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Voeux de l'Oeil

Publié le 31 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur

voeux 2011

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Voeux 2011

Publié le 31 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Cela devait être une parodie de fin d'année. Le Parti communiste a monté une vidéo figurant les vrais-faux voeux de Nicolas Sarkozy. Réalisée à partir d'images d'archives des voeux 2009, elle montrait le chef de l'Etat s'excusant auprès des Roms et des chômeurs, promettant de rétablir le départ en retraite à 60 ans ou appelant à être battu par le Front de gauche en 2012.

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Indignez-vous !

Publié le 23 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur

Un auteur de 93 ans, une trentaine de pages pour crier sa colère, ses indignations, écart entre riches et pauvres, droits de l’homme violés, conflit en Palestine …

L’éditrice n’hésite pas à qualifier l’œuvre, « on est en présence d’un appel du 18 juin réadapté ».

Alors, trois euros pour éveiller ou réveiller esprits et consciences …

En ce Noel 2010, merci monsieur Stéphane Hessel, résistons, indignons-nous !

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LE MARCHÉ DE NOËL PATINE,

Publié le 22 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

 

MAIS L'ESPRIT DE FÊTE DEMEURE !

 

 

DSCN0985 1807Le marché de Noël de Villemur sur Tarn a été inauguré le samedi 11 décembre avec l'absence remarquée du public. Aucun applaudissement n'est venu ponctuer les discours de nos politiques locaux. Ce fut là, la première grande déception pour nos organisateurs.

 

Cette deuxième édition devait être une consécration de ce qu'on s'accordait à appeler initialement une réussite. Il est à craindre que celle-ci ne laisse la place à une cruelle déception.

 

Le projet qui prévoyait une trentaine de chalets a dû, faute d'exposants, se contenter de 22 chalets occupés tour à tour par différents commerçants ou associations.

 

Un public absent la première semaine

 

Le public, on l'attendait nombreux. Cette première semaine de manifestation fut décevante pour beaucoup de monde, en commençant par les exposants.

 

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Pour ces derniers, venus pour la plupart des départements limitrophes, l'investissement est lourd : entre 300 et 400 euros pour la location d'une période (3 périodes sur 15 jours), la location d'un hébergement et parfois... un P.V. déposé délicatement sur le pare-brise des véhicules mal stationnés pour « les besoins du service », déchargement oblige ! Une maladresse parfois astucieusement rattrapée.

 

On ne peut que s'interroger face à un tel manque de fréquentation. Les causes sont-elles d'ordre économique, d'ordre politique, d'ordre organisationnel ou de toutes ces causes réunies ?

 

Compte tenu des importantes dépenses faites par la communauté des communes, la ville et l'association trait d'union, il est indispensable de se questionner.

 

Tout aurait sûrement commencé, selon certains collaborateurs, par un manque de publicité. « Sud Radio » aurait dû lancer une campagne publicitaire plusieurs jours avant le début du marché et  n'aurait pas respecté son contrat en omettant de la programmer. Cela pourrait avoir eu une influence sur le déroulement de ces premiers jours de manifestation. Mais est-ce la seule cause ?

 

Une bonne idée sur le fond,

mais ...

 

L'idée même de ce marché de Noël est une initiative dont on ne peut que se féliciter. Elle est censée permettre à la fois la conjugaison de la dynamique associative et commerciale combinée à la découverte de notre ville et à l'activité ludique pour les plus jeunes.

 

Bien sûr, le contexte économique joue un rôle dans la morosité ambiante. Les familles sont touchées de plein fouet par une crise bien orchestrée qui a tendance à paupériser davantage les foyers, n’incitant guère aux dépenses superflues. Mais Noël reste Noël. L'esprit de fête est toujours présent bien que fragilisé. Or, même les simples visiteurs, les promeneurs se font rares.

 

L'expérience de l'an dernier est-elle aussi positive qu'on a bien voulu le faire croire ? La plupart des exposants ne sont pas revenus cette année. La location des chalets n'a pas dû être aussi aisée, si on tient compte des appels lancés peu de temps avant le 11 décembre pour combler les absences de locations. De plus, la multiplication des exposants de même nature sur une même période (par exemple 9 exposants de bijoux et plusieurs chalets occupés par des marchands de crêpes, churros, bonbons et consorts) prouve une difficulté à proposer une certaine diversité.


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Ne devrait-on pas faire preuve d'un peu d'humilité et réduire la durée de la manifestation. La fréquentation la première semaine n'étant qu'aléatoire, la plupart des chalets n'ont pas ouvert le matin et fermaient à partir de 19 heures. Est-il utile dans ce cas, de maintenir le marché de Noël avant les vacances ? D'autant que la location sur trois périodes différentes, si elle a l'avantage de varier les exposants, apporte aussi son lot de déconvenues avec des installations anarchiques. Les visiteurs qui se sont rendus sur la place de la mairie le lundi 20 décembre en auront fait les frais avec un nombre important de chalets fermés ou en cours d'installation.


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Le pic de fréquentation du marché s'est situé du vendredi 18 au soir et se prolongera sûrement jusqu'au 24 décembre. Il serait judicieux de retenir cette période. Cette démarche permettrait de réduire les coûts de location des chalets, de concentrer les animations non plus sur quinze jours, mais sur une semaine, favorisant non seulement la dynamisation du marché de Noël, mais également des rues principales de Villemur où sont installés les commerçants sédentaires de notre ville -qui rappelons-le sont partenaires de cette manifestation et sont malheureusement souvent laissés pour compte-.

 

Notre ville a besoin de sortir de son ronronnement quotidien. Pourquoi ne pas imaginer des spectacles musicaux en déambulation, un homme orchestre, une banda, un groupe jazz, quelque chose de vivant, de festif, quelque chose qui réveillerait la foule, dériderait les visages, secouerait notre bonne vieille ville.

 

Bon nombre de commerçants se sont dit surpris qu'on leur impose plusieurs nocturnes jusqu'à 22 heures alors que les animations se déroulaient dans d'autres villes de la communauté. Nous sommes au mois de Décembre, le froid n'incite pas à la promenade nocturne ! Ils sont restés ouvert pour rien, du moins pour les plus courageux.

