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Le 30 mai à Villemur.

Publié le 27 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Après la présentation du PADD, une deuxième réunion d’information sur le PLU se tiendra dans notre commune le 30 mai prochain.

Il est toujours préférable de détenir certaines clés afin de mieux comprendre les éléments exposés.

Sans prétention tentons de faciliter la compréhension d’un jargon utilisé par les spécialistes et formulée lors de l’exposé sur un PLU.

Le zonage sera délimité sur plusieurs documents graphiques.

Le PLU doit tenir compte de l’état initial, de l’environnement et des contraintes imposées par les divers plans des préventions des risques émis sur nos lieux.

Les zones préfigurent et dessinent les perspectives d’évolution de la commune et la politique locale de l’urbanisme.

Tout cela a été présenté lors du PADD.

Tout PLU entraine des choix pour une commune qui doit tenir compte de la population locale et des possibilités de développement économique.

Il faut veiller à ne pas céder à la  pression immobilière, à la spéculation foncière au détriment de l’environnement.

Il faut songer au développement économique, touristique, les choix effectués génèreront certains types de logements. Toute potentialité de développement doit être examinée en gardant l’identité cohérente de la ville.

L’extension de la station d’épuration est accordée, deux autres mini-stations sont à l’étude, tout cela dessine les perspectives d’évolution de l’urbanisation.

Un PLU peut définir des coulées vertes, des zones à protéger …

Les critères du zonage sont significatifs de la direction d’évolution de notre cité. A ne pas oublier que le PLU en plus des divers PPR se doit de suivre les prescriptions du SCOT.

Les différentes zones :

  • Zones urbaines →U : zones déjà urbanisées avec des équipements publics existants ou en voie de réalisation. Ces zones peuvent  supporter l’implantation de nouvelles constructions (article R.123-5 du code de l’urbanisme).
  • Zones dites à urbaniser →AU : (anciennes zones NA du POS). Deux zones 1AU (urbanisable immédiatement), 2AU (nécessite des aménagements). Elles sont définies par l’article R.123-6 du code de l’urbanisme.
  • Zones  agricoles→A : (anciennes zones NC du POS), elles ont un potentiel agronomique ou économique à protéger (article R.123-7 du code de l’urbanisme). Seules les constructions nécessaires aux services publics et à l’exploitation agricole sont autorisées.
  • Zones  naturelles  et forestières →N : (anciennes zones ND du POS), ce sont les secteurs à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, en considération de l’esthétique, de l’historique, pour des raisons écologiques, pour l’exploitation forestière ou parce qu’elles revêtent un caractère d’espace naturel.

D’autres secteurs particuliers sont délimités par le plan de zonage comme les espaces boisés classés, les réserves foncières pour la construction future d’équipements publics …

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Le regard de l’OURS sur le Parti Socialiste.(Encadré)

Publié le 27 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Entre notables institués et militants instituants

 

En dehors des questions portant sur  l’enjeu factuel  de  la stratégie présidentielle à suivre suite à la tragédie du Sofitel, quelques interventions et analyses politiques méritent d’être soulignées.

 

Tout d’abord, le témoignage du Sénateur Socialiste Jean-Jacques Mirassou se veut explicite. Ce dernier  pointe du doigt la dérive autoritaire et conservatrice de la majorité de droite du Sénat : «  Nous avons à faire à une vraie droite ». Il attire alors l’attention sur les raideurs de l’UMP au plan sociétal avec notamment le rejet du projet de loi sur « l’aide active à mourir ». C’est la même droite, confie-t-il, qui rêve de rétablir la peine de mort. Paradoxe ?

 Et le sénateur de poursuivre sur le pilonnage systématique de l’Education nationale. Cette politique de suppression de dizaines de milliers d’emplois  menée par l’UMP contribue pour lui « à accroître gravement  l’inégalité scolaire et sociale ».

De son Côté, Didier Cujives, Président du Pays Tolosan, interpelle la salle : « certes, nous pouvons être fiers de nos victoires, mais comment expliquons-nous nos  très sévères défaites » ? Et l’élu local de poursuivre son idée : « ne devrions-nous pas proposer peu de réformes mais  les réaliser au lieu d’en proposer toute une série, qui nous le savons, ne verrons pas le jour ? » « A la région, éclaire-t-il, nous avons décidé avec Martin Malvy de ne plus allouer de subventions aux entreprises qui distribuaient des dividendes à leurs actionnaires. Nous avons entendu des cris d’orfraie. On  nous avait asséné l’impossibilité de la chose. Nous avons tenu bon  et nous l’avons réalisé. »

C’est peu être cela être tout bonnement de  gauche : Tenir bon ?

