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UNE HISTOIRE D’ORDURES

Publié le 31 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

Poubelle la vie… ?

 

En vertu du principe « ne fait pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse » il devient urgentissime de penser aux éboueurs qui collectent nos déchets.

Est-il si difficile de trier nos poubelles, d’éviter de mettre tout et n’importe quoi dans les containers ? Il y a déjà quelques temps une benne a été endommagée par de la ferraille dissimulée sous des sacs, des abattis de volailles en grande quantité étaient régulièrement récupérés, etc. Poubelle la vie ?

Quelques commandements

-          Si un container est plein, au lieu de le surcharger, le passage des camions tu attendras.

-          Si urgence il y a à se débarrasser des surplus, quelques mètres tu feras pour trouver un caisson plus accueillant.

-          Si les poubelles restent à la disposition des chiens et chats errants. le couvercle tu refermeras.

-          Si un terrain tu as, le compostage tu privilégieras et déchets collectés tu réduiras.

 

 Il suffit parfois de considérer un peu les autres pour faciliter la vie de tous et éviter ainsi d’en arriver à appliquer des mesures répressives toujours mal ressenties. Tout travail mérite le respect et malgré les évolutions techniques nos éboueurs, pour les avoir vus à l’œuvre, effectuent des tâches essentielles mais peu attrayantes. Pensons aussi aux personnes qui travaillent sur les chaines de triage à l’incinérateur. L’ordure ne fait le trieur. Alors poubelle ou plus belle la vie, il faut choisir ?

http://www.cc-villemursurtarn.fr/data/pdf/PlaquetteTri.pdf

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Concert jazz

Publié le 31 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

Si vous souhaitez goûter le talent d'Olivier Mouillerac, jeune concitoyen diplômé du conservatoire de musique de Toulouse vous pouvez le retrouver lors du concert ci-dessous.

Olivier donne par ailleurs des cours sur notre secteur.

4 flyer la cave d -- cot- 08 juin 2012

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Un duo étincelant, un duo de choc

Publié le 31 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

annonce Salque Peirani1

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A lire et méditer...

Publié le 30 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

RASSEMBLEMENT ANNUEL DES RESISTANTS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI


Charles Palant aux Glières : "Soyons fiers d’être des hommes !

 

C’est Charles Palant qui a cette année prononcé le discours de clôture du rassemblement annuel des résistants d'hier et d'aujourd'hui, sur le plateau des Glières. Il revient sur son parcours, son histoire et nous dit son émotion d'être là où s'étaient exprimés Raymond Aubrac et Stéphane Hessel avant lui. Voici son discours en intégralité.

Mesdames, Messieurs,

Né au début des années vingt du siècle dernier, j’ai grandi à Paris dans le quartier populaire de Belleville où vivaient alors des immigrés nombreux. Ils venaient offrir leurs bras à la reconstruction de la France « victorieuse » mais restée exsangue, en ruines et veuve d’un million et demi de jeunes hommes tombés dans les tranchés de la première guerre mondiale.

Mes parents, venaient de Pologne fuyant misère et pogroms. Tout jeune militant anarchiste, mon père avait connu la prison de la répression tsariste. A Paris il prit part à l’activité syndicale encore marquée par la tradition libertaire.

Autour de la table familiale on discutait souvent monde du travail, patrons, classe ouvrière, métier, droits, salaires, grève…, et du monde à refaire…

Ce sont les mots avec lesquels j’ai appris à parler.

Chaque année, d’abord sur ses épaules puis à ses côtés, mon père m’emmenait au Cimetière du Père-Lachaise où devant le Mur des Fédérés l’on commémorait les fusillés de la Commune de Paris.

C’est sans doute dans ces cortèges que j’ai appris à mieux marcher.

En 1933, mon père est mort à quarante-quatre ans d’une maladie qu’à cette époque on ne savait pas guérir.

Cette année-là, en Allemagne, Adolf Hitler devint chancelier du Reich.