 

Un élément extrêmement positif : la patinoire ! Les enfants étaient au rendez-vous, drainant par la même occasion des parents venus accompagner. Pourtant, là aussi, les écoles n'ont que très peu utilisé les plages horaires qui leur étaient réservées. Mauvaise volonté ? Manque de moyens en accompagnement ? Désengagement du corps enseignant ? Les questions devraient être posées.


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Une moue citoyenne

face à une manifestation onéreuse ?

 

Outre l'ensemble de toutes ces raisons, il ne faut pas éluder l'expression citoyenne face à un marché de Noël dont le coût n'a jamais été officiellement divulgué aux contribuables. La question a été posée plusieurs fois lors des séances du Conseil Municipal. Les réponses apportées n'ont été qu'évasives ou partielles ne permettant pas de dégager, de manière précise et fiable, le montant de la participation de notre seule commune. Un effort reste donc à faire en matière de transparence, ce qui aurait l'avantage de stopper les rumeurs tellement décriées.

 

Les élus y gagneraient sûrement en termes de crédibilité.

 

Néanmoins, malgré certains aspects discutables, vous trouverez sur ce marché de quoi ravir petits et grands, parce qu'il ne faut pas l'oublier, avant d'être un marché, Noël est un jour de partage.

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Joyeuses fêtes à toutes et à tous !

 

Catherine TIZON

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ENCORE UN EFFORT, CHERS (ES) CITOYENS (ES) ELUS (ES)…

Publié le 17 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Par Jean Philippe Tizon


Sans inquiéter Lourdes,  des petits miracles existent aussi à Villemur.

Notre Bonne Mère n’est point apparue en pleine  séance du Conseil Municipal, mais, il faut le reconnaitre, un certain esprit soufflait alors ce lundi 13 décembre.

Inspirés, les élus de l’opposition droite l’étaient pour une fois bien à propos. Comme quoi le froid peut posséder quelques vertus politiques.

Messieurs Chevalier et Bétirac voire Dumoulin ont su interpeller leurs pairs sur une question d’enjeu sociétal à l’échelle de la commune à savoir le rôle éducatif du sport en direction d’une adolescence en « errance ».

Une approche plus pertinente que la tirade – qui s’en suivi- sur les dangers du collectivisme, plus retords que l’ultralibéralisme !!!

Tout est parti d’un constat anodin de Monsieur André Bétirac à propos d’un différentiel conséquent entre la subvention accordée au football et celle du Rugby.

Une histoire de cloche merle allez-vous dire. Que nenni !  Parce que la véritable question n’est pas –même si cela a son importance- de savoir si Dupont touche plus que Dupond mais bien : quelle politique d’éducation sportive est menée sur un territoire en direction des jeunes et adolescents ? 

Cette inspiration pertinente a été soutenue avec  brio par Mr Chevalier. Monsieur Bragagnolo, un peu décontenancé, - on peut le comprendre-  tire en touche. Il essaie de tacler son adversaire et frise le carton jaune par : « qu’avez-vous fait quand vous étiez au bureau du rugby ?».

Non et non. Face à une interrogation politique de fond, celui qui répond par une attaque personnelle, se met hors-jeu. Encore un effort, Monsieur Bragagnolo.

Le capitaine de l’équipe majoritaire, voit la contre-attaque s’étioler, préfère une autre approche. L’expérience aidant, il concède à son ami Georges que c’est une véritable interrogation de fond et qu’il la partage.

Les joueurs se repositionnent alors au centre du terrain.

Sans devenir les rabat-joie de service, il demeure primordial de reformuler les interrogations sous jacentes  de départ. Cerner les questions revient à mieux cerner les pistes de réponses possibles et à affiner les stratégies de jeux sur le terrain.

-         Devant les choix de société arrêtés par le pouvoir en place (réduction d’effectifs de l’éducation nationale, le désengagement de l’Etat auprès des collectivités, le soutien sans limite des amis de Neuilly, la « fricarisation » à outrance, etc) quelles politiques de résistances et d’espérances pouvons-nous mettre en place à l’échelle locale afin d’en limiter le plus possible les impacts sociétaux ?

 

-         Dans ce cadre de résistances et de construction d’espérances républicaines, quelle politique de jeunesse globale (éducations, loisirs, culture) doit être menée pour permettre l’émergence des citoyens(nes) de demain au sein de notre territoire ?

Autrement dit, se pose à l’échelle d’une commune, d’une communauté de communes, des choix sociétaux à définir clairement, donc des choix politiques. Là dessus, l’élu d’opposition  a entièrement raison.


La pirouette du collectivisme

Par contre, nous ne pouvons à la fois, comme Monsieur Georges Chevalier poser une question pertinente et nous opposer à la rénovation de Bernadou pour accueillir et fédérer les moyens pour la jeunesse de la ville. Nous ne pouvons pas d’un côté nous indigner du sort fait à la jeunesse et de l’autre  apporter un soutien, même critique, à une politique nationale anti jeunesse.

Monsieur Chevalier intelligent, conscient de ses contradictions, essaie de trouver une échappatoire politique en attirant alors l’attention sur de supposées tentations collectivistes.

Faut-il réellement le rassurer sur ce sujet ?

A part quelques maoïstes attardés, toute la gauche française, dont le PCF,  a mis depuis des lustres cette dimension au rencart, sans regret.

Dans la pratique, le collectivisme et l’ultralibéralisme demeurent les deux versants d’une même pièce du capitalisme. D’un côté, un capitalisme d’Etat, de l’autre un capitalisme privé. Dans les deux dimensions, l’humain est nié au profit de l’économique et de quelques actionnaires minoritaires mais puissants. Il serait intéressant aujourd’hui de demander à un ouvrier chinois et à un ouvrier américain s’ils trouvent une différence entre le taylorisme et le stakhanovisme ou ce qu’ils pensent de la démocratie sociale de leur pays respectif ? Nous pourrions par extension poser les mêmes questions aujourd’hui aux « molex »  ou autres salariés

Par contre, dès à présent, il devient urgent de débroussailler de nouvelles pistes : à savoir mettre l’économie au service de l’Humain et de la planète

. Cette démarche passe pour une nation –comme la France- ou un ensemble de Nations –comme l’union européenne- par la nationalisation(1) ou plutôt la citoyennisation (pas seulement) d’un certain nombre de secteurs dont en partie celui des banques et des assurances.

