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A ne pas manquer

Publié le 30 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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Internet : une solution pour les oubliés.

Publié le 29 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

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L’enfer c’est simple comme un coup de fil.

Publié le 29 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

Même avec des réserves, reconnaissons que nous sommes nombreux à être devenus des adeptes du téléphone portable, petit appareil qui nous permet presque partout de rester en contact avec le monde et ceux qui nous sont chers.

Bien des questions se posent sur ses dangers, santé, flicage, arnaque.

C’est sur ce dernier point que l’émission « téléphonie, abus et arnaque » diffusée ce dimanche sur la 5 nous a éclairé.

Les offres d’abonnement.

Concurrence oblige, elles sont de plus en plus alléchantes, les téléphones perfectionnés permettent des connexions internet, en 2014 il semblerait que internet soit plus consulté depuis un portable que depuis un PC.

Notre territoire compte actuellement 21 fournisseurs pour 480 forfaits. L’arrivée du low-cost permet de s’abonner à prix cassé, sans engagement sur la durée.

Quelques méthodes de fidélisation illégales se font jour.

Grégory est abonné depuis trois ans chez un opérateur historique, un appel lui propose une réduction de 10% de son forfait. Comme tout le monde, il est intéressé par la baisse du coût, il dit ok. Ce que l’interlocuteur n’a pas précisé c’est qu’en acquiescent il est automatiquement réabonné pour un an. Quand il reçoit sa facture, Grégory prend conscience du piège et le refuse, le bras de fer commence…

Le standard de l’AFUTT explose, plus de 2690 plaintes en 2012.

Dans le cas de Grégory c’est l’article L 121-27 du code de la consommation qu’il faut opposer à l’opérateur qui n’a pas le droit de vous réabonner sans vous adresser un courrier que vous devez signer.

La journaliste Céline de Magalhaes a rencontré une employée d’un grand opérateur, elle dévoile les techniques utilisées pour obtenir le réabonnement. L’attractivité du cadeau est mise en avant et généralement ça fonctionne. Quinze personnes par heure sont appelées et à chaque fois une dizaine tombe dans le piège.

SPAMS, SMS…

Méfiance pour tous ces SPAMS et SMS incitant à rappeler un numéro en 08…., numéro qui coute cher. Martine a reçu un SMS lui affirmant que suite à un tirage au sort son numéro de téléphone est sorti et qu’elle a gagné 125 000 €. Pour valider il faut composer le 0899…

Pas de réponse ni de SMS de validation. Le couple n’est pas dupe et trouve le numéro de téléphone de la société éditrice du SMS, ils s’acharnent considérant que la somme leur est due.

Une avocate les conforte dans leur idée en s’appuyant sur un arrêt de la cour de cassation qui stipule qu’un aléas aurait dû être mis en évidence, c'est-à-dire que le SMS aurait dû comporter une notion de doute sur le fait que la somme était acquise, par exemple une interrogation « avez-vous gagné… ». Le SMS reçu par Martine est affirmatif.

La société contactée ne prend pas au sérieux la démarche du couple, l’huissier qui a édicté le règlement pas davantage mais, après plusieurs épisodes de relances vécues en caméra cachée, la société éditrice du SMS finit par proposer un arrangement pour acheter le silence. Le couple lui répond par la négative et continu sa démarche judiciaire.

La journaliste elle-même joue le jeu en répondant à un de ces SMS qui n’ont pour but que de faire dépenser de l’argent sans contrepartie.

Comment dénoncer ?

Il existe chez les opérateurs des « cellules fraudes ». Bouygues-télécom est le seul à accepter de recevoir pour la première fois une journaliste, l’interlocuteur explique que la procédure ne peut passer que par une plainte des clients auprès de ses services. Si la fraude est avérée l’opérateur coupe le numéro afin que les clients ne soient plus importunés. Ce même opérateur reconnait recevoir sur chaque appel une participation financière qu’il dit faible.

Les virus.

Le dernier volet de l’émission concerne l’apparition des virus sur les portables, ils sont très difficile à détecter et coutent très cher au titulaire des abonnements. Pour les détecter, il faut un matériel de pointe très onéreux, c’est la seule solution pour justifier auprès de l’opérateur que le propriétaire du téléphone n’est pas l’auteur des appels. C’est un vrai casse tête pour la personne arnaquée qui se trouve débitrice auprès des opérateurs de sommes parfois très importantes. Il existe 65 000 virus susceptibles d’infecter un portable et nous sommes tous vulnérables. Attention aux jeux gratuits pour les ados, aux sites pornos, aux sites de loteries.

