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Rendez-vous aux jardins, une idée de sortie.

Publié le 30 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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Le devenir du « Pays Tolosan » en question.

Publié le 30 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Politique

Le devenir du « Pays Tolosan » en question.

Ce samedi 25 mai s’est tenue à Saint Loup Cammas l’assemblée générale du Pays Tolosan. Cette structure qui s’étend au-delà de la Haute-Garonne vers le département du Gers regroupe six intercommunalités.

Le Pays encore méconnu de nombre de citoyens a impulsé ou participé depuis sa création en 2009 à 95 projets. Il a travaillé dans les domaines économiques, l’action sociale, les transports, l’environnement, le tourisme et la culture.

A la fin de la présentation du rapport d’activité 2012 la Présidente du Conseil de Développement du Pays Tolosan a pris la parole.

Retraçant le parcours de l’institution elle a terminé en faisant part de ses espérances en cette période cruciale pour le Pays Tolosan.

2013 est une année charnière pour les entités Pays qui ne savent rien d’officiel sur le sort que leur réserve la réforme des collectivités territoriales.

Témoignage d’une ancienne élue qui participe toujours à la vie du Pays.

Intervention de Laurence Gombert – Présidente du Conseil de Développement du Pays Tolosan

Lors de l’assemblée générale du 25 mai 2013

Mon propos portera cette année sur l’histoire de notre Pays.

Dès 1995, les cantons de Fronton, Villemur puis Verfeil et Montastruc se sont engagés dans la procédure « Contrat de Terroirs » faisant déjà émerger des projets intercommunaux répondant aux enjeux du Territoire. Ces initiatives locales annonçaient déjà la capacité à créer un projet plus cohérent, rendu possible grâce à la LOADT (Loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire) de 1999.

Le Comité de Bassin d’Emploi du Nord Est Toulousain (CBE du NET) a pris l’initiative, suite à la promulgation de la Loi Voynet, de réunir l’ensemble des acteurs politiques de son territoire afin de réfléchir à l’opportunité de la mise en place d’un Pays.

Grâce à un protocole d’accord signé avec le Conseil Général de la Haute Garonne, qui a apporté son appui technique, un premier Comité de Pilotage a été mis en place, réunissant plus de 200 personnes, élus, représentants des milieux associatif et économique et membres de la société civile.

Cette réflexion participative de plusieurs années, à conduit à la création d’une Charte de Pays, validant l’opportunité de créer une structure Pays.

Le Premier Conseil de Développement est créé en avril 2004 sous la présidence de Marie-Bernadette Lepetit. la majorité des personnes ayant déjà travaillé sur les dossiers s’y inscrive.

En avril 2004, création de l’Association Pays Girou Tarn Frontonnais regroupant, conformément à la Charte l’ensemble des Elus du Territoire, sous la Présidence de Daniel Calas, maire de Gragnague ; le Conseil de Développement reste présent, destiné à apporter aux élus une présence citoyenne dans l’émergence des projets et la Présidence en est confié à Pierre Dufresne de Paulhac. En 2008, suite au renouvellement des équipes municipales, Didier Cujives est désigné Président de l’APGTF et je prends le relais de Pierre Dufresne à la tête du Conseil de Développement. En 2009, le territoire du Pays s’agrandit et devient le Pays Tolosan, ayant ainsi trouvé une cohérence territoriale du Nord Toulousain.

Le Pays après plusieurs années de réflexion, de diagnostic est aujourd’hui force de proposition et permet aux intercommunalités de trouver les financements aux grands projets structurants pour les habitants ; permet de construire et développer la coordination des acteurs locaux qui sont en demande de reconnaissance.

Nous ne pouvons pas aujourd’hui abandonner ces années de travail en commun ; aussi la société civile (que je représente bien modestement aujourd’hui ) demande aux élus nationaux, régionaux et départementaux de conforter, d’affirmer la contractualisation Pays afin que nous puissions, au côté des Elus de notre territoire qui sont à notre écoute, continuer à répondre à notre engagement pris il y a plus de 12 ans, auprès des habitants de ce territoire, pour leur permettre de Bien Vivre Ensemble en Pays

Nous reviendrons sûrement sur cette assemblée générale et sur les différentes actions passées et futures du Pays mais avons désiré nous attarder sur la deuxième partie de cette réunion consacrée à l’acte III de la décentralisation et ses évolutions.