Au plan local, cela passe aussi par la création, entre autres,  de régies ou de SCIC loin de privatisations de services publics chers aux amis politiques de JM Dumoulin. L’esprit des capitalismes revient à favoriser la domination d’égoïsmes au détriment de l’intérêt général. Pis, il pénalise  l’esprit d’initiative responsable des petits et moyens entrepreneurs.

Il est temps, comme ose le rappeler de plus en plus souvent Jean Claude Boudet, que le politique reprenne le dessus sur l’économique. Il est grand temps d’inventer,  à  l’échelle locale à l’échelle mondiale, de nouveaux outils de régulations sur lesquels les citoyens et les peuples auront leur mot à dire.


Si  Monsieur Georges Chevalier, avec d’autres élus,   a su plutôt élevé le débat au sein de l’Assemblée locale, il n’en va pas de même  pour les Sieurs Dumoulin et Toussenel.

Ces derniers ont joué les « Prosper »  d’un autre Chevalier –Maurice-. Pas besoin de devenir grand devin pour comprendre que passer d’un débat de fond à des invectives « youpla boum » ne renforce pas l’image du politique local, réduit des visions politiques opposées en  vendetta personnelle et conforte le quidam dans un « tous les mêmes » à connotation lepéniste.


 Décidément, certains élus ont besoin de prendre de la hauteur politique et personnelle. Ils devraient méditer cette pensée : que celui qui n’a jamais péché jette le premier la pierre.  Allez encore un effort. Les citoyens (nes), la démocratie et Villemur devraient y gagner.

 

 

1)      Les nationalisations ne peuvent être une fin en soi.  Si les nationalisations n’entrainent pas des choix politiques différents et  efficaces de gestion cela ne sert à rien. Celles réalisées aux débuts des années 1980 le prouvent. Par contre, le choix d’une « citoyennisation », c'est-à-dire une nationalisation sous contrôle des usagers, des élus locaux, et des salariés peut  réorienter efficacement certaines pratiques au service de l’intérêt général. Il est clair qu’il faut aussi distinguer clairement le marchand du non marchand. L’intérêt général doit demeurer un secteur non marchand mais compétitif en terme de service au public.  De même le secteur concurrentiel doit garder l’esprit d’initiative mais dans un cadre légal et social bien défini. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces questions complexes mais abordables.

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CHRONIQUE DE VILLEMURMURE en images et en mots

Publié le 16 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

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Par Jean Philippe Tizon


Il en va des périodes comme des humains, partagées entre apathies fatalistes et sursauts créatifs. Le froid, semble revivifier l’esprit local même si certains pessimistes penseront que cela tient du hasard des calendriers. Heureuses connections s’il en est. Alors posons-nous la question : Quel peut donc être le dénominateur commun entre l’inauguration d’une plaque souvenir en la mémoire du pétillant  Poliakof, la visite du non moins pétillant  Guy Gilbert, la projection du film sur « Les molex : des gens debout » et l’organisation du téléthon au Terme ?  Osons l’affirmation tranquille : une forme de délire collectif contre une pensée dominante et  plus précisément  une opposition collective contre une pensée délirante.


Poliakof encadré

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Polia3Quoi qu’il en soit  nous avons partagé, la larme gelée à l’œil avec l’inimitable, l’inénarrable conservateur du musée Poliakof,  Julius Karpof, un grand moment d’Histoire locale. Un  moment émouvant où notre conservateur coincé entre son haut-de-forme, son Excellence Monsieur le Consul de toutes les Russies,  monsieur le  Président de l’assemblée populaire locale, maitre Boudix et le vice-président Daniel Régix,  a su comme à son accoutumée, retracer la vie époustouflante d’Emile Poliakof (voir internet sur youtube). Un aventurier des temps modernes. Un chasseur émérite de marionnettes sauvages. D’ailleurs, les marionnettes présentes pour l’apéritix sont apparues satisfaites de se faire gesticuler par quelques vieilles grosses ficelles. Reste maintenant à Villemurmure de créer les conditions politiques pour permettre à son grand homme de reposer au Panthéon de l’Histoire. Un autre épisode à écrire.

 

 

 

« Des Gens debout »

Autre histoire, autre film,  « Les Molex : des gens debout » du réalisateur José Alcala. La lutte homérique et émérite de gens ordinaires que rien ne prédestinait à devenir des résistants à la dérégulation du marché mondial. Un déroulement de la lutte, des coups de Trafalgar –typiquement anglo-saxons-, l’espérance, le doute, tout y est ou presque. De la démarche du cinéaste transpire l’essence  et les sens du conflit. Une résistance « illégale » au regard US mais morale face à un démantèlement légal mais ô combien immoral. Nos gaulois Obélix, Astérix le druide Panoramix n’ont pas pourtant manqué de potions magiques. D’ailleurs, le grand druide, Filippus Bachix le souligne avec force et le ministre Estrosix  se contorsionne verbalement entre les irréductibles gaulois et  la contre-attaque de l’Empire représenté par UN CERTAIN MAC CARTY. Reste une phrase énigmatique : une solution existe mais Christine la garde.