A l’école communale nous étions quarante élèves par classe. Les fortes minorités d’enfants d’immigrés n’ont jamais été un obstacle à l’avancement de tous. Les noms des premiers de la classe étaient souvent difficiles à prononcer. Mes matières préférées étaient la grammaire, l’orthographe, surtout l’histoire. J’ai appris que dans mon pays « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».

Chaque matin, sur le tableau noir, écrite à la craie blanche nous lisions, une phrase dite de morale. Par exemple : « On a souvent besoin d’un plus petit que soi » J’étais petit. Cela me gonflait d’importance.

L’objectif de chaque élève était d’obtenir le Certificat d’Etudes Primaires, l’unique diplôme des enfants du peuple. J’ai eu mon certif, comme on disait, en 1934.

Cette année-là, en France, communistes et socialistes, et d’autres, repoussèrent la tentative des factieux d’imposer dans notre pays un régime semblable à celui de l’Italie fasciste sinon à celui de l’Allemagne nazie.

En 1935, la vie était trop dure à la maison. J’ai du quitter l’école. La classe où désormais j’apprendrais sera la classe ouvrière : je suis devenu ouvrier maroquinier.

Cette année-là, les Partis communiste et socialiste ont signé un pacte d’unité d’action. L’année suivante, élargi au parti radical, le pacte est devenu le Front Populaire pour le Pain, la Liberté et la Paix.

Au printemps de 1936, le Front Populaire, remporta les élections législatives. De puissantes grèves éclatèrent conclues par les accords de Matignon. La semaine de travail fut ramenée à 40 heures. Les salaires ont été considérablement augmentés. Deux semaines de congés payées étaient accordées aux salariés. Dans les entreprises on pouvait maintenant élire librement des délégués syndicaux. Je suis devenu délégué. J’avais quinze ans.

Cette année-là, en Espagne trois généraux félons, Franco, Molla, Queipo de Llano ont trahi la République. Avec l’aide de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nazie ils martyrisaient le peuple espagnol et imposaient la dictature franquiste pour quarante ans.

De la non-intervention en Espagne aux « accords » de Munich, le cycle des lâches abandons face à Hitler s’est achevé. La guerre est déclarée en septembre 1939. En mai/juin 1940, en quelques semaines, les armées allemandes ont envahi l’Europe. Vaincu, notre pays est occupé. Dans la fiction d’une zone dite libre s’est installé à Vichy le gouvernement qui aussitôt congédie la République, abolie les libertés publiques, édicte le Statut des Juifs contre lesquels il commettra l’irréparable, et ouvre une cruelle et impitoyable chasse aux résistants… Ce pouvoir de la collaboration avec l’Allemagne est celui de la revanche sur la Révolution française et les Droits de l’Homme.

En juin 1941, Hitler lance ses armées contre l’URSS. En novembre, le Japon, l’autre fascisme, attaque les Etats-Unis à Pearl Harbour. En février 1943, la défaite allemande à Stalingrad marque le tournant de la guerre. En été 1943, l’Italie fasciste s’effondre.

Cette année-là, à Lyon, le 17 août1943, la police allemande à laquelle j’ai été dénoncé, vient m’arrêter. Découvrant notre judéité, la Gestapo arrête aussi ma mère et ma jeune sœur. Après six semaines de détention au Fort Montluc nous sommes transférés à Drancy et quelques jours, plus tard déportés à Auschwitz dans le 60ème convoi de mille Juifs livrés à la solution finale.

Libéré à Buchenwald, le 11 avril 1945 je suis revenu, seul de ma famille, à Paris le 29 avril,. Ce dimanche-là, ont eu lieu les premières élections municipales, cinq mois seulement après la libération du territoire national. Le suffrage universel est inséparable de la liberté. En outre, était enfin reconnu aux Françaises - la meilleure moitié de notre peuple - le droit de voter et d’être élues.

J’avais 23 ans. Je pesais 40 kilos. Dans la rue, des gens manifestaient de la sympathie aux rescapés des camps. D’autres, nous abordaient avec des photos dans les mains : « Avez-vous connu ?... » Comment dire la vérité ? Comment ne pas dire la vérité ? A qui dire la vérité ? De quelques uns il convenait de ménager l’espoir mais de beaucoup d’autres, tout à l’euphorie de la fin du cauchemar, il était souvent difficile d’affronter la fuyante indifférence.