Deux éclairages sur la décentralisation

Il est compliqué pour le citoyen de tout suivre, de tout assimiler. Si il connait plus ou moins le fonctionnement des communes, départements et régions, il se perd dans les compétences qui leurs sont associées, les sigles, les syndicats…

Quand on est perdu, qu’on ne sait plus qui fait quoi on peut concevoir un certain désintérêt.

Même passionné par la vie publique et ses institutions il n’est pas aisé de tout assimiler et plus difficile encore pour le citoyen de lire entre les lignes des décisions prises par des élus ou des technocrates.

La loi de réforme des collectivités territoriales reste pour le moment vague au sujet des Pays.

Monsieur Raymond Vall, sénateur socialiste, président de l’Association de Promotion et de Fédération des Pays (APFP) ainsi que monsieur Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées ont tenté d’expliquer le sens de l’acte III de la décentralisation.

Pour monsieur Vall par ailleurs président du Pays « Les Portes de Gascogne » la loi de 2010 a déjà sacrifié les Pays. Non seulement il est impossible depuis cette loi d’en créer de nouveaux mais ceux existants ont aussi beaucoup de peine à survivre, ils sont tributaires des aides financières d’autres collectivités, pour certaines elles mêmes en difficulté.

Rapporter fidèlement ce qui a été expliqué est difficile pour un citoyen non initié aux rouages législatifs, il en ressort tout de même que la suppression de la strate Pays est irrecevable.

Le Pays structure les pôles ruraux et il va devoir affronter une mutation juridique pour préserver cette coopération territoriale.

Monsieur Malvy pour sa part a exposé ses expériences avec clarté et tenté d’expliquer la complexité d’un territoire.

Il a souligné sa compréhension pour le citoyen perdu dans le dédale des institutions.

Midi-Pyrénées c’est 3220 communes soit pratiquement 10% des communes françaises. Il admet que la réforme des collectivités part d’un bon sentiment mais il s’inquiète car pour lui réformer signifie simplifier et non complexifier.

Quelles sont les vraies compétences des uns et des autres.

Il déplore « On ne peut confier aux acteurs du territoire ce qui n’a pas été réglé au niveau national. »

Le moment est particulier, cette année 2013/2014 marque la fin des contrats de Pays et d’agglomérations, la fin des contrats de plan entre Etat et Régions, la fin des contrats de financement européens.

Tout change à la fois et il faut prendre conscience que le budget européen n’est pas en progression. Les subventions accordées le seront sur des critères peu favorables à Midi-Pyrénées car Bruxelles divise les régions en deux catégories, les riches avec un PIB par habitant supérieur à 90% de la moyenne européenne et les pauvres dont le PIB par habitant est inférieur à ces 90%. Midi-Pyrénées a un PIB par habitant équivalent à 125% de la moyenne. En se basant sur ce critère, la FEDER va octroyer 400 millions d’euros en moins à Midi-Pyrénées considérée région riche.

Il faudrait pourtant nuancer cet état de fait et tenir compte que sur les huit départements, sept ont un PIB par habitant entre 76 et 80% de la moyenne européenne.

Sur notre territoire national va se poser le problème de la gestion des métropoles qui vont rentrer en compétition pour attirer les subventions. Cette lutte est pour monsieur Malvy une erreur manifeste, il faut travailler à la complémentarité et non à la suprématie des régions, les unes sur les autres.

Pour monsieur Malvy, le débat est mal engagé « la décentralisation n’est pas le bal des égos ou ne devrait pas l’être ». Monsieur Malvy insiste sur l’intérêt de renforcer les liens entre agglomérations et régions.

La politique d’une région doit évoluer vers trois axes primordiaux, l’économie, l’emploi, la formation, voilà les orientations majeures pour l’avenir. Midi-Pyrénées a consacré 7 milliards d’euros à l’éducation et l’accompagnement de projets dits structurants ainsi qu’au développement durable. « Il faut avoir la modestie de faire de l’introspection, de définir les compétences de chacun mais il faut assimiler que l’organisation de la France c’est autre chose que les financements croisés ».

Rien dans la loi n’oblige les élus à travailler ensemble, c’est à eux de se rassembler sur un objectif précis et monsieur Malvy d’illustrer son propos en se référant aux transports collectifs, il fait ainsi part de sa conception « Il faut un pilote pour créer de la multi modalité avec une organisation concertée et une tarification égale. C’est la loi qui doit rendre obligatoire les modalités. »

Que l’on adhère ou non aux propos de monsieur Malvy, cet exposé clair, sans technicité permettait d’éclairer le citoyen sur les enjeux de la décentralisation, de comprendre les difficultés de l’élaboration mais aussi de craindre l’échec de cette nouvelle tentative.