Un seul regret, l’absence de citoyennes et des citoyens de villemurmure et d’ailleurs venus massivement  le 6 novembre 2008 manifester puis organiser -moins massivement- le soutien aux « molex ». Cette absence affadit un peu la portée politique de leur lutte. Merci néanmoins à José Alcala, un ibérix d’origine, d’avoir tourné son œil sur cette lutte exemplaire et en avoir tiré de ses négatifs bien des aspects positifs de ces gaulois râleurs mais dignes voire même intelligents. N’en déplaise à l’Oncle Sam

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molex 2

 

Guy Gilbert un loubard pas si balourd

Nous l’attendions tel le Messie, il est arrivé avec ses santiags, son blouson noir et ses ripes au niveau des épaules. Une chanson de Renaud taraude dans la tête, « je lui ai mis une bouffe, il m’a mis une tourniole (…) et il m’a piqué mes grôles ». Bref, il suffit d’imaginer Jésus en Harley visitant la place St Pierre et saluant une Curie guindée par un : « salut les mecs vous sentez un peu le renfermé ». Guy Gilbert un spectacle bien rodé qui décoiffe les bourgeoises en goguettes. Vous l’aurez compris rien à voir avec le très diplomate André Vingt-Trois. Le ton se veut fraternel mais direct. Il dépasse allégrement les conventions.  Il attaque d’entrée le Maire venu le saluer : «  tu es un maire de droite ou de gauche. Tu sais, je rencontre deux types d’élus ceux qui serrent les fesses et ceux qui se lâchent ». Le ton est donné. Son ami, Monseigneur Legall n’échappe pas non plus à sa diatribe de curé des loulous : «  comment un moine qui sent la moisissure peut devenir archevêque ? ». Derrière la mise en scène, se cache aussi un individu très respectueux du rite et parfois des institutions. Le « loubard » dépasse les bornes des mots mais donne des signes d’obéissances en baisant l’anneau épiscopal. Alors Guy Gilbert, un homme hors convention doublé d’un curé très rituel ?

Ses témoignages d’humanité sur les jeunes  dont il s’occupe comme éducateur demeurent un moment fort où le sens du mot Amour peut s’esquisser dans nos consciences. Il faut une bonne dose de passion pour voir derrière des vies délabrées, violentes, des frères ou des sœurs en humanité. Il interpelle toujours les adultes, pauvres ou riches, à partager avec nos jeunes l’essentiel. Cet essentiel qui ne s’achète nul part.

Reste une interrogation en forme de coup de pied de mule du Pape (un coup de pied au cul ecclésiale cela va s’en dire) : Au nom de l’amour, tous les voyous se valent-ils y compris pour ceux de  Neuilly sur Seine ?

Les côtés bling-bling et grande gueule n’ont-ils pas transformés un temps le blouson noir de Dieu en petit papillon de nuit attiré par des scintillements artificiels et des voix doucereuses?

-          Et  mec, mon blouson noir tu l’aimes ou tu le quittes !!!

-          Ouais, ouais, pas de blême. La Rolex de ton pote je l’aime et je la pique…

Décidément,  il faut encore beaucoup d’Amour  accompagné de quelques bouffes ecclésiales.

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guy 2

 

On a tous raison d’y croire

Voici une transition digne de ce nom aux antipodes du « sans transition » de notre célèbre PPD.

Un bel intitulé de ce téléthon 2010 «  on a tous raison (s) d’y croire ». 

Un slogan œcuménique partagé aussi par le Vatican et la rue de Solferino (siège du Parti socialiste).

Bien entendu, il existe toujours ce côté dame patronnesse de certaines célébrités qui viennent toujours vendre leur dernière production, après avoir larmoyé  sur les malades. A côté de cela, des centaines de milliers de bénévoles, de malades, et de parents ont compensé les carences de l’Etat en matière de santé et de recherches fondamentales.

Ils ont montré que par la volonté et la solidarité, il était possible de dépasser les logiques de rentabilité des laboratoires pharmaceutiques. Les myopathies et autres maladies génétiques n’auraient  pas été rentables. Le coût de la recherche aurait été supérieur aux bénéfices escomptés.  Un beau pied de nez à ces jeanfoutres dédaigneux.

Pour la première fois depuis des lustres, il faut remercier les villemuriens du Terme de s’être mobilisés.  Espérons que l’expérience du Terme sera le signal du  début  d’une grande aventure de Villemurmure.


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Petite Moralité

Bref, par ci par là des villemuriens rentrent en résistances réelles et/ ou symboliques.

Ils créent des usines d’utopies réalistes, sources d’espérances.

Comme leurs ancêtres les gaulois, ils ne chantent pas victoire. C’est pour cela qu’ils continuent de temps en temps à mettre le bâillon  à des chanteurs récupérateurs zélés.

Bref, en ce temps, il n’est plus question de serrer les fesses, nous avons tous besoin d’y croire.

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Compte-rendu du conseil municipal du lundi 13 décembre 2010.

Publié le 15 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

 

Le cantique des cantines et les Magnolias for ever

comme supports d’action

 

 

Un conseil municipal rallongé par des prises de paroles qui se veulent questionnement, constat, remise à l’ordre du jour ( voir article : ENCORE UN EFFORT, CHERS (ES) CITOYENS (ES) ELUS (ES)…). Une opposition renaissante avec des interventions heureuses, d’autres qui laissent pensives. Enfin, une fin de conseil à la limite de la bienséance indispensable pour qui veut construire un avenir positif pour les villemuriens en exploitant judicieusement des convergences et en s’ouvrant aux divergences dans le respect de tous. De son côté, le froid à décimé les rangs de la majorité avec  six absents avec procuration et à noter, depuis longtemps, un unique absent non excusé pour une minorité revivifiée.

 Avant l’approbation du procès-verbal de la précédente séance, monsieur le maire souligne que les interventions, tant questions que réponses ont été reportées de manière succinctes. Approbation à l’unanimité du procès verbal du 15 novembre 2010.

 

 

Ø Administration générale :

 

Signature d’une convention de reconnaissance de servitude avec le SDEG pour l’extension BTP, 36 avenue Roosevelt (club canin).

Vote à l’unanimité.

 

Rachat de l’EHPAD « Les Magnolias » par la mairie pour le  CCAS de Villemur. (Bail emphytéotique, cession de  terrains).

 

Monsieur le maire rappelle qu’à l’origine la mairie était propriétaire du terrain sur lequel « les Magnolias » ont été construits. Un bail emphytéotique de 55 ans avait été consenti à la société PROMOLOGIS, le CCAS étant locataire.