Attention aussi aux SMS suspects qui semblent provenir d’organismes officiels, banque, ERDF, ou même de grands magasins. Mieux vaut les mettre à la poubelle sans les ouvrir, si vous ouvrez le message le virus va entrer. Il existe une quarantaine d’antivirus qui s’avèrent souvent inefficaces surtout sur les virus anciens. Il faut savoir que même identifié on ne peut enrayer la propagation d’un virus. Bien sûr il existe un service de police qui traque les pirates informatiques, il est à Nanterre, il s’agit de l’OCLCTIC.

Ce phénomène nouveau de piratage prend de l’ampleur et la lutte s’avère difficile.

En conclusion le téléphone portable qui peut rendre bien des services peut se révéler un piège et prouver sa bonne foi est un vrai parcours du combattant, alors, un seul mot prudence.

Vous pouvez retrouver la vidéo sur le site de DAYLIMOTION « téléphonie, abus et arnaques ».

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Stop à l'évasion fiscale.

Publié le 24 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

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Conférence des responsables de culte en France

Publié le 19 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

LA SITUATION FAITE AUX ROMS EST ALARMISTE

 

La Conférence des responsables de culte en France (CRCF) a tenu sa réunion trimestrielle jeudi 4 avril 2013, au siège de l'Assemblée des Evêques Orthodoxes de France, à Paris.. Parmi les quatre principaux points abordés, le sort des Roms a particulièrement attiré l’attention. (Nous publions ci-dessous le communiqué de la conférence (1)).

Successeur des apôtres.Enseignement conforme à la doctrine contenue dans la révélation.

 

  1. Les responsables de culte ont évoqué la situation dramatique des otages et, notamment, les otages français au Sahel et de leurs familles. A cette occasion, ils souhaitent réaffirmer ce qu'ils ont déjà exprimé dès janvier 2011 : « nous déclarons fermement que nul ne peut se prévaloir des religions que nous représentons pour légitimer des violences, des ségrégations et même du mépris à l'égard d'un être humain ». Le respect de la vie et de la dignité des personnes est le fondement de toute société.

    2. Ils ont également évoqué la situation actuelle de la France et sont préoccupés par la violence, à commencer par la violence verbale qui semble n'avoir plus de limites. Sans respect des personnes et des fonctions et sans fiabilité de la parole, il n'y a pas de vie démocratique possible. La République n'est pas en danger, mais elle demande un sursaut de chacun.

    3. Depuis plusieurs années, le développement de la crise a dégradé encore davantage la situation des personnes les plus démunies et sans domicile fixe. La situation faite aux Roms dans notre pays alarme particulièrement, les responsables des différents cultes en France. Depuis quelques semaines, des expulsions massives sont mises en œuvre (Lyon, Lille, Ris-Orangis...), y compris pendant la période de trêve hivernale (2). Comme responsables de culte en France, nous voulons rappeler la dignité et le respect qui est dû à chaque personne, quelle que soit son origine et sa situation, la nécessité pour les pouvoirs publics dont nous savons la difficulté de la tâche, d'un travail en lien avec les associations, qui sont forces de proposition pour la scolarisation des enfants, l'accès au logement, la mise à l'abri des plus fragiles et la recherche d'emplois, la nécessaire coopération avec les pays d'origine. Nous appelons les croyants des différents cultes que nous représentons à exprimer leur fraternité de manière sincère et concrète.

    4. Les membres de la CRCF ont pris connaissance des termes de la lettre (3) adressée par les représentants de différentes religions des pays du groupement du G8, aux présidents et chefs de gouvernement membres de ce groupement en prévision de leur réunion en juin prochain. Les responsables de culte en France partagent la teneur de cette lettre, les problématiques et propositions qu'elle évoque, qui résonnent parfaitement avec la situation de notre monde en crise.


    Participaient à cette réunion
    Le Cardinal André VINGT-TROIS et Mgr Laurent ULRICH (Conférence des Evêques de France) - Le pasteur Claude BATY et le pasteur Laurent SCHLUMBERGER (Fédération protestante de France) - Le Métropolite Emmanuel, le Métropolite Joseph et M. Carol SABA (Assemblée des Évêques Orthodoxes de France) - Le Grand Rabbin Gilles BERNHEIM et le rabbin Moshé LEWIN (Grand Rabbinat de France) - M. Anouar KBIBECH (Conseil français du culte musulman) - Mme Marie Stella BOUSSEMART et M. Olivier WANG-GENH (Union bouddhiste de France)

 

++++++++++++++++++++++

 

 1) La Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF) a été créée le 23 novembre 2010. Elle regroupe six instances responsables du Bouddhisme, des Églises chrétiennes (Catholique, Orthodoxe, Protestante), de l'Islam et du Judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté des responsables de culte en France d'approfondir leur connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée, et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société.