La vie était à reconstruire. Il fallait si possible rétablir sa santé, récupérer des forces, bientôt apprendre ou reprendre un métier pour gagner sa vie. Retrouver le goût des choses et, pourquoi pas, rencontrer l’amour. Un monde nouveau était à bâtir, plus juste, plus libre, plus fraternel entre les hommes, apaisé entre les peuples. Un monde, bien sûr, sans racisme. Comment tenir pour inférieurs ceux d’une autre couleur, d’une autre culture, d’un autre continent alors que cinquante peuples et nations étaient venus combattre et ensemble terrasser le monstre nazi. Comment être antisémite après Auschwitz ?

Les cellules psychologiques, aujourd’hui offertes aux rescapés des catastrophes de la vie, étaient alors celles de nos engagements dans les partis et mouvements conquérants et prometteurs de toutes les aspirations au bonheur. Mon engagement militant tenait à la fidélité au serment que je fis à la mémoire des miens et de tant d’autres engloutis dans les camps du génocide nazi.

J’ai consacré ma vie à la dénonciation et au combat contre le racisme, contre tous les racismes, le racisme obtus des imbéciles, celui coriace des méchants, le racisme intéressé de ceux qui en font leur fond de commerce politique ou électoral pour détourner, aujourd’hui sur les immigrés, comme naguère et toujours sur les Juifs, les angoisses et la colère de trop de nos contemporains que l’injustice sociale accable, le racisme des fanatisés qui s’en viennent jusque dans la cour de leur école assassiner des enfants.

Mesdames, Messieurs,

C’est un grand honneur pour moi de prendre ici la parole, parmi les prestigieux orateurs qui m’entourent. Ici, où avant nous s’était exprimé Raymond Aubrac que j’ai eu le privilège de rencontrer peu de jours avant sa mort. Ici où, avec le bonheur que l’on sait, Stéphane Hessel nous disait que le levier de la résistance, c’est l’indignation. Je remercie pour son invitation l’association Citoyens Résistants d’hier et d’aujourd’hui qui organise ce rassemblement si imposant et magnifique. De même je vous remercie, chers amis, présents si nombreux pour votre indulgente attention.

Résistants d’hier, résistants d’aujourd’hui. Devant le Monument qui perpétue la mémoire des combats du Plateau des Glières, que nous disent les héros que nous sommes venus honorer ? Ils nous disent « Nous ne sommes pas morts, nous vivons en vous qui poursuivez nos luttes pour l’émancipation humaine.

Un homme, disait Maxime Gorki, ça sonne fier. Soyons fiers d’être des hommes ! Bonheur et longue vie à tous.

Charles Palant, Plateau des Glières le 27 mai 2012.

( Source L’Humanité)

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Catholique et de gauche toujours !

Publié le 30 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

 

Un Buisson peut cacher une forêt

Publié le 30 mai 2012 à 15:43 dans Politique

Sans titre

Jamais campagne électorale n’aura été l’objet d’autant de mots doux adressés aux catholiques. C’est que Patrick Buisson, le très influent conseiller de l’ancien président Sarkozy, n’a jamais renié son attachement à l’Eglise traditionnelle. Et quand on adopte une stratégie bien à droite sans jamais dépasser son principal rival dans les sondages, il faut aller draguer dans les zones où le filet traîne peu d’habitude et s’adresser à ces catholiques que les politiques méprisent d’ordinaire avec une complaisance non dissimulée. Alors on met le paquet, on s’offre une interview dans les pages glacées du Figaro Magazine où l’on réaffirme son attachement à des valeurs qui flirtent clairement avec les principes non négociables édictés par le pape Benoit XVI. Entre les deux tours, la blogosphère s’affole et le matraquage est tel que l’équation n’a plus d’inconnue. Sarko c’est catho.