Les variations de loyer conséquentes ont poussé la maire  à racheter les bâtiments engendrant une économie de plus ou moins 85 000. Ce bâtiment sera vendu pour 1€ symbolique au CCAS.

Les futures économies de gestion pour le CCAS pourront être consacrées à diverses améliorations sur les bâtiments, le statut des salariés et la maîtrise du coût des loyers, il en sera de même pour la provision constituée par PROMOLOGIS et rachetée avec les bâtiments.

Il faut autoriser monsieur le maire à rétrocéder les Magnolias au CCAS pour l’euro symbolique.

Monsieur Parize, précédent adjoint au maire au social et précédent vice-président du CCAS souhaite rappeler qu’il est à l’origine de ce rachat devenu indispensable face au mécontentement des pensionnaires soumis à d’importantes augmentations des loyers.

Le loyer demandé par PROMOLOGIS tournait à 160 000 € par an et allait croissant pour la trentaine d’années restantes.

Rappelant les négociations menées, il remarque que la solution de rachat choisie englobe bâtiment et enveloppe destinée par PROMOLOGIS à d’éventuels travaux, approximativement 300 000 €.

Il rappelle qu’il avait suggéré à l’époque une baisse du loyer pour les pensionnaires et sollicite qu’ils puissent bénéficier d’une part des économies réalisées.

Il émet le souhait qu’un compte-rendu sur la gestion des Magnolias soit effectué une fois l’an lors d’un conseil municipal.

Monsieur le maire prend note sans autre commentaire, rappelle que le CCAS est souverain, que l’opposition y est représentée.

Monsieur Dumoulin estime que ce rachat est une décision sage et opportune qui ne peut que bénéficier aux résidents et au personnel. Il semble penser que des personnes âgées lourdement handicapées ont accès à ce foyer logement. Il lui est rappelé qu’il faut être non dépendant pour y résider.

Vote à l’unanimité.

 

Ø Affaires scolaires :

 

o   Modification du règlement de la restauration scolaire.

 

Monsieur Amiel rappelle que face aux problèmes posés par le règlement de la cantine scolaire les acteurs concernés ont été réunis le 15 novembre et que le règlement a été modifié.

Les ¾ des enfants bénéficieront d’une inscription annuelle, le quart restant optant pour une inscription mensuelle.

Le souhait de payer les factures à la fin du mois est pris en compte, elles devront être acquittées avant le 15 du mois suivant.

Si urgence ou  maladie de l’enfant le repas sera décompté dans la mesure ou la famille informera rapidement la mairie.

Le règlement a été validé par la commission des affaires sociales.

En cas d’impayé la mairie alertera la famille par SMS et accordera un délai de 8 jours.

Faute de règlement, la mairie se réserve le droit d’informer le trésor public.

Monsieur Parize souhaite connaitre le destin réservé à la « charte de parentalité » qui avec la situation du parc de logements (insalubrité, indécence) faisait partie de ses priorités.

Cette charte de parentalité a été validée par la majorité des partenaires, conseil général,      CAF, mission locale, collège, espace jeunes, MJC.

Il insiste sur le fait qu’elle est un lien indispensable propre à favoriser la communication et à solutionner les problèmes tel celui de la cantine exposé ce soir.

« Cette charte est-elle abandonnée ou simplement mise en sommeil et jusqu’à quand ? »

Monsieur Amiel explique qu’il y a eu des contretemps au niveau de l’école élémentaire, que les besoins sont réels,  les partenariats envisagés, il faut que les choses se mettent en place.

Monsieur Parize déplore qu’il n’y ait pour le moment pas de suite au travail effectué.

Monsieur Amiel informe qu’au niveau du collège une réunion à thèmes s’est déroulée, elle a rencontré peu d’écho.

Monsieur Parize estime qu’il faut persévérer.

Vote à l’unanimité.

 

Ø Personnel :

 

o   Indemnisation d’agents contractuels (piscine) en compensation du repos hebdomadaire.

 

Sarcasme ou reconnaissance, monsieur le maire évoque la demande de régularisation sollicitée par son « éminent collègue » monsieur Parize.

Il revient sur les éléments abordés lors du conseil municipal du 6 septembre et précise que l’avocat de la mairie n’a pas retrouvé de jurisprudence concernant ce genre de situation.

Les jeunes lésés recevront 100 € en compensation des deux demi-journées de travail supplémentaires, la somme sera doublée pour les maîtres-nageurs …. Le surcoût pour la commune sera de 2 300 € auxquels il faut ajouter les charges.

Monsieur Parize souligne que comme juge prudhommal il a trouvé des jurisprudences en la matière. Vu le manque de respect du code du travail, il estime qu’un dédommagement n’est pas une régularisation et décide de s’abstenir.

Une abstention.

 

Ø Finances :

o   Budget ville : inscription de crédits en dépenses d’investissement avant le vote du budget primitif pour 2011.

Monsieur le maire sollicite l’autorisation dans la limite du quart des dépenses envisagées l’année précédente.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Budget principal : différents jeux d’écriture.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Budget annexe portage des repas :

Intégration par des jeux d’écriture de la mise à disposition du véhicule, de diverses dépenses pour un total de 10 000 €.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Avance sur subvention 2011 à l’ASV rugby.

9 000 € sont consentis à l’avance.

Monsieur André Bétirac s’interroge sur la différence entre la subvention consentie au rugby, 25 000 € en 2010 pour 300 licenciés contre 6 500 € pour le foot pour 170 licenciés.

Monsieur Bragagnolo informe que la subvention du foot à été revalorisée de 2 000 €, il est précisé à nouveau par monsieur le maire que la somme de 9 000 € pour le rugby n’est qu’une avance sur la subvention de 2011.

Monsieur Chevalier est très surpris que le sport ne soit pas intégré dans les besoins éducatifs pour les jeunes, aucun club ne peut vivre sans la participation financière de la collectivité, les parents ne peuvent plus assurer le bénévolat. Y-aura-t-il une volonté d’intégrer l’éducation sportive dans l’éducation des enfants.

Monsieur Toussenel fait remarquer que le total des subventions a augmenté.