 

2) Ceci conduit, en ce qui concerne les Roms, à une errance de squat en squat, dans des conditions de vie plus que précaires avec absence d'hygiène et problèmes de santé, à de grandes difficultés pour maintenir la scolarité des enfants, ainsi que le lien avec les institutions et associations qui les visitent sur le terrain, au sentiment « d'une chasse à l'homme » injustifiée qui bafoue les droits de l'homme et renforce en eux le sentiment d'être rejeté de tous, alors que la plupart d'entre eux sont issus de l'union européenne et finalement, à satisfaire un besoin de rester groupés pour survivre et faire face à l'adversité et au rejet des populations sédentaires, rejet accentué par la crise économique actuelle.

 

3) Qui sera publiée le 5 avril

 

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ET SI NOUS OSIONS ACCUEILLIR L'AUTRE

Publié le 16 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

 DANS LE RESPECT DE SES DIFFÉRENCES ?

 

Par Jean Philippe  Tizon.

 

Nous le savons tous, nous vivons dans un monde bizarroïde, digne du magicien d'Oz. Les mots n'ont plus de sens, les couleurs non plus d'ailleurs. La lucarne nous dit « socialiste », l'Echo répond coffre en Suisse et à  Singapour, elle nous dit rose et nous voyons bleu, elle nous dit bleu et c'est du bleu. Bleue  de coups, par contre, est l'âme de nombre de militants roses, rouges et verts. Un début d'arc-en-ciel assombri par des épines bleues pâles, ne sentant pas la rose.

Le peuple noir de colère, ne croit plus en personne. Mais que lui demande-t-on au peuple de croire ou d'agir avec réflexion ?

Pendant ce temps, les fonds bleus marines de l'âme attendent patiemment leur tour distillant, mine de rien, leur poison dans les consciences en déroute.

 

Quand les commis de la République, grand ou petits, tapent dans la caisse et / ou s'assoient sur les valeurs de la démocratie pour défendre leur unique intérêt, nous pouvons dire sans nous tromper que la République se meurt. Elle se meurt dans les faits, elle se meurt dans les pratiques.

 

La peur se distille dans les esprits. La peur de l'autre, différent de  nous, s'installe. Elle prend quartier dans un hameau, un village, une ville. Puis  s'organise pour dénoncer l'intrus. Cet intrus le plus souvent occupe, à partir d'une représentation sociale partagée, un statut social « inférieur » à soi. En période de crises, pour cause d'absence de conscience politique claire,  la  volonté d’asseoir  une emprise sur les « puissants » se transforme en exclusion des plus « impuissants ».

 

Dans cet inconscient partagé, l'autre plus pauvre est coupable. Au début du 20e, les migrants italiens, polonais, espagnols portèrent le fardeau. Puis s'en suivit des juifs et des tziganes jusqu'à l'horreur. A la fin des guerres coloniales, « l'Arabe » devient le bouc émissaire. Depuis, à ces derniers s'ajoutent dorénavant pêle-mêle les gitans, les roms, les sans-papiers, les homosexuels, les « mal-pensants », les handicapés (es) etc. Bizarre, l'Histoire bafouille de nouveau.

 

De nombreux  français, de toutes origines, ont perdu la boussole et par conséquent le chemin à suivre pour tendre vers l'idéal républicain, vers l'idéal de la Fraternité.

La plupart ne se veulent pas de mauvaises gens, loin s'en faut. Ils expriment ainsi leurs craintes parfois fondées, leur ras-le bol.

Dans une situation complexe, la tension du rejet -donc la peur- de l'autre se retrouve aussi chez ceux que nous fustigeons.

 

La peur mutuelle renvoie à la crainte mutuelle et elle-même peut renvoyer à la haine mutuelle.

 

Le rôle d'un élu républicain ne peut se cantonner à un rôle passif en expliquant, comme une fatalité, son obligation par la loi d'installer par exemple une aire de repos pour les gens du voyage.  Aire qui serait cachée de la vue par des...arbres. En poussant le trait, chacun serait en droit de lui demander de ce qu'il adviendra de l'odeur ?(1)

Il ne peut, non plus, jouer sur la peur des gens par souci électoraliste.

 

Dans les deux cas, en développant le sentiment « d'impuissance » ou en jouant sur les frilosité des bonnes gens, ce n'est pas Mozart que nous assassinons mais l'Esprit de la République.

Par nous, il ne s 'agit plus de ministres véreux, d'anciens Présidents mis en examen, mais bien de citoyens quidams sur lesquels reposent les fondements de la démocratie et de la nation.

 

Le premier véritable acte d'un élu de la République consiste à favoriser la rencontre avec l'autre. Le travail d'un médiateur peut s'avérer nécessaire parce qu'il n'est pas toujours facile de dépasser ses craintes culturelles vis à vis d'un alter égo, quel qu'il  soit.

