également éclaté au grand jour.

Le « j'obéissais à la hiérarchie » éclairait la lâcheté en cours et / ou au pire la bêtise de la « bonne conscience ».

Chacun garde son libre arbitre, quelle que soit sa place dans la hiérarchie supposée de la société. Le premier libre arbitre est de se mettre en capacité de dire « NON ». La liberté a un prix : celui de se mettre debout.

 

Quand certains (es) salariés (es) sous contrat précaire à l'instar du CUI dans une collectivité locale subissent un harcèlement digne d'un autre âge, nous sommes en droit de nous demander si notre société n'est pas en train de réhabiliter l'esclavage ? « Bossez, taisez-vous, soumettez-vous, je suis le chef, le supérieur, l'élu (etc.). Vous, vous n'êtes rien », « comme travailleurs précaires, vous devriez travailler deux fois plus que les autres ! ». De la BA (bonne action) sociale au féodalisme de notables de droite comme de « gauche », il n'y a qu'un pas parfois vite franchi. Qu'un (e) agent titulaire se voit « muté (e) » pour alcoolisme constitue un situation déjà limite dans la manière d'aborder le problème, s'il y a problème. Mais que l'argument serve d'autres fois pour des salariés en situation précaire, cela devient ouvertement problématique.

Nous savons par expérience que la mentalité petit chef consiste à faire trinquer les subalternes. Il devient temps de lutter contre la pandémie de mauvais coups.

En attendant, chers (es) lecteurs (trices) à votre santé publique.

N'oubliez pas : un coup ça va, trois coups bonjour l'ambiance.

 

 

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Réunion du conseil municipal de Villemur le 06 septembre

Publié le 29 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

conseil 06 septembre

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Un pêcheur sachant pêcher …

Publié le 11 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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L’Association de Pêche de Villemur sur Tarn organise son 19ème enduro de pêche à la carpe sur le Tarn.

 

du Vendredi 27 Août à 18 h au Dimanche 29 Août 2010 à 10 h.

60 € par équipe de 2 pêcheurs, 8 cannes maximum par équipe.

Le tirage au sort des postes s'effectuera le samedi 21 Août 2010 à 18h

au restaurant  « le Canard Vagabond » à Magnanac.

Remise des lots et apéritifs le Dimanche 29 Août 2010

au restaurant « le Canard Vagabond » où se tiendra le repas de clôture : 12€ par personne.

Inscription et renseignement avant le 20 Août 2010 :

Par Téléphone : Sébastien au 06,85,90,76,32

Par mail à l'adresse carpe.villemur@free.fr

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Concours à venir :

 


Pour la fête de la Saint-Michel,

le samedi 18 septembre :

Concours de pêche au coup (derrière la mairie) de 8h à 11h.
Inscriptions à partir 7 h, coup d'envoi à 8 h.
Remise des Lots et Apéritif en fin de concours.

Le samedi 2 octobre :

Concours de pêche au silure sur la journée, plus de détails à venir.

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Commémoration de la révolution espagnole du 19 juillet 1936

Publié le 2 Août 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

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En ce dimanche 25 juillet près de 300 personnes se sont réunies à Toulouse pour commémorer le 74ème anniversaire de cette révolution.

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Cette journée organisée par le Centre Toulousain de Documentation sur l’Exil Espagnol avait pour partenaires la Solidarité Internationale Antifasciste, la fédération de la Haute-Garonne de la Libre Pensée, la Confédération Nationale du Travail et Association Internationale des Travailleurs.

Ambiance festive pour cette journée où réflexions et discussions ont tenu une grande part.

Nous entendons beaucoup parler ces dernières années de la « Rétirada », passage tragique de l'Espagne vers la France par des républicains espagnols accueillis sur notre territoire dans des conditions aujourd'hui reconnues et exposées, des conditions sorties de l'oubli et de l’indifférence.

Au delà de cette tragédie le processus révolutionnaire engagé en Espagne en réaction au putsch militaire du 17 juillet 1936 reste d'une puissance à relever dans l'histoire sociale de ce 20ème siècle.

Née d'une profonde crise sociale cette révolution au delà d'une révolution politique voulait une transformation dans tous les domaines, armée, église, propriété foncière, industrie … .

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Les deux conférenciers, Alejandro DIEZ TORRE, professeur à l'université Alcalà de Henares et Raul OTAL, historien ont démontré l'impact de cette révolution dans l'Espagne actuelle.

Ils se sont voulu respectueux du traitement de l'histoire bien qu'ayant rencontré de nombreuses difficultés pour consulter les archives notamment celles de Salamanque.

Ils se sont attachés à faire vivre l'histoire occultée pour perpétuer la mémoire de tous ces hommes, toutes ces femmes qui avaient décidé de se lever contre l'injustice.

Aujourd'hui encore le gouvernement espagnol s'appuyant sur la loi de transition démocratique de 1977 s'oppose à l'annulation des sentences des tribunaux franquistes et maintien le statut de terroriste pour les républicains espagnols victimes du franquisme.

Un long travail de mémoire reste indispensable et l'esprit de cette révolution semblait planer au-dessus de la salle.

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Après une traditionnelle paella partagée dans la fraternité et la bonne humeur nous avons pu apprécier diverses formes artistiques avec un groupe folklorique où danses et chants se mêlaient, des danses orientales de Nuur YDALGA et Veronica COSTA, les textes contestataires mais pleins d'humour du groupe ADEBAN sans oublier la poésie de GARCIA LORCA entre autre intreprétée par Marisol COSTA.

Une journée empreinte de souvenirs, pleine d'espoir solidaire.

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