Monsieur Chevalier image son propos par la formule « la jeunesse risque de nous péter dans la gueule ».

Monsieur Boudet dit souscrire totalement à la réflexion de Georges Chevalier en regrettant que tout soit une question de choix, le désengagement de l’état étant à relever car il se décharge sur les petites cellules que sont les communes.

Monsieur Dumoulin estime nécessaire d’arrêter de faire des procès d’intention, les erreurs se sont accumulées au cours des années, il est indiscutable qu’il faille mener des actions envers la jeunesse.

Monsieur Amiel acquiesce a ce qui est dit en précisant que tout n’est pas basé sur des raisons financières.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Avance sur subvention 2011 à l’association « Ecole de Musique ».

Monsieur Régis sollicite l’avance de 1/3 de la subvention totale de l’année qui est de 28 000 €.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Avance sur subvention 2011 à l’association « Au Royaume des Petits ».

Monsieur Amiel sollicite 185 000 € répartis sur le trimestre pour une subvention totale de 272 265 € provenant de la commune auquel il faut ajouter 103 000 € de la CAF.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Avance sur subvention 2011 à l’association « Espace Jeunes ».

40 % de la subvention soit 120 000 €

Monsieur Parize demande combien d’enfants fréquentent l’espace jeunes, environ 80.

Monsieur Dumoulin demande combien de salariés, 5 ou 6.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Avance sur subvention 2011 à l’association « MJC de Villemur ».

La MJC recevra en avance la somme de 4 800 €.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Acquisition de rayonnages normalisés pour les archives. Demande de subvention.

La mise en conformité des archives nécessite des rayonnages spécifiques.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Modification des tarifs adultes de la restauration scolaire.

Ce tarif actuellement de 3 € passera à 3,50 € en janvier 2011.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Création d’un tarif d’occupation du domaine public.

Ce point concerne essentiellement le marché de noël, il a fallu fixer des tarifs au mètre linéaire pour les exposants n’utilisant pas de chalet.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Remplacement des faces en plexi glace d’un abri-touche pour le stade vélodrome. Demande de subvention.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Majoration du taux de la taxe locale d’équipement.

Les communes ont un taux à voter. Il est actuellement de 3% pour Villemur.

Il sera de 5% pour Fronton et Grenade à partir de 2011, est maintenu pour le moment à 3% pour Bessières.

Les revenus de cette taxe servent à améliorer les infrastructures, des sommes très importantes vont être mises en jeu dans le cadre du PADD.

La commune souhaite passer le taux à 5% au premier janvier 2011. Cette taxe basée sur la SHON (surface hors œuvre nette) est payée en deux fois.

A la demande de monsieur Patrice Bétirac il est répondu que LABINAL sera bien sur Villemur et donc impacté par la taxe locale d’équipement, sauf mise en place d’un PAE (programme d’aménagement d’ensemble) qui modifie la fiscalité.

Si de futurs lotissements apparaissent il sera demandé au lotisseur de respecter un PUP (projet urbain partenarial) en participant aux frais de voierie, réseaux… .

Si le lotisseur paie, les futurs propriétaires seront exonérés de TLE pendant 5 ans.

Adopté à l’unanimité.

 

Ø Urbanisme/Travaux :

 

o   Classement en agglomération des hameaux de « Sayrac » et « le Terme ».

Pour des problèmes liés à la vitesse et à la sécurité il est nécessaire d’aménager les voieries.

Les voies urbaines bénéficient de subventions départementales.

Afin d’exécuter sur les départementales il faut classer les hameaux en agglomération.

Les panneaux de signalisation seront changés, limiteront la vitesse à 50 km/h. cela est à la charge du département.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Travaux d’effacement des réseaux basse tension, éclairage public et France Télécom quartier de Magnanac. Participation communale.

La commune gardera à sa charge 104 326 € en ce qui concerne l’éclairage et 126 876 pour le réseau de France Télécom.

Les travaux débuteront en septembre 2011 pour 8 mois.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Travaux d’aménagement de la place Jeanne d’Arc, quartier de Magnanac. Demande de subvention.

Rien n’est définitif, seules des estimations sont faites.

Adopté à l’unanimité.

 

o   Travaux d’aménagement d’un parking poids lourds à Magnanac. Demande de subvention.

Idem.

Adopté à l’unanimité.

 

Ø Affaires diverses :

 

Rendre compte au titre de l’article L. 2122.22 du Code des Collectivités Territoriales.

 

Monsieur Daniel Régis souhaite revenir sur les propos tenus par monsieur Dumoulin dans la colonne réservée à l’opposition dans le dernier MAG VILLE.

Il souhaite rappeler au niveau de l’expression « ne fait que sauver » que l’ancienne Mie Occitane devenue Industries Alimentaires de Villemur à non seulement maintenu 17 emplois mais s’apprête à embaucher 20 emplois supplémentaires d’ici la fin de l’année. Le conseil régional a participé à hauteur de 100 000 € et le conseil général et la commune ont participé au traitement des déchets, à la restauration des locaux, couverture et à la dératisation.

Il rappelle que pour les 47 emplois de VMI l’état à libéré 6,6 millions d’€.

Il poursuit que pour la projection du film sur les MOLEX il manquait beaucoup de monde notamment parmi les élus de l’opposition.

Monsieur Chevalier reconnait que MOLEX est un malheur mais doute que l’idée de la collectivisation apporte des résultats probants. « la misère est toujours venue de la collectivisation ».

Pour lui il semble y avoir un gouffre entre le monde philosophique et le monde réel.

Monsieur Boudet souhaite revenir sur l’aide apportée par le conseil régional dans la situation difficile que traverse notre ville.

La région va financer 60% du déficit de la nouvelle zone d’activité, elle était présente pour aider au sauvetage de la Mie Occitane et cherche à financer les programmes de recherche pour LABINAL.

Monsieur Chevalier conclue en estimant qu’on ne peut pas continuer à croire créer de la richesse en redistribuant ce qui est prélevé.

 

Monsieur Toussenel souhaite que monsieur Dumoulin cite les noms des petits copains embauchés par l’équipe municipale.