 

Le deuxième acte consiste à construire l'échange culturel, à repérer les habitus afin de construire petit à petit  une confiance réciproque.

 

De telles approches demandent beaucoup de volonté politique mais aussi la mise en place d'une instance régulière de concertation.

 

Au lieu de continuer de vivre dans la crainte de l'autre, de rester enfermé dans des phobies, si nous osions chacun aller vers l'autre ? Vivre en arc-en ciel de couleurs de peaux, de culture,  d'idées semble plus plaisant que de cultiver dans les bas fonds bleus marines la noirceur de l'âme. Il paraît que c'est le premier pas qui coûte.

 

1)      Allusion au discours d'un certain Jacques Chirac  le 19 juin 1991, connu comme le Discours d'Orléans. Une vingtaine d'années plus tôt le sociologue Edgar Morin démontait le mécanisme de « la rumeur d'Orléans » à propos de la disparition -fictive- de jeunes femmes dans les magasins dont les propriétaires étaient de confession juive. Une autre histoire d'odeurs et de couleurs.

 

 

 

 

 

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Le terreau de demain.

Publié le 14 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

Gestion des déchets, éducation à l’environnement, deux sujets que l’on peut dédier à nos jeunes pousses. Il faut les éduquer, nous remettre en question pour leur laisser un monde où il fera encore bon vivre, comme dans cette ferme de la Bouzigue située sur le commune de Montaigut sur Save qui nous reçoit ce mercredi après-midi.

 

Monsieur Didier Bosque accompagné d’Emilie remercie les hôtes ainsi que toutes les personnes présentes parmi lesquelles monsieur Pierre Duplanté, vice président chargé de l’environnement au Conseil Général.

 

La ferme du bonheur…

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Madame Odile Pouvillon fondatrice de cette ferme écocitoyenne prend le relais pour expliquer le cheminement de l’association fondée en février 1997.

A l’époque tout est à construire, les lieux sont en ruine. Cinquante adhérents travaillent à l’édification des bâtiments et organisent différentes manifestations pour développer la ferme. Entre 2000 et 2006 trois employés avec l’aide de stagiaires reçoivent en classes découverte, écoles et centres de loisirs. Hélas en 2006 la situation financière ne permet plus de conserver les employés, c’est le licenciement économique.

 Pas question pour les membres de l’association de baisser les bras, en 2007 elle se relance sous forme collégiale. Le conseil d’administration compte sept membres, les personnes qui interviennent pour animer les visites  le font  en prestataires de service.

Chaque année environ trois mille enfants  viennent à la ferme. Dès 2010 le travail est porté sur la sensibilisation à la consommation et il y a de nombreux partenaires associatifs qui participent dans une ambiance de confiance.

Le site internet à reçu plus de trois mille visites. Vingt ateliers pédagogiques ont eu lieu, en deux ans 400 arbres ont été plantés.

Toute l’année l’accueil est assuré entre autre par quatre éducateurs à l’environnement…

Lien et partenariat se construisent sur la durée.

L’association est très dynamique et tente même de créer un SEL avec les notions de solidarité qui y sont attachées.

 

Objectif 2014

 

C’est au tour de madame Véronique Mathevon animatrice du pôle collectivité déchets à l’ADEME Midi-Pyrénées d’expliquer le poids du Grenelle de l’environnement sur la gestion des déchets.

 Il faut les réduire à la source, développer le recyclage afin de diminuer les quantités incinérables et celles à stocker.

Dès 2008 des mesures ont été entreprises pour atteindre les objectifs. Les collectivités ont obligation de définir un programme local de prévention des déchets. Il aurait fallu à l’horizon 2014 réduire de 7% l’émission de déchets, soit à partir de 2009 une équivalence de réduction de 5 kilos par an et par habitant. L’objectif pour 2015 est d’atteindre 45% de déchets valorisables, nous en étions en 2011 à +/- 36%.

Les entreprises sont bien sûr concernées par des mesures semblables avec des seuils adaptés.

Passer à la tarification incitative d’ici 2014 constitue une recommandation irréalisable.

Il faut expliquer, communiquer sur l’obligation de réduire les déchets à la source, travailler sur les emballages et la nécessité réelle de l’achat pour éviter l’abandon d’un produit qui peut être encore utile ou pour le moins recyclé. Toute une éducation est amorcée et commence à porter des fruits.

Comme exemple, le « stop pub » sur les boites à lettres, le compostage, l’impression de documents  seulement quand elle est indispensable, la collecte des déchets dangereux…

Des études sur la collecte notent une augmentation des textiles, en lien sûrement avec l’utilisation de couches et lingettes, par contre le bilan des produits présentant une toxicité est à la baisse.