Pourtant, la gauche n’est pas en reste et la religion du Christ ne s’encarte pas. Certes, on voit plus de gens à droite s’offusquer des attaques répétées contre certaines valeurs sociétales millénaires tant défendues par l’Eglise. Mais ils pardonnent bien vite à ceux qui les ont offensés, histoire de pouvoir retourner leur veste. Cette droite que trop de cathos consacrent, c’est aussi celle qui a préféré le marché au sacré et n’hésite pas à fustiger les rapineurs aux aides sociales tout en fermant les yeux sur les fraudes autrement plus conséquentes des larrons en col blanc. S’il n’est pas question ici de dégrader la droite de sa possible catholicité, considérons à tout le moins qu’elle n’en a pas le monopole. A gauche aussi, les catholiques existent. Pour beaucoup, cette lapalissade n’en est pas une tant ils sont persuadés que le salut est de l’autre côté du Père – comme si personne ne siégeait là où du flanc du Christ coulait, ce qui représente tout de même l’immense mystère de la transsubstantiation.

Dans son ouvrage sur Les Réseaux Cathos, Marc Baudrillard, journaliste à Challenges, décrypte cette génération de cathos de gauche qui ne se sent pas moins imprégnée de foi que ses congénères de droite : « Ce sont ces hommes et ces femmes, nés entre 1940 et 1955, parvenus aux commandes des entreprises, des journaux, des institutions politiques et culturelles, qui ont fait et font encore le gros des réseaux cathos. Ce sont eux qui lisaient et lisent toujours La Vie et Télérama. Eux qui ont piloté l’opération au Monde (NDLR : La vente de Télérama et de La Vie au Monde). Eux qui ont fait les belles heures de Témoignage chrétien. Ce sont eux qui fournissent l’essentiel des effectifs des Semaines sociales, « lieu de formation, de débat, et de proposition sur les grands enjeux de la société ». Totalement en phase avec les valeurs contemporaines –qui sont d’ailleurs largement l’œuvre de cette génération, catho et non-cathos confondus-, ils sont au faîte de leur puissance. »

Et l’auteur de citer ces figures connues du monde politique qui partagent avec le catholicisme une certaine filiation que peu oseraient imaginer. Bertrand Delanoë n’ignore rien des entrailles du catholicisme. Le maire de Paris, qui osa baptiser la place de la Cathédrale de Paris du nom du prédécesseur de Benoit XVI, malgré les assauts répétés du lobby homosexuel Act-up, est l’heureux frère d’une bonne sœur. Si Martine Aubry ne revendique aujourd’hui aucun héritage religieux, elle a baigné dedans depuis toute petite avec un père, Jacques Delors, qui osait poser un nom sur les « forces de l’esprit ». Durant son adolescence, le nouveau Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, était membre du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, d’abord à Cholet, puis à l’université de Nantes. Tout comme François Dufour, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, ancien vice-président d’ATTAC et actuellement vice-président (EELV) du Conseil régional de Basse-Normandie. Sa collègue Cécile Duflot aura préféré la Jeunesse ouvrière chrétienne. Bref, la gauche aussi a ses litanies.

« Catho et de gauche : est-ce encore possible ? » titrait en octobre 2011 l’hebdomadaire Famille Chrétienne. Le journaliste et écrivain Jean-Claude Guillebaud, catholique de gauche, redevenu chrétien sans pour autant renier ses racines politiques, expliquait : « Parfois, on me demande comment je peux être de gauche alors que le Parti socialiste défend le mariage homosexuel. À l’inverse, je ne vois pas comment, en se crispant sur ces questions de société, on peut se retrouver, de fait, à droite, dans le camp de la folie néolibérale, qui est une autre forme de barbarie. Qu’ils soient politiquement à gauche ou à droite, les chrétiens sont ainsi aujourd’hui coincés entre deux feux. ». « Il reste des cathos de gauche dans l’Église, et en dehors », expliquait il y a peu l’historien des idées Philippe Portier dans Témoignage Chrétien avant d’ajouter : « Les mouvements d’action catholique notamment, en perte de vitesse depuis le milieu des années soixante-dix, font perdurer cette sensibilité. Le discours a changé. Si l’on s’oppose ici à la mondialisation libérale, on ne se situe plus du côté de la révolution et de la mort du capitalisme. Les cathos de gauche entendent simplement réformer l’économie de marché dans le sens d’une plus grande solidarité. »

Aujourd’hui, être catholique n’implique plus de prendre parti pour le Sillon ou l’Action française. Certains le regretteront mais l’espérance invite à voir que ces cœurs, balançant à gauche ou à droite, regardent tous vers le ciel

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PLAN LOCAL D’URBANISME.