S’en suit une vive altercation que nous ne relaterons pas faute d’une prise de notes respectueuses des propos échangés.

 

Monsieur Parize demande quand l’ascenseur sera réparé.

Monsieur Boudet répond que tout le monde sait tout le bien qu’il pense des travaux effectués le long des berges du Tarn, il faut changer de société de maintenance pour l’ascenseur, un appel d’offre est lancé.

 

Madame Bertot sollicite le sablage des ponts.

Le département est chargé de cet entretien, mais il est évident que la remarque est retenue.

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

 

La parole est donnée à la salle :

 

Une dame résidente des Magnolias souhaite intervenir concernant les nécessaires mises aux normes des lieux, elle souhaiterait une participation des pensionnaires au CCAS et interroge sur la possibilité pour les repas de s’adresser à des producteurs locaux. Elle s’inquiète également de l’état de santé de certains pensionnaires qui ne relève plus d’un foyer logement.

Sur ce dernier sujet monsieur le maire l’engage à un dialogue privé, pour le reste monsieur le directeur des Magnolias a déjà fait remonter la majorité des informations qui seront prises en compte.

La même personne s’inquiète de l’insécurité routière au niveau de l’ACEF.

 

Suite à une question, il est répondu que la mise en agglomération des hameaux du Terme et de Sayrac n’aura d’impact que sur les voies de circulation.

A la personne qui s’inquiétait des futurs travaux, ralentisseurs, ronds-points … il est répondu que les habitants seraient informés et pourraient faire des remarques.

 

Au niveau des allées Charles De Gaulle, des inquiétudes surgissent concernant les remplacements des marronniers malades.

Il y aura une commission en janvier à laquelle seront conviés les représentants de l’association existante. 

 

Fidèles à notre engagement, à la demande de monsieur André Bétirac, nous ajoutons pour complément d’information :

  • Sa sollicitation de voir doubler par souci d'équité la subvention allouée au club de football.
  • Sa proposition d’installer sur les trottoirs, aux endroits glissants des revêtements antidérapants.
 

Télécharger sur le site : http://loeil-de-villemur.wifeo.com/

 

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Ordre du jour de la réunion du conseil municipal du lundi 13 décembre 2010

Publié le 11 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

Ordre du jour du lundi 13 décembre 2010

 

 

Approbation du procès verbal du 15 novembre 2010

 

Administration générale :

Ø  Signature d’une convention de reconnaissance de servitude avec le SDEG pour l’extension BTP, 36 avenue Roosevelt.

Ø  Rachat de l’EHPAD « Les Magnolias » par le CCAS de Villemur. Bail emphytéotique, cession de  terrains

 

Affaires scolaires :

Ø  Modification du règlement de la restauration scolaire.

 

Personnel :

Ø  Indemnisation d’agents contractuels (piscine) en compensation du repos hebdomadaire.

 

Finances :

Ø  Budget ville : inscription de crédits en dépenses d’investissement avant le vote du budget primitif pour 2011.

Ø  Budget principal : décision modificative n° 1.

Ø  Budget annexe portage des repas : décision modificative n° 1.

Ø  Avance sur subvention 2011 à l’ASV rugby.

Ø  Avance sur subvention 2011 à l’association « Ecole de Musique ».

Ø  Avance sur subvention 2011 à l’association « Au Royaume des Petits ».

Ø  Avance sur subvention 2011 à l’association « Espace Jeunes ».

Ø  Avance sur subvention 2011 à l’association « MJC de Villemur ».

Ø  Acquisition de rayonnages normalisés pour les archives. Demande de subvention.

Ø  Modification des tarifs adultes de la restauration scolaire.

Ø  Création d’un tarif d’occupation du domaine public.

Ø  Remplacement des faces en plexi glace d’un abri-touche pour le stade vélodrome. Demande de subvention.

Ø  Majoration du taux de la taxe locale d’équipement.

 

Urbanisme/Travaux :

Ø  Classement en agglomération des hameaux de « Sayrac » et « le Terme ».

Ø  Travaux d’effacement des réseaux basse tension, éclairage public et France Télécom quartier de Magnanac. Participation communale.

Ø  Travaux d’aménagement de la place Jeanne d’Arc, quartier de Magnanac. Demande de subvention.

Ø  Travaux d’aménagement d’un parking poids lourds à Magnanac. Demande de subvention.

 

Affaires diverses :

ü  Rendre compte au titre de l’article L. 2122.22 du Code des Collectivités Territoriales.

 

pour télécharger et imprimer :

http://loeil-de-villemur.wifeo.com/documents/ordre-du-jour-du-13-12-2010.doc

 

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Réunion du conseil municipal de Villemur le 13 décembre

Publié le 7 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

conseil du 13 12 20101

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PETITE MUSIQUE D’UN RACISME ORDINAIRE.

Publié le 6 Décembre 2010 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Internet : le saxophone de xénophobe.

 

 

Je suis là, face à toi, page blanche, que j’aimerais bien noircir. J’aimerais déposer sur toi, immaculée, des lettres, des mots, des émotions. J’aimerais partager avec toi, secrète et souveraine, ces détresses de tant de haines, de tant de violences, de tant de rancunes. Jusqu’où ira, à nouveau, l’ignorance et la stupidité de l’Homme ?   Sommes-nous donc sans cesse appelés à travailler les uns contre les autres ? Serons-nous donc amenés à commettre, une nouvelle fois, l’irréparable ?

 

Ce message reçu par ma messagerie électronique se voulait un message amical. De ces chaînes que l’on transmet à l’ensemble de nos contacts, de ces jeux auxquels on ne réfléchit pas trop, de ces choses semble-t-il anodines qui conduisent à l’inavouable.

 

L’introduction : « tu te souviens de cette France ? » Paysages idylliques et monuments historiques me rappellent un pays que j’aime et dans lequel je vis. Les images de mes dernières vacances me reviennent à l’esprit. La fougue de l’océan qui a souvent précipité mes pas, le vent côtier qui chassait mes angoisses, en un mot : la vie. Mais pour moi, ce ne sont pas que des souvenirs, c’est aujourd’hui et demain à la fois. Oui, mon pays se conjugue au présent.