« « Pays » avec ou sans les citoyens… »

La réflexion citoyenne est déjà persuadée que le bon sens est primordial. Le bon sens et l’investissement désintéressé ont-ils une chance de primer, ne serait-ce que sur des égos ?

Le citoyen concerné par l’avenir de l’entité Pays reste interrogatif. Il espère que les Pays ne vont pas s’éteindre dans cette époque où le citoyen est trop éloigné du décideur, où le fossé se creuse entre le peuple et les élus, il serait bon de fortifier une instance qui tente une concertation ascendante à la place de décisions descendantes.

Notre Pays Tolosan s’est révélé intégrateur de six intercommunalités, ses ambitions sont révélées par le vocable de la plupart des intervenants, cohérence, mutualisation, dynamique, ouverture et cohésion sociale.

Reste à souhaiter en cette époque où l’on nous abreuve de volonté et d’espérances verbales que cette ambition se concrétise plus encore.

Son conseil de développement constitue un exemple vivant de la démocratie participative souvent illusoire sur nos territoires.

Le Pays Tolosan est constitué sous forme associative comme 34% des Pays existants, cette forme associative lui conserve un caractère d’auto- organisation même si il est tributaire financièrement.

Il se pourrait que cette forme associative ne puisse se poursuivre et laisse la place pour des raisons de contractualisation à des syndicats. Un rapprochement se fera-t-il entre SCoT et Pays, si un syndicat mixte voit le jour, comment se fera l’harmonisation, qui sera sous tutelle ?

Au niveau adéquation des territoires, des périmètres identiques entre Pays et SCoT seront seuls pertinents et cohérents. Quelle collectivité pourra ou devra dans l’avenir porter financièrement le Pays ?

Il faut espérer que la réforme territoriale ne ramènera pas une telle instance à des considérations purement technocratiques, juridiques et financières.

Dans le contexte actuel les acteurs locaux ont besoin d’être rassurés pour agir dans les mois qui viennent. La réforme ne doit pas constituer un frein car s’il est primordial de savoir d’où l’on vient, il l’est tout autant de savoir où l’on va et avec ou sans qui.

Marie-Gabrielle Gimenez

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Devenez hors-la-loi en cultivant votre jardin !

Publié le 30 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

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VILLEMUR : LA MEMOIRE DES « JUSTES PARMI LES NATIONS » MERITE D’ETRE HONOREE

Publié le 27 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

 

Par Jean Philippe TIZON

 

Villemur-sur-Tarn serait des plus inspirée, à un an de la libération de la ville et à deux ans  de fêter les 70 ans de la victoire sur le nazisme, d’honorer deux de ses citoyens en leur donnant un nom de rue ou de place et en élaborant un lieu de mémoire pour rappeler que certains, y compris dans cette cité, ont été en mesure de dire NON à l’ignominie.

Le Père Auguste Arribat, dans les pas des Pères Saliège et Théas, et madame Marcelle Fraysse, ont risqué leur vie pour cacher des citoyens de confession juive (1). Cet acte de résistance, parce que c’en est un,  était considéré par les nazis et leurs collaborateurs français comme aussi criminel que celui d’héberger ou d’appartenir à un groupe de maquisards.

Il apparaitrait  assez paradoxal que nos deux concitoyens soient honorés par la communauté juive, l’Etat Hébreux et que notre cité reste indifférente à leur geste héroïque.

Il faut se remémorer cette époque où l’Etat collaborationniste de Vichy et l’occupant Nazi, en plus de la chasse aux résistants, (gaullistes, communistes, chrétiens, etc…)  entendaient  avant tout par antisémitisme chronique réduire en cendre la communauté israélite de France. Les rafles conduites par la police et la gendarmerie vichystes allaient alors bon train. Ainsi, près de 76 000 Juifs de France ont été déportés dans les camps de la mort, auxquels il faut ajouter les Juifs assassinés pour fait de résistance sur le sol national ou en camp de concentration, abattus comme otages , ou encore morts dans des camps d’internement français, soit près de 80 000 personnes. Ainsi près de 23% (2) de la communauté juive française  disparut  parce que sémite. Sans  l’indignation de nombreux(es) français (es), sans cette résistance morale se traduisant par l’accueil des pourchassés, les rafles eurent été encore plus meurtrières.