Publié le 29 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

C’est la faute à…

 

Ce jeudi 24 mai une réunion était organisée pour présenter, avant le vote en conseil municipal, le futur Plan Local d’Urbanisme de Villemur.

Monsieur le maire accompagné de madame Terrancle, adjointe à l’urbanisme et de madame Escoffier, du bureau d’étude du même nom se chargeaient de cette lourde tache anticipée par la présentation du PADD à laquelle les personnes intéressées avaient pu participer.

Cet article ne s’étendra pas sur les éléments purement techniques. Ces derniers seront consultables dès l’ouverture de l’enquête publique qui devrait avoir lieu au dernier trimestre 2012. Il deviendra possible à moment là comme lors de toute enquête publique d’avoir la possibilité de porter les observations sur un registre et de rencontrer le commissaire enquêteur dont les heures de présence seront sûrement communiquées.

Les décisions du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE), le SCOT, le plan local de l’habitat(PLH) et le plan de déplacement urbain (PDU) s’imposent au PLU.

Entre les lois, les cadres règlementaires, les décrets, le PLU se plie à de nombreuses contraintes. Cela autorise monsieur le maire à affirmer qu’il ne peut faire ce qu’il veut sur le territoire de la commune. Il est obligé de tenir compte des décisions et orientations prises pour l’aménagement du territoire par de nombreux organismes précédemment cités auxquelles s’ajoutent le PPRI, le PPRS, le décret NATURA 2000.

La réflexion surgie de la salle pour prétendre qu’un maire fait ce qu’il veut pousse le premier magistrat à réaffirmer ses limites.

Tout le monde à ce sujet se déterminera en fonction de ses attentes personnelles, de son vécu, de son ressenti passé ou présent mais on ne peut nier que des textes existent.

Les différentes zones changent d’appellation, et leur complexité ne peut être brièvement explicitée. Par exemple UC = zone du centre ville ancien, UE = zone d’équipements sportifs, UH = hameaux anciens…

Comme tout le monde le sait maintenant Magnanac, Le Terme et Sayrac sont appelés à se développer, les échéances sont précisées entre 0 et 5 ans, 5 à 10 ans et au-delà en fonction des situations. Magnanac devient un quartier de Villemur.

Le SCOT autorise pour les vingt ans à venir un accroissement de 2 000 habitants sur le territoire, il signe la fin de grandes parcelles consommatrices de terres et souhaite ramener la densité moyenne à 20/30 logements à l’hectare sur des terrains d’environ 300 à 500 m2.

Au niveau des constructions sur les terrains agricoles, la règlementation est modifiée.

Les nouvelles zones à urbaniser sont conditionnées à la réalisation d’assainissements collectifs.

Un appel a été lancé aux autorités pour une modulation des contraintes en centre-ville sous PPRI. Difficile de savoir ce qui sera autorisé, monsieur le maire semble déplorer que la Haute-Garonne ait pour préfet une personne sensibilisée aux drames liés aux inondations comme à Vaison la Romaine. Le préfet du Tarn et Garonne et d’autres semblent faire preuve de plus de souplesse selon madame Terrancle. A se demander si les règlementations sont les mêmes pour tous ou si elles dépendent de la personne qui les fait appliquer, peut se poser la logique question des responsabilités si survient une catastrophe.

A l’heure actuelle Monsieur Jean Claude Boudet pour sa part ne cesse de dire qu’il faut le comprendre et l’admettre, il doit obéir aux lois qui pour lui semblent devoir être égales pour tous.

Dans la salle des questions relatives aux situations personnelles sont posées, l’une d’elle suggère que des propriétaires terriens sont bien lotis, c’est assurément à en croire en chœur autorités et bureau d’étude un coup de chance ou la faute à pas de chance selon que l’on soit bénéficiaire ou non des futures zones à urbaniser.