Interrogé par nos soins sur l’importance d’une refonte constitutionnelle lors d’une victoire à la présidentielle, l’animateur de l’OURS explique qu’une nouvelle constitution peut paraître tentante mais qu’une telle approche demanderait beaucoup de  travail et par conséquent ne pourrait être prise comme priorité politique. L’argument avancé apparait des plus léger.

En effet, ce serait faire fi du travail de chercheurs, de militants, de juristes de gauche pour mettre fin à un scandale quasi monarchique. Nous possédons,  les uns et les autres, l’analyse sur les dangers démocratiques de la dérive du système présidentiel. « Du coup d’Etat permanent »(1), ne sommes nous pas passés dans un super coup d’Etat permanent ? Cette hyper présidentialisme correspond à un choix de société ultra libérale. Le sénateur Mirassou l’indique avec la volonté systématique du pouvoir en place de s’attaquer à l’esprit du Conseil National de la Résistance. Avec ses mots, n’indique-t-il pas la logique en cours - voulue par cette ultra-droite décomplexée- de revanche non seulement de classe mais aussi sur la Gueuse (la République) ?

Il devient de plus en plus clair que face au projet sociétal  « sarkozyste » il faut proposer un autre projet de société. Ce n’est plus un simple jeu d’alternance politique mais une démarche de projet contre projet. Une refonte de la Constitution en est un outil. Le PS semble pris dans les filets de la contradiction  entre les tenants d’une réforme molle et les « agitateurs » d’un réformisme révolutionnaire ; entre des notables institués et des militants instituants plus proches des réalités sociales du terrain. Bref, le PS semble prisonnier de ses vieux démons intérieurs : soit tomber dans les travers de la SFIO, soit revivifier l’esprit d’Epinay. 

La France laborieuse aurait plus besoin de la seconde  hypothèse.

J.Ph.T

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FINANCEMENT DE LA PERTE D'AUTONOMIE

Publié le 27 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

 

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Le regard de l’OURS sur le Parti socialiste.

Publié le 26 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Par Jean Philippe TIZON.

Devant une trentaine de militants et /ou d’élus (es) socialistes et sympathisants de gauche, Denis Lefèvre, Historien et Secrétaire Général  de l’Office Universitaire de Recherche Socialiste (OURS) a balayé l’Histoire du Parti Socialiste de 1905 à 2005, et les trente ans de l’arrivée de la gauche le 10 mai 1981. Une expérience à renouveler en distinguant mieux la dimension recherche de la dimension militante.

Il est des dates symboliques, cette réunion se tenait samedi 21 mai 2011. Trente ans plus tôt, jour pour jour, le peuple de gauche rendait hommage avec François Mitterrand aux grands Hommes de la République reposant au Panthéon. Souvenir sorti des cartons de l’Histoire ou encore une histoire vivante à écrire avec un droit d’inventaire ?

L’exercice se veut toujours difficile de porter à la fois le regard critique de l’historien et le fait de rester un militant convaincu défendant son « église » avec certes du recul et non sans humour.

 Même si nous étions entre militants de gauche, l’aspect convivial de la rencontre a sûrement affadi la dimension méthodologique de l’approche et la prise de distance scientifique nécessaire

. Si une critique devait être émise, elle porterait essentiellement sur cet écart même si cela n’a pas empêché l’émergence d’une approche de fond. En effet, les allers-retours entre hier et demain (les présidentielles de 2012) de la salle, à la décharge du conférencier, ont perturbé les logiques développées

 

« Un regard critique

sur l’Histoire »

Un film d’un quart d’heure retrace brièvement les grandes dates de l’Histoire du Parti Socialiste ou, ne devrions-nous pas dire, des partis socialistes ?

Bien entendu, tout commence en 1905 avec la création de la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO).

Jean Jaurès est arrivé à ses fins en rassemblant les différents courants socialistes au sein d’une même maison. Jules Guesde du POF cohabite dorénavant avec le fondateur de L’Humanité. Dommage qu’il n’y ait pas eu un éclairage sur les rapports contradictoires entre ces deux hommes et sur l’évolution de leurs parcours personnels.