Sur les dix collectivités suivies durant trois mois, les déchets ont été réduits de 23%. Il faut noter le gaspillage au niveau de produits alimentaires même pas déballés. En restauration collective on relève en moyenne 150 grammes de déchets par repas.

Il faut éduquer les citoyens mais aussi les entreprises du secteur alimentaire. Des ateliers cuisine, une sensibilisation par l’étiquetage, la vente au rabais de produits proches de la date de péremption, des distributions gratuites aux associations caritatives sont des pistes à développer.

2014 sera l’année contre le gaspillage alimentaire.

Nous ne reviendrons pas sur la TEOM,  la REOM déjà expliquées dans nos colonnes lors de la décision prise par l’intercommunalité Val Aigo  de déléguer le service de la collecte à la multinationale Véolia.

Il nous faut évoquer la redevance incitative qui instaure une taxe fonction du poids des déchets produits. Le montage de la redevance incitative doit être affiné, les collectivités ont une marge d’adaptation à ce niveau.

Les quelques collectivités qui ont opté pour cette taxe notent une forte réduction des déchets non valorisables, un doublement des matériaux recyclables et une forte augmentation des tonnages récupérés en déchetterie.

L’ADEME peut aider les collectivités pour la mise en place du système.

A la question posée concernant les risques d’incivilité qui peuvent découler du paiement au poids, madame Mathevon reconnait que des dérives ont été constatées mais qu’avec le temps, des adaptations au niveau des tournées et des redevances, les nuisances s’estompent. Par exemple la collectivité peut adjoindre à la tarification incitative une partie forfaitaire.

Tout le monde s’accorde à reconnaitre que la communication et la transparence sont des éléments incontournables d’une collecte de déchets performante, préservatrice de notre environnement.

Nous aurions aimé poser d’autres questions mais, « le maître du temps » bien que très compréhensif a des impératifs à respecter, d’autant que cet atelier s’avère riche d’expériences.

 

La prise de conscience d’une collectivité.

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Monsieur Thierry Duhamel, adjoint délégué au développement durable à la commune de Fenouillet nous a expliqué tous les efforts consentis sur sa commune pour effectuer des économies d’énergie et sensibiliser à la protection de l’environnement élus, employés territoriaux, concitoyens…

Dans le cadre de la préparation de l’agenda 21, 45 actions ont été menées depuis 2009.

Madame Cathy Solomas, chargée de mission nous a présenté en compagnie de Virginie Combettes de la société « Humus et associés » toute la démarche pour déboucher sur le compostage des déchets issus de la restauration scolaire. Fenouillet est à ce niveau une ville pilote sur Toulouse métropole. Il a fallu six mois de réflexions, de concertations, de formation pour cadrer à divers niveaux des actions à entreprendre.

Les déchets issus de la fabrication et consommation de 510 repas par jour équivalent à 7 tonnes par an. Il était indispensable de sensibiliser et convaincre tant les employés que les utilisateurs. Pour les enfants un livret pédagogique ludique a été élaboré pour expliquer toutes les phases du compostage. Un power point a été élaboré.

Les employés sont très impliqués dans la réussite de cette entreprise et actuellement commence la période de réajustement.

4 200 € ont été affectés à ce projet fédérateur et éco responsable.

 

Former au Développement durable

 

Madame Christine Vergnolle Mainar, géographe enseignante chercheuse à l’IUFM Midi-Pyrénées a dressé un bref rappel de la prise de conscience dans les années 70 d’une nécessaire éducation à la protection de l’environnement. En 2004 la notion d’environnement est entrée dans le milieu scolaire pour devenir en 2007 initiation au développement durable. En fait il y a un retour à la coexistence des deux approches, environnementale et développement durable.

Les enjeux sont une mise en perspective de choix de société.

Il n’est pas toujours facile d’expliquer à des enfants perspectives temporelles et changement d’échelle, autrement dit pourquoi penser aujourd’hui à demain et pourquoi du point de vue local déboucher sur un point de vue global.

L’éducateur doit se positionner de manière à laisser à l’enfant la possibilité de construire sa propre vérité, il est important de trouver les bons supports conduisant à la réflexion et à l’évolution du comportement.

Standardiser l’éducation au développement durable est impossible, elle est en lien avec entre autres la situation géographique et bien des contextes particuliers.

Une expérience vécue par les classes de CE2, CM1 accompagnées par l’observatoire du Haut Vicdessos a permis à des écoliers de visualiser ce qui verbalement pouvait leur paraitre difficile à appréhender.

Avec le support de cartes postales aériennes anciennes (1942) et la visualisation du paysage actuel ils ont pu concrètement analyser les évolutions de ce dernier. Différents acteurs locaux ont apporté leurs témoignages.