La folie criminelle des nazis engloba d’autres « races ». Parmi celles-ci les tziganes,  les africains et de tous ceux considérés  non dignes de la race aryenne à l’instar des personnes homosexuelles.

A un moment où les mêmes causes économiques tendent à produire  les mêmes effets  politiques, il revient à tout républicain de droite comme de gauche de rappeler  que ce ne sont pas   nos voisins de rue ou de palier musulmans, juifs, africains, asiatiques ou tziganes- qui sont responsables  de la crise que nous subissons tous dans notre chair, notre âme, mais bien un système capitaliste mondialisé perverti par l’appât aveugle du gain.

Cette crise par analogie se rapproche de celle de 1929. Les états providences s’écroulent, la misère gagne des nations entières, des fortunes spéculatives gonflent, des banquiers demeurent non inquiétés et la xénophobie s’étend. Les véritables auteurs de ces troubles ne se trouvent nullement effrayés pour l’instant pour leur devenir, protégés qu’ils sont  par leur paradis fiscaux. Les nations, les peuples  paient pour eux. Par contre, les désespérances dues au non respects des promesses tenues gangrènent la démocratie.  Celles-ci, telle la force de l’inertie, renforcent l’extrême droitisation de la société avec son corollaire : le rejet de l’autre.

Chaque groupe y va de son bouc-émissaire. Au courant des années 1930, le responsable des maux de la société était le « Juif ». Aujourd’hui, en France  c’est « l’Arabe » (intitulé qui amalgame tout et son contraire), cause soi-disant de nos déficits sociaux et de l’insécurité. L’antisémitisme revient aussi à grands galops porté à la fois par des groupes extrêmes-droites et des fanatiques religieux de toutes confessions.  L’attentat meurtrier, l’an dernier à Toulouse contre le collège Ozar Hatorah en témoigne.

 Face à de tels enjeux,  les tactiques politiciennes n’ont plus lieu d’être. A des fins électoralistes, il n’est plus possible de se défausser sur l’Etat pour l’installation de telle aire d’accueil ou de tenir des propos sibyllins pour récupérer un électorat attiré par les thèses de rejets sans les combattre sur le fond.

La lutte contre l’intolérance demande du courage politique, des initiatives  citoyennes pour ne pas accepter par fatalisme l’inacceptable. Il revient aux politiques, aux citoyens, aux croyants des différents monothéismes – voire d’autres- d’impulser des lieux de « médiations », de rencontres et de partages.  Remettre l’humain au centre des cités tel est l’enjeu.

Honorer nos « Justes parmi les nations » permet de rappeler, en notre époque troublée, que tout individu avant d’être  noir, rouge, jaune, chrétien, musulman, juif, athée,  est d’abord un humain au même titre que soi-même. Exclure l’autre revient à s’exclure soi-même de toute humanité. Le Père Jules Saliège dans sa lettre en date du 23 août 1942 écrit  « Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos Frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier. »

Les villemuriens ne peuvent oublier le sens  de l’engagement pris par ses héros « ordinaires ». Ils honorent notre cité, maintenant c’est à la cité des les honorer. Il est grand temps « Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir »(3).

 

1)Villematier accueille en son  sein trois  Justes : Louisa Ramondou, sa mère Marty Noémie et Adrien Montet.

 

  1. En Europe c’est 6 millions de personnes de confession israélite qui ont assassinées.

    •  

 

  1. Citation du Maréchal Foch

VILLEMUR : LA MEMOIRE DES « JUSTES PARMI LES NATIONS » MERITE D’ETRE HONOREE
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Concert de jazz

Publié le 26 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

Concert de jazz
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Conseil municipal du mardi 21 mai 2013

Publié le 24 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur

Conseil municipal du mardi 21 mai 2013

PANAM, PANAM, PANAM, SOUS UN AIR DE « SOUVIENS TOI. »

 

Ce conseil municipal s’est avéré très important pour l’avenir villemurien.

Entre le dernier pas franchi vers l’adoption du PLU et la vente prévisible du symbole MOLEX s’est affirmée la configuration économique, politique et architecturale de notre cité. Les ventes des biens communaux ne sont jamais anodines, les réparations des murs et balustres le long du Tarn  rassurent même s’il n’existe pas encore autour de véritables projets pour que la cité se réapproprie ces lieux.

 

Un débat poli a animé un peu la soirée autour de la nécessité ou non de subventionner par le biais de l’Etat des entreprises pour le rachat  des murs « Molex » et « Labinal ». Des absences et des prises de position de conseillers municipaux laissent perplexes quant au futur  proche.