 Le premier, Guesde, affirmait à qui voulait l’entendre que Marx était le penseur de la classe ouvrière (1). Il finira ministre d’un gouvernement d’union nationale conduit par Clémenceau. Celui-ci contribuera, côté français, à la grande boucherie du XXe siècle.

 Le second,  radical d’origine, glissera petit à petit vers  un socialisme moins dogmatique mais plus humaniste inscrit dans la tradition des révolutions françaises. Il refusera la logique de guerre, en appellera à l’Internationale Socialiste, aux sociaux démocrates allemands, pour ne pas enclencher une guerre mondiale. Il le paiera de sa vie. « Le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage» prophétisait-il. Une pensée jaurésienne toujours d’actualité.

Une des conséquences de ce déchainement de violence entraînera la scission du congrès de Tour en 1920.

La majorité, dont Marcel Cachin, adhère à l’Internationale Communiste (SFIC). Une minorité avec Léon Blum entend garder la vieille Maison.

 Au-delà du constat historique, il aurait été  intéressant de s’interroger sur les raisons profondes de cette démarche qui dépasse la simple adhésion à  l’idéologie bolchevique et d’émettre l’hypothèse (même si nous ne pouvons réécrire l’Histoire) qu’une majorité de socialistes entendait donner de toute façon une leçon à ses dirigeants empêtrés durant quatre ans dans une collaboration de classe assassine et impulser une autre politique progressiste.

 

A propos du Front Populaire, Denis Lefèvre souligne les hésitations de Léon Blum notamment sur l’instauration des congés payés. Congés et acquis sociaux seront gagnés par une mobilisation sans précédent des salariés (es). Se posent déjà les rapports « contradictoires/ complémentaires »  entre approche réformiste, rapports de classes et volonté de transformations sociales.

Le conférencier passe très vite sur la seconde guerre mondiale, la résistance ou le fait qu’une majorité de parlementaires socialistes vote les pleins pouvoirs à Pétain (à l’exception notoire de Blum et de quelques autres).  Il aborde alors la guerre d’Algérie, la décolonisation et l’implosion de la SFIO mais souligne brièvement les conséquences du  rôle joué par Guy Mollet dans ce fatras.

 

Et D… créa

le Parti Socialiste ?

Viennent bien entendu le congrès d’Epinay en 1971, le programme commun et l’arrivée de la gauche au pouvoir le 10 mai 1981.

Un ex-salarié de Molex, s’interroge sur les raisons de l’émergence d’un tel congrès réunificateur des socialistes.

 La réponse un peu décalée souligne le rôle joué par la FGDS, les clubs de réflexions (notamment le club des jacobins dirigé par un certain Charles Hernu), des personnalités diverses et variées dont Pierre  Mendes-France  avec la « Convention des Institutions Républicaines » et Gilles Savary. A croire que les socialistes sous la grâce d’un St Esprit républicain auraient trouvé seuls le temple commun pour  abriter les futurs 110 commandements.

Cette approche plus militante que scientifique demeure néanmoins intéressante. Elle se veut peut-être un  lapsus révélateur. Expliquer le congrès d’Epinay, le programme commun et l’arrivée de François Mitterrand à l’Elysée  sans une approche systémique ou contextuelle revient à appeler le vin blanc du champagne.

 Comment comprendre la dynamique des années 1970 qui aboutirent à l’élection de François Mitterrand, si  nous écartons d’un revers de la main l’espérance et la mobilisation citoyenne et des salariés(es) d’alors (mai 68, Lip, la sidérurgie, etc).

La prise de conscience des travailleurs(es), des citoyens (nes), des étudiants (es), des intellectuels(les),  des dérives d’un système politico-affairo- criminelles (les meurtres ou suicides de Broglie, de Robert Boulin –toujours non élucidés- les diamants, sans oublier les chalondonnettes et autre avion renifleur. La liste est longue) et du besoin de changer la vie ont joué un rôle déterminant dans l’aboutissement de la création d’un parti de gauche au côté d’un PCF hégémonique, institutionnalisé, monopolisateur de la classe ouvrière et de son histoire.