Les enfants ont terminé cette étude en se projetant par des dessins sur le futur. Leur imagination a pu entrer en action et imager leur façon de concevoir l’avenir du territoire concerné, comment pouvaient-ils agir,  pour son développement, pour sa protection…

 

Un projet au sein du Pays Tolosan

 

L’équipe qui travaille au sein du Pays Tolosan sur le projet « à la découverte de mon pays » nous a exposé ses différentes réflexions pour sensibiliser nos jeunes à l’éducation à l’environnement.

 Elus, enseignants, associations, intéressés par le projet peuvent prendre contact avec le Pays Tolosan pour accompagner cette dynamique sur notre territoire. Des communes ont déjà entrepris des partenariats.

Il serait intéressant d’avoir un établissement scolaire par territoire du Pays Tolosan.

« Le pays peut aider à structurer la démocratie » une devise qui devrait inspirer tous les acteurs investis auprès de nos enfants.

 

Brassens aurait adhéré…

 

Madame Brigitte Quintard , enseignante au collège Georges Brassens De Montastruc La Conseillère a expliqué quelques unes des actions menées au sein de son établissement détenteur du label « Eco-collège ». un travail sur cinq années pour traiter tous les volets du développement durable, eau, énergie, déchets, alimentation, solidarité.

Ce collège comporte une option  «  développement durable » en 5éme.

A travers le jumelage avec une ville du Niger, la coopération avec une association investie au Burkina Faso de nombreuses actions sont entreprises, l’approche se veut tout autant économique avec la fabrication de fours à pain que sociale en abordant l’égalité garçons /filles dans ces pays.

Madame Quintard aime la phrase de Philippe Mérieux « Passer d’un monde objet à un monde projet », tout un programme…

Ce collège on le ressent œuvre avec enthousiasme en évitant le conditionnement, l’endoctrinement au profit de la pédagogie. Il faut passer à l’action et ils le font.

Depuis 3 ans un pédibus est en place dans les écoles primaires mais une sorte de démotivation gagne les collégiens, qu’a cela ne tienne, allons expérimenter les transports toulousains.

Et voilà nos gamins en métro, interrogeant les passants sur leur mode de déplacement. Pour une meilleure prise de conscience les enseignants ont invités les élèves à calculer leur propre émission  de Co2

Un atelier de culture scientifique leur a permis, en s’appuyant sur la « mission Jean Louis Etienne » d’étudier le rôle des océans et des courants océaniques.

Tout est fait pour inciter à s’informer, à réfléchir, un travail de longue haleine qui portera surement des fruits.

 

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Pour finir, dans une ambiance ludique nous avons visité en compagnie d’Odile Pouvillon et Julien Savonnet cette ferme éco-citoyenne ou nous avons passé un après-midi très instructif. Des toilettes sèches, une mini station d’épuration de l’eau par des joncs et diverses plantes, une construction représentative par échantillons de tous les matériaux qui permettent de construire une maison écologique , des animaux bien de chez nous et un jardin potager aux saveurs d’huitres, évidemment avec un nom pareil,  et de champignons…

Non non, les champignons ne sont pas hallucinogènes, nous n’en dirons pas plus, si vous voulez la clef du mystère allez donc visiter la ferme éco-citoyenne de la Bouzigue. http://www.fermebouzigue.com/

Il n’y a pas que l’accueil qui est charmant… .

 

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La différence

Publié le 10 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

 

 

Egalité, fraternité, belles devises.

Dans notre monde qui va si mal et qui dérive

A tout jamais elle devrait être de mise.

Que plus personne ne reste seul sur une rive

Au seul prétexte qu’il ne s’avère pas semblable.

Au nom de quoi  ou bien de qui est-il blâmable

Infirmité, couleur de peau ou préférence sexuelle

Parce qu’il se différencie du modèle

Modèle créé, voulu et tant prôné

Comme règle de notre si belle société.

Elles, ils sont deux et ils ou elles s’aiment

Est-ce vraiment là le problème ?

Au nom de quoi, de qui on leur assène

Des injures, des coups et des blasphèmes ?

Attention à l’enfant lorsqu’il approche,

Bien trop simpliste et bien trop moche,

De mélanger, d’assimiler la différence

A un danger, la mise en risque de l’innocence.

Certes au nom de la liberté on peut ou non les approuver,

De nos connaissances, notre morale nous contenter.

Mais de quel droit et en quel nom

Interdire au grand jour leur union

Parce que leurs sexes sont semblables

Qui d’eux ou nous sont les coupables ?

Au nom de quelle religion met-on la haine au diapason ?