En conclusion il semble préférable d’attendre la consultation des documents ou de prendre rendez-vous pour des informations personnelles tout en sachant que Monsieur le Maire ne pourra recevoir tout le monde.

Ces colonnes informent le plus régulièrement possible des évolutions du territoire, certains éléments rapportés le soir de cette réunion sont répétitifs.

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Réunion du club EXPANSION du mardi 22 mai 2012.

Publié le 29 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

 

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C’est dans l’agréable et fonctionnelle salle des fêtes de Cépet que monsieur Laynat, maire de la commune a très sympathiquement accueilli le club EXPANSION qui axait la réunion sur l’organisation du SCOT du PAYS TOLOSAN et les interactions, non seulement avec les deux entités, mais aussi avec l’ensemble des décideurs représentants du tissu économique de ce nord toulousain dont le club EXPANSION est un maillon.

La présidente madame France Monribot rappelait brièvement le but du club EXPANSION qui se veut un cercle de professionnels représentant tous les acteurs économiques du territoire, artisanat, industrie, services et monde agricole. Il vise à encourager les échanges et les synergies au sein du réseau afin d’optimiser et développer l’existant.

Monsieur Eric Oget, maire de Mirepoix-sur-Tarn, président de l’intercommunalité VAL AÏGO et président du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) expliquait les enjeux de ce document de planification répondant aux exigences de la loi Solidarité Renouvellement Urbain (SRU) du 13 novembre 2000.

Le plan du SCOT nord toulousain devrait être approuvé le 4 juillet prochain. Six années d’études et de concertations  entre les différents acteurs des communes concernées pour établir les constats et les évolutions possibles du territoire et établir un document de planification utilisable pour les vingt ans à venir.

Vous pouvez retrouver dans les colonnes de ce blog et le site les informations plus approfondies concernant le SCOT, document largement présenté lors de son élaboration.

Monsieur Didier Cujives, maire de Paulhac présentait à son tour le Pays Tolosan dont il est président.

Le Pays Tolosan comporte différents volets, le développement économique, l’action sociale et l’habitat, le transport et les problèmes et solutions environnementales ainsi que le tourisme et la culture.

Le pays est un outil pour construire, déployer des démarches de projets, des stratégies de développement que seules les collectivités territoriales peuvent engager et porter. Vous pouvez là aussi retrouver le maximum d’informations sur www.paystolosan.eu.

Madame Laurence Gombert, présidente du Conseil de Développement du Pays Tolosan a rappelé le rôle de cette association qui représente la société civile (habitants, entreprises et associations du territoire) : le Conseil de développement œuvre et participe à de nombreuses actions sur le territoire à travers les mêmes commissions que le Pays Tolosan. Il permet une importante collaboration entre acteurs de la société civile et élus. Il a largement participé par exemple à l’élaboration du « guide des porteurs de projets en Pays Tolosan ».

La présidente du club EXPANSION expliquait les différentes articulations autour des trois organismes, en affirmant qu’en plus de créateur de liens, le club est aussi en capacité de faire remonter les besoins et préoccupations des entrepreneurs au niveau décisionnel.

Lors de cette réunion toutes les personnes présentes étaient des acteurs de terrain et il s’avérait judicieux de faire le constat des acquis, des responsabilités des uns, des autres et des modes d’évolution de ce secteur nord toulousain appelé à se développer.

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Concert à l'église de Villemur

Publié le 27 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

concert

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Cabaret Rétro comique

Publié le 27 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

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Conseil municipal du 21 mai - suite

Publié le 24 Mai 2012 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

UN JEU DE « JE » EN SOI MAIS SANS « NOUS »

 

Les mots de ce support numérique l’ont déjà, maintes fois, souligné ; la forme rejoint le fond. Un directeur d’hebdomadaire expliquait : « l’art du journalisme consiste toujours à dire la même chose sous des formes différentes ». Pour lui ce n’était pas les journalistes qui manquaient d’imagination mais bien ceux qui créaient « l’évènement ».