Là réside sûrement une des contradictions historiques majeures du Parti Socialiste. D’un côté, un acte de naissance porté par une dynamique populaire et  citoyenne  et de l’autre une peur de la démocratie sociale. D’ailleurs, cette peur semble plus forte  que de raison au point de préférer s’allier à une partie de la droite. Souvenons-nous en 2007 de Ségolène Royal qui annonce après coup qu’elle avait proposé le poste de Premier Ministre à …François Bayrou.

Denis Lefèvre interpelle ses camarades socialistes présents dans la salle : «  nous socialistes, nous avons trop tendance à vivre entre nous, à vouloir rester en « famille ». Et une des difficultés du PS est de n’avoir pu devenir un parti de masse ».

Une interrogation se pose en filigrane : un Parti Socialiste craignant la démocratie sociale se veut-il encore réellement socialiste ? Le débat et l’histoire sont loin d’être clos. Une prochaine étape villemurienne ne serait pas vaine.

 

1)    De mémoire Marx aurait répondu à Guesde : « si le marxisme c’est cela. Je ne suis donc pas marxiste ».

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Soirs en scène - Villemur * Labastide St Pierre

Publié le 25 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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J'OSE...

Publié le 24 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Concernant le compte rendu de la communauté de communes :


J'apporte ma petite contribution, toute petite, si petite, et pourtant, j'ose espérer que par l'humour on sort de bien des controverses aussi enrichissantes soient-elles !

"Je connais un auteur qui est en même temps critique,... ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique."       Raymond DEVOS

 

M-G GIMENEZ

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A PROPOS DU DROIT DE REPONSE DU PRESIDENT DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES

Publié le 24 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

 

 

Je tiens à remercier des précisions qu’apporte Mr  Oget à propos du pouvoir donné par Madame Terrancle lors de cette séance publique (nous n’avions pas perçu le fait en question) et l’éclaircissement qu’il apporte sur  la fiscalité de la communauté.

Nos lecteurs apprécieront d’autant qu’ils sont des citoyens contribuables, aptes à appréhender certains nombres d’enjeux locaux si on leur en donne les moyens d’information et non seulement de communication.

Par contre, je regrette sincèrement si le directeur des services s’est senti blessé. Tel n’était pas l’objet de la démarche et je ne vois pas à quel titre personnel ou politique  je pourrai l’interpeller. D’ailleurs, je distingue depuis longtemps la qualité des hommes de leurs engagements publics ce qui ne m’empêchera nullement de mener avec convictions les débats de fond nécessaires  quand ces derniers s’imposent. 

Puisque nous sommes dans un débat surréaliste, il semble nécessaire de rappeler que le droit à la caricature, est un droit acquis depuis longtemps dans ce pays de la Révolution Française.

Que devrait dire Carla B dans le Canard ?  

Mais qu’est ce qui est  pire pour la démocratie locale la caricature « audiardienne » (excusez le  barbarisme) de cette séance ou la caricature politique à laquelle les citoyens(es) présents(es) ont assisté ?

Faut-il pointer du doigt le rapporteur (ma petite personne) d’une ambiance ou l’ambiance elle-même ? La caricature de la caricature avec des personnages fictifs ou la caricature elle-même ?

Quant à la notion de diffamation, je ne m’étalerai pas : UNE OMBRE PASSE.

Je sais parfaitement, que la fonction d’élu local est difficile avec les réformes des collectivités locales menées par le Président Sarkozy. Réformes  qui vont réduire les élus républicains  et ceux de gauche en particulier  à conduire, s’ils n’y réfléchissent pas, une politique aux antipodes de leurs valeurs affichées.

Ce n’est pas parce qu’il devient difficile d’être un gestionnaire rigoureux et humaniste, qu’il faut pour autant vouloir faire taire toute critique en général constructive surtout quand l’information se veut politiquement inaudible.

Preuve en est,  nous avons quelques précisions supplémentaires que nous n’avions pas, y compris certains (es) élus (es),  appréhendées correctement.  Enfin, tant mieux si la communauté de communes entend de ne pas manquer de transparence. Nous en prenons citoyennement acte.

 

Jean Philippe Tizon

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Droit de réponse de monsieur Eric Oget, président de la communauté de communes de Villemur sur Tarn

Publié le 24 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

 

 

droit réponse 1

droit de réponse 2

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Candide.

Publié le 24 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Les années ont passé et vous voila toujours le même. Vous persistez à croire que l’homme nait naturellement bon. Avec acharnement vous refoulez quelques paranoïas envahissantes et recherchez en l’autre le meilleur, niant un certain penchant pour le mal.