La lâcheté, les mauvais coups, les chaines

Ne détruiront jamais tous ceux qui s’aiment.

Bien des sujets dans notre monde posent problème.

Réfléchissons et déplorons, sont ce les mêmes

Qui des malheurs et des souffrances ont engendrés

Dont on voudrait que nos mémoires soient allégées.

Les survivants un à un certes nous quittent

Mais par pitié ne les oublions pas si vite.

Egalité, fraternité ne peuvent plus se diluer

En de trop funèbres fumées.

 

 

Marie-Gabrielle Gimenez.

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DESTINATION PAYS TOLOSAN :

Publié le 8 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre cadre de vie

 

 

 

 «L’ECHAPPEE BELLE » DU TOURISME

 

ll faisait chaud sous la couette douillette en ce samedi 6 avril mais un atelier du Pays Tolosan sur l’économie touristique nous attendait à Pelleport.

Monsieur le maire accueillait dans la salle des fêtes du village élus, citoyens, associations et entreprises en affirmant pour sa commune rurale l’importance du tourisme.

Monsieur Didier Bosque présentait les différentes intervenants en attendant l’arrivée de monsieur Savigny président de la commission Culture et Tourisme.

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Six offices pour un Pays

 

 Tout le monde étant là, madame  Elodie Rouquier prenait la parole pour expliquer les démarches effectuées entre les différents offices du tourisme du Pays Tolosan. Tous ont établi localement des diagnostics à différents niveaux afin d’identifier circuits, prestataires…

Toutes les informations recensées ont conduit à un travail coopératif avec pour coordinateur le Pays Tolosan et sa volonté de mettre en synergie les aptitudes individuelles.

Le secteur touristique a un poids économique et financier à considérer, quatorze millions d’euros, 4 600 lits sont recensés entre hébergement marchand et résidences secondaires.

Environ 16 540 personnes ont visité les lieux culturels et ont participé aux évènements majeurs du Pays. En choisissant de prendre en compte un seul évènement par territoire on arrive à 41 000 visiteurs.

Il reste du travail pour homogénéiser les supports d’information ; attirer la clientèle de proximité, développer l’offre destinée aux familles et aux personnes en situation de dépendance.

Internet constitue  un élément incontournable. Environ 260 personnes travaillant en équivalent temps plein sont recensées dans le secteur touristique.

Il faut étudier la mise en place d’une taxe de séjour qui permet de développer des actions touristiques. Depuis 2011 les offices du tourisme sont référencés par catégories, cela leur permet d’obtenir des subventions justifiées par leurs actions.

Une professionnalisation des offices du tourisme est envisagée de même qu’à terme la construction d’un office du pays en capacité de développer les offres, la communication, la diffusion  de documentation et d’obtenir la possibilité de commercialiser en divers lieux  les produits issus du territoire pays.

Un petit film recensant quelques points forts touristiques du Pays Tolosan a terminé cette première intervention et reçu de l’ensemble des spectateurs une adhésion sans nuance et des suggestions constructives.

 

Mille bougies pour mettre le feu…

photo 2

 

Monsieur Daniel Régis, adjoint au maire à la culture à Villemur a pris la parole pour témoigner sur une exposition porteuse qui anime la commune chaque été jusqu’aux journées du patrimoine. Il a mis en avant le travail des bénévoles de deux associations, Villemur Historique (AVH) et Sauvegarde du Patrimoine Villemurois (ASPV), qui effectuent chaque année un travail à la fois ludique et instructif sur le passé villemurien.

 Plusieurs thèmes au cours des dernières années : « Villemur au temps des Cathares », « La crue du Tarn de 1930 », « Les guerres de religion » et dernièrement «La grande guerre de 14/18 » avec le recensement des poilus villemuriens.

Pour 2013 année du millénaire de la cité le thème sera «Les révolutions à Villemur et leur impact ».

Chaque année 5 000 visiteurs fréquentent la Tour de Défense pour voir ces expositions.

 Pendant les journées du patrimoine se déroulent des visites commentées. Une vingtaine de visites par an à la demande de clubs ou d’associations. Plus de 1 000 participants par visite.

En cette année du millénaire une jeune étudiante en tourisme, Amélie animera les visites avec commentaires tous les dimanches à 14h30 entre le 5 mai et le 28 juillet.

Vous pouvez retrouver de nombreuses informations sur les brochures téléchargeables sur le site du Pays Tolosan.

(http://www.paystolosan.eu/index.php?option=com_zoo&view=category&Itemid=132)

 

Monsieur Régis a  évoqué avec parcimonie les événements 2013, il souhaite garder un peu de mystère quant à cette année très importante pour la cité villemurienne.