 Depuis, il faut le reconnaitre bien des journalistes ont été remplacés par des courtisans médiatiques. Des « fous du roi » tristes serviteurs d’une pensée unique, mais là n’est pas le propos.

Revenons-en au terrain. Lors du dernier conseil municipal, le Premier des conseillers interpellé par une question sur la démarche quasi monopoliste de la grande surface du coin (voir compte rendu du conseil municipal) donne une réponse en jeu de « je ». «  Je suis, j’assume, j’ai souhaité, j’affirme, etc. ».

L’agacement source d’émergence du subconscient ? Peut être mais pas seulement.

Loin de contester le « moi » et le « surmoi » de chaque individu fut-il Premier magistrat, il convient d’éclairer le manque de « moi » du « sur nous ». En effet, le plus intéressant consiste à souligner plutôt l’absence d’un « nous » significatif que d’un « sur je » pour l’opération caddie drive et caddie déménagement.

 Un « nous » tellement introverti qu’il en apparait gêné, bruyamment silencieux. Les têtes des « nous » se baissent, quelques sourires en coin semblent pointer, «Vous dites ? Quelqu’un a parlé ? ». Les chefs absents des « nous » de l’opposition conservatrice, n’auront pas à justifier leur position faute de présence. Des affiches publicitaires à coller sûrement !!!

Comment interpréter cette absence des « nous » au profit du « je ». Existe-t-il une règle du « jeu » ou (ù) le « je » reste t-il la règle ? Ce « jeu » porte-il uniquement sur ce dossier sensible ?

Fautes de réponses claires reste le relief en creux des non réponses ternes. Ainsi par déduction il demeure possible de cerner pour partie une situation. La déduction conduit à l’hypothèse sous le regard du présent conditionnel.

-         Les dossiers quasi monopolistiques « drive et déménagement » seraient portés par un « je » unique au service du jeu actionnaire d’un « je » non cité mais ouvertement décisionnaire sur l’histoire en cour. Un tête à tête entre soi mais sans « nous  » s’imposerait de fait.

 

-         L’absence de réactions du « nous » signifierait-il une réaction à l’absence de discernement du « jeu »  et / ou une adhésion un brin forcé ?

Loin de nier la nécessaire confidentialité d’une telle démarche ni la contradiction présente entre la « loi » du quasi monopole commercial et le maintien pérenne d’une activité de service sur le territoire, il se pose tout de même l’enjeu de l’intérêt des populations présentes.

Les enjeux de l’actionnaire principal sont-ils vraiment compatibles avec l’intérêt général ?

Sur de tels engagements, selon un regard d’expert, il faudrait que la surface commerciale en question augmente au moins de 40% son chiffre d’affaire. Une opération qui se compliquerait sûrement si un discount venait à s’y installer. Reste bien entendu la possibilité de (re)définir la notion de « discount ».

Chacun se prend à rêver. Avec un tel engagement du « JE » soutenu par un « nous » plus déterminé, le « jeu » de la « general Bakery » sur IAV en aurait été modifié. Il est vrai « qu’il n’est pas du ressort des collectivités d’intervenir dans les affaires du secteur privé ». Vous avez dit paradoxe ? Pas de réponse, le « nous » reste silencieux ; oubliant au passage le « ne dit mot consent ».

Certains « nous » en off viennent se plaindre ou informer dans un chuchotement qu’il aurait fallu telle démarche ou un nouveau appel d’offre pour ci pour cela, voire pour les travaux au coût doublé d’épuration des eaux.

 Quand le « nous » se cache derrière le « Je », il devient aussi, voire plus responsable que le « Je » tout seul. 

Devant une telle situation, le chrétien et l’homme de gauche s’interrogent humblement « A quand la fin d’un jeu aliénant de « JE (s)» sans NOUS ? » « A quand l’articulation, par construction mutuelle, du « je » et du « nous »,  au service de l’humain mis enfin au centre de la cité ? ». « Vous avez dit mettre l’humain au centre de la cité » sursaute le petit « nous » avant de se rendormir un peu gêné….

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