 

De quoi ce diaporama veut-il me convaincre à travers cette phrase « Vois ce qu’elle est devenue ». Ces mots, à eux seuls, portent toutes les inquiétudes, toutes les craintes de ce que je vais bientôt découvrir sur mon écran. Je suis figée par toutes ces scènes qui défilent sans discontinuer. Des images de violences, de terreur. Des échauffourées, des agressions physiques, des émeutes, des zones de non droit où les représentants de l’ordre public sont tabassés, des voitures incendiées, du sang, de la fumée… une vision d’apocalypse !

 

Il n’est nul besoin d’analyser les images pour se rendre compte qu’elles se focalisent sur une population bien précise. Les visages en gros plan sont choisis avec soin, tous des enfants d’immigrés !

 

Je ne reconnais pas dans ces images mon petit voisin « Mous » dont le sourire et la spontanéité m’enchantent, pas plus que Karima avec son invincible volonté de femme. Je ne reconnais pas non plus ce jeune livreur toujours précédé par le son de sa musique orientale et dont le regard est une espérance à lui seul.

 

Ainsi, ce message voudrait me faire croire qu’ils sont dangereux, violents, inhumains.

 

Je ferme les yeux quelques secondes. Des images du film « La Rafle » me viennent soudain à l’esprit. La population de confession juive soudain stigmatisée, servant de bouc émissaire à une politique d’exclusion, une politique totalitaire et meurtrière. Une idéologie fasciste.

 

Aujourd’hui, ce sont les Roms, les maghrébins, les africains qui sont la cible de cette haine larvée. Ces gens là ne vivent pas comme nous ! Ils n’ont pas la même religion que nous ! Leur peau est parfois marquée d’un voile de cette lumière qui ne brille que « chez eux ».

 

Notre pays serait catholique ? Aujourd’hui, qui d’entre nous, en « bon français qui se respecte » peut et ose avouer sa foi ? Ceux qui le crient haut et fort ne doivent pas souvent entrer dans les églises le dimanche.

 

« Bien sûr, le français

n’est pas raciste ! Mais… »

 

Combien de candidatures finissent directement à la corbeille parce que le nom est à consonance un peu trop méditerranéenne ? Combien de regards réprobateurs dans la salle d’attente de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie ou de la Caisse d’Allocations Familiales où chacun est convaincu que son dossier avancera moins vite que « le leur » ? Combien de surnoms ou de blagues douteuses lancées à la cantonade (pour plaisanter bien sûr !) ? Combien de « je ne suis pas raciste, mais… » avons-nous entendu ici ou là ?

 

Alors, ce diaporama, c’est un pas de plus vers l’ignominie d’une stigmatisation raciale subreptice, mais bien présente dans notre société. Au-delà des thèses du Front National, il y a une forme de fascisme beaucoup plus dangereuse, celui que l’on vit inconsciemment au quotidien. Tel le fléau de l’alcoolisme ou de la drogue, il commence par de toutes petites choses auxquelles on s’habitue tant elles font partie de notre vie aujourd’hui. Puis, un jour, nous le savons, le nationalisme sous couvert de patriotisme prend le dessus et on devient collaborateur d’un pouvoir totalitaire et criminel.

 

« Le poids des mots, le choc des images… » Telle était la devise de Paris Match pour atteindre des taux de parution records. Peu importe les conséquences, peu importe les moyens, le but doit être atteint ! En termes de propagande raciste, il en est de même.

 

Dans ce diaporama aussi, du titre à la conclusion, l’art de la manipulation est de mise. Il atteint son paroxysme sous un petit air culpabilisant : « Que diras-tu à tes petits enfants lorsqu’ils te demanderont comment tu as pu laisser faire ? »

 

Sans nier ce qui se passe dans les banlieues des grandes villes, nous n’avons pas le droit de laisser banaliser ces actes de « racisme ordinaire » sous peine de mettre en danger nos enfants, nos amis. La haine appelle la haine, la violence appelle la violence.

 

La paix sociale ne peut pas être acquise, ici et ailleurs,  par l’élimination d’hommes, de femmes et d’enfants à cause de leur couleur de peau ou de leur religion. Sachons reconnaître la richesse d’une mixité sociale et raciale.

 

Je pense à toi D…, avec ta peau couleur d’ébène, qu’on est venu chercher à la sortie de l’école sous le regard incrédule de tes camarades pour te renvoyer dans un pays que tu n’avais pas choisi. Ton départ précipité a-t-il apporté plus de bonheur et de liberté dans le cœur des enfants de notre « cité » ? Tous les charters ont-ils permis le rétablissement d’une certaine justice pour tous les sans abri de notre pays ? Nous vous avons désignés coupables uniquement pour soigner les statistiques  des services de Monsieur Hortefeux.

A ce rythme là, demain, il se pourrait fort que nous soyons, à notre tour, coupables. Coupables de générosité, coupables d’envie de liberté, coupables de notre faim de justice. Coupables parce que le pouvoir l’aura décidé.

 

Allons-nous oser partager notre pays, notre ville avec des populations déplacées ? Allons-nous oser jouer la carte de l’intégration et du partage culturel ? Ou allons-nous laisser l’histoire se répéter ?

 

Ne portons-nous pas, chacun, une part de responsabilités notamment en acceptant le regroupement culturel, cultuel  et identitaire des populations sur des zones qui sont devenues aujourd’hui des ghettos sociaux et ethniques ? Ce phénomène ne pouvait que développer et amplifier un ethno-centrisme réciproque plus enclin à entraîner une instabilité civile qui pourrait conduire à des situations de violences dramatiques et à faire le lit d’une politique extrémiste qui serait néfaste pour tout le monde.

 

Te voilà, page blanche, un peu plus sombre, voilée par l’éclat opaque de l’encre. Ta couleur désormais est celle de l’espérance, mes mots d’un réalisme terrible se sont couchés comme apaisés et confiants. Jusqu’à quand ?

 

 

Catherine TIZON

 

 

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