Les habitants découvriront prochainement dans leurs boites à lettre un formidable travail effectué par des bénévoles et historiens locaux qu’il remercie pour leur investissement.

La compagnie Le Phun travaillera une centaine de sculptures végétales éphémères qui dès septembre habilleront les deux rives du Tarn pour rejoindre sur l’espace Brusson les artistes d’Usinotopie ; Une mise en valeur de ces lieux symboliques, « villemur panse ces plaies » et pense aux 700 emplois de jadis chez Brusson, emplois aujourd’hui maintenus à cinq.

Monsieur Régis dit qu’à Villemur nous allons essayer de faire aimer le patrimoine en le mettant en musique, en lumière, en spectacle.

Il rajoute qu’il faut espérer une osmose entre lieux et population. «  Nous allons vous faire un power point grandeur nature »

Il dit avoir rencontré des visiteurs venus là par hasard et souhaite que Villemur devienne incontournable dans les circuits touristiques du Pays Tolosan.

 

Un kilomètre à pied…

 

Le Comité Départemental de Randonnée Pédestre de Haute Garonne (CDRP) association reconnue d’utilité publique a présenté le travail des bénévoles qui œuvrent dans 4 commissions, sentiers, éditions, formation et manifestation.

Le comité qui affiche ses 30 ans compte 42 associations adhérentes, 2400 licenciés mais 10 fois plus de pratiquants.

Il a assuré le balisage de 1200 km de sentiers sur la Haute Garonne grâce au travail  d’une centaine de bénévoles encadrés par 20 baliseurs officiels en charge de la qualité et de la sécurisation des parcours.

L’association met à la disposition des randonneurs des fiches sur lesquelles ils peuvent transcrire les difficultés rencontrées. Elle tente de résoudre le maximum de problèmes.

L’association développe la signalétique, l’aménagement, l’entretien et le balisage en tenant compte de la législation en vigueur. Les itinéraires sont numérisés.

En 2011 le CDRP a travaillé sur le GR46 (Roqueseriere Montastruc Gragnague), voie secondaire St Jacques de Compostelle.

(http://www.paystolosan.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=310&Itemid=210)

Le CDRP a également organisé l’animation de grands rendez-vous ponctuels, la rando occitane qui met en valeur le patrimoine local est très prisée des randonneurs qui pourront se retrouver à Fronton les 25 & 26 Mai 2013.

A une question récurrente sur la fréquentation des chemins de randonnée par les quads et motos, il est répondu que des relations sont établies avec les centres équestres et les chasseurs mais qu’il n’y a pas de recette miracle contre les engins motorisés.

Localement il faut prendre des mesures, la signalétique est existante mais peu respectée.

La communauté de commune des Coteaux du Girou nous a présenté : « Echappée Belle », un travail qui a consisté à inscrire au plan départemental les itinéraires de promenades et randonnées, à ouvrir des chemins ruraux en les valorisant et à recenser les hébergeurs possibles.

Une carte avec fléchage, panneaux informatifs sur le patrimoine a été élaborée entre Verfeil et Montjoire.

Les informations ont été collectées communes par communes, puis centralisées afin d’établir des fiches par sentiers avec des informations sur les distances, les difficultés, le patrimoine à découvrir, ainsi qu’une fiche saveur et hébergement, tout cela inclus dans une chemise.

Sur le terrain des panneaux incitent au nécessaire respect de l’environnement.

Ce travail de longue haleine à déjà permis d’ouvrir plus ou moins 120km de sentiers.

Il est important de créer un maillage intercommunal source de cohésion et une des prochaines étapes sera la mise à disposition des itinéraires par téléchargement.

En réponse à une question sur le coût pour l’intercommunalité d’un tel projet, une échelle de 20 à 25000 € à été fournie.

 

Deux sociétés en marche

 

La société Trace GPS absente pour cause de salon avait laissé un petit film que l’on peut retrouver sur télématin  qui leur a consacré un reportage. (http://youtu.be/GZrdPX23vhM)

KRAPA que vous pouvez découvrir :

http://www.crapa.fr/modules.php?ModPath=encapsuleur&ModStart=encapsulation&page=cartefrance

 

En conclusion, il n’y avait aucune raison de regretter la chaleur douillette de la couette. La grisaille de cette matinée s’est éclairée par la lumineuse et concrète prise de conscience que notre Pays Tolosan est plein de richesses. Des richesses de terroir, de saveurs, de parfums, des richesses historiques, mais aussi des richesses humaines car bien des bénévoles se dévouent au service du développement touristique. Le bon sens et la passion d’un terroir, un moyen de développer l’économie et l’emploi tout en favorisant la cohésion sociale, une façon motivante de concevoir le développement durable.

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Les Délinquantes à Mirepoix

Publié le 7 Avril 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

 

 

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