Quand accepterez-vous la réalité ?

Cessez d’introduire « le loup dans la bergerie », et de « croire au père noël ».

La méchanceté existe, vous l’avez subie, destructrice quand elle est gratuite, pernicieuse quand elle est calculée avec des buts concrets, déterminés d’avance.

Mais alors, si derrière tout bon sentiment, toute sympathie il faut deviner un quelconque intérêt, vous, avec vos investissements, votre gentillesse, votre volonté de bien faire même dans l’ombre, de rester ouvert aux autres évitant tout jugement hâtif, vous donc, êtes suspect.

Et oui, vous y pensez parfois, c’est évident, il y a tant de personnes bernées qui n’osent plus croire en l’autre.

Voila pourquoi le monde d’aujourd’hui existe avec la suspicion à l’ordre du jour, un monde où il est folie d’accorder spontanément sa confiance. Reste-t-il un seul domaine où l’on puisse avancer sans craindre le « croc en jambe » arriviste de l’ami qui vous voulait du bien.

Et pourtant, comment est-il possible de vivre sereinement dans la méfiance de tous les instants.

Faut-il rester reclus dans la crainte, renfermé sur soi-même pour être sur et certain de ne pas souffrir par l’autre.

Vous savez ne plus pouvoir changer, il est des âges où l’on ne se refait plus.

Le nombre de gifles reçues pour important qu’il soit n’a jamais pu modeler votre tempérament qui vous pousse à croire, croire en l’autre …

Toujours capable d’indignation, de révolte, vous savez que vous souffrirez encore, vous êtes juste un peu plus prudent, un peu plus fragilisé, mais vous gardez l’espoir.

L’espoir qui fait avancer, l’espoir un  jour de croiser un regard, d’entendre un discours sincère proche de vos idées, l’espoir de trouver cet autre digne de confiance et d’amitié.

Cet amitié complice, sûre, honnête sans ambigüité, sans jalousie, sans faille, cet amitié pour vous vitale qui vous confortera dans votre conviction et vous fera dire, « je le savais bien, l’homme nait naturellement bon, certains le restent ».

 

MG Gimenez

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Ho la la la, c’est magnifique

Publié le 23 Mai 2011 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

Même le ciel en a pleuré d’émotion de voir quelqu’un se pencher sur l’intergénérationnel.

Intergénérationnel qui, de coutume, est devenu de nos jours nécessité, pour l’importance de la transmission qui avant naturelle est à réapprendre, les liens familiaux s’étant parfois distendus dans une vie qui va si vite, qui entraine si loin …

A Villemur de belles sévillanes ont su faire oublier le temps maussade, mais c’est en entendant les enfants et leurs ainés chanter Lily que le ciel a osé un regard bienveillant et a fini par sourire d’un timide soleil qui brillait plus c’est sûr dans tous les yeux qui ont vu des « Grandes Bouches » entonner toutes générations confondues la chanson du jour.226710 200656579976608 146714492037484 516908 2962529 n

Nos ainés ont fredonné « Sé canto », on a applaudi un « question pour un champion » mêlant aux souvenirs de nos anciens l’apprentissage des enfants.

230457 200654946643438 146714492037484 516837 5245895 nPendant ce temps aux «  Greniers du Roy »  nous attendaient  de sublimes photos, de lumineux visages, des beaux  textes remplis d’humour, d’amour, de tendresse.

Nos anciens et nos enfants retrouvaient, découvraient l’agriculture du siècle passé, déjà !

La soirée sous le signe de la chanson et du théâtre a rassemblé  dans une chaleureuse ambiance un public gagné d’avance à la cause de l’intergénérationalité.

Un public qui savait ou qui a compris qu’il n’est rien de plus beau qu’une main ridée tendue vers une main enfantine. Qu’un regard innocent qui cherche à comprendre, à trouver à lire dans le regard d’un papy ou d’une mamie qui ne sait exprimer que tendresse, inquiétude, amour.

Un regard animé par un rire enfantin.

2011-05-23 143016

Que de sentiments différents au cours de cette journée mais tout au long de ce samedi on sentait un souffle d’amour, d’amour des autres, d’amour de la vie, d’amour … tout simplement.

« Nous gagnons notre vie par ce que nous recevons, mais nous faisons une vie par ce que nous donnons » Winston Churchill.

 

M-G Gimenez

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