 

Un conseil long, animé par une projection, signe comme quoi tout peut évoluer… Il parait même que les citoyens présents deviennent  tout aussi importants que les élus autour de la table. Un petit coup de violon sur un air  du « souviens-toi » des promesses de la campagne électorale a bercé cette fin de soirée.

Fin de soirée marquée par un échange décalé lors des questions du public entre un cadre de la société Panam et le Premier magistrat. Le premier exprimait des inquiétudes sur le manque de réponse à des questions techniques, Le second en a profité pour insister sur sa capacité à dire non y compris à des chefs d’entreprise, histoire de caresser l’opinion de gauche dans le sens supposé du poil. Un tour de passe-passe dont ce cadre a été une « victime » momentanée. Enfin dans le public, il a été demandé la possibilité d’honorer les « Justes parmi les justes » de Villemur en donnant leurs noms aux futures rue de la ville. 

 

Trois absents et deux pouvoirs pour la majorité, une absente pour la minorité. Approbation du procès verbal du 28 mars 2013 à l’unanimité.

 

 

Finances :

 

  • Amortissement des biens mobiliers et immobiliers, comptabilité M14, modification.

 

Ce premier point consiste en une opération comptable. Il est obligatoire suite à des achats ou travaux de préciser la durée d’amortissement.

Il est prévu une durée d’amortissement de huit ans pour l’acquisition de la balayeuse, et de quinze ans pour les travaux d’aménagement des parties locatives au dessus de la poste.

Vote à l’unanimité.

 

Personnel :

 

  • Modification du tableau des effectifs. Ouverture d’un emploi d’adjoint technique territorial de 2ème classe et d’un emploi d’adjoint administratif de 2ème classe.

 

Il s’agit d’ouvrir ces deux postes, un pour une employée de service scolaire qui donne entière satisfaction depuis plus de six ans, son poste est pérennisé en agent de la fonction publique. Le second concerne l’accueil à la mairie, une employée « aurait accepté » un changement d’affectation il y a déjà trois ans, le poste avait alors été fermé, il faut le rouvrir.

Monsieur le maire dit privilégier les personnes déjà employées, quatre sont concernées et le service des ressources humaines étudie la possibilité de permettre à ces employés d’incorporer le statut de la fonction publique territoriale.

Madame Balagué se dit heureuse de ces changements, les anciens statuts s’avéraient inégalitaires.

Vote à l’unanimité.

 

Administration générale :

 

  • Extension du périmètre du syndicat intercommunal de transport des personnes âgées.

 

Trois villes souhaitent intégrer le syndicat, pour cela il faut le vote des communes déjà participantes.

Vote à l’unanimité.

 

  • Dénomination des voies des ZAE Pechnauquié et du lotissement « La Massague 1 ».

 

Les services postaux souhaitent pour faciliter la distribution du courrier que des noms soient attribués aux nouvelles rues ou avenues.

Sur Pechnauquié 1 : avenue Michel Rocard, rue du Lac, et chemin rural Pechnauquié pour la voie conduisant au drive.

Sur le site Labinal, en hommage au jumelage avec Fara Sabina, rue Paso Corese.

Sur Pechnauquié 3, voie qui passe devant Labinal, nom du fondateur de l’usine, Pierre Compte, le prolongement de la voie de la commune de Villematier portera le même nom.

Sur le lotissement de la Massague 1, rue Jules Saliège.

Monsieur Dumoulin soulève le problème du repositionnement d’une boite aux lettres sur le hameau d’Entourettes.

Si satisfaction n’est pas obtenue par les actuelles interventions monsieur le maire propose de mettre une  délibération à l’ordre du jour du prochain conseil qui devrait se tenir fin juin.

 

  • VENTE DU BATIMENT EX-MOLEX A LA SCI CENTRALE

  • VENTE PARTIELLE DU SITE LABINAL A LA SOCIETE PANAM SEMENCES.

 

Un rappel des ventes déjà effectuées et des décisions prises sur demande préfectorale est effectué.

La société PANAM souhaite acquérir (soit directement ou par le biais de la SCI Centrale) l’ensemble des bâtiments restants plus le bâtiment logistique appartenant à la commune ainsi qu’une partie du parking.

VMI et PANAM débourseront 350 000 € chacune pour ce qui concerne la partie ancienne, une subvention de 200 000 € est partagée entre les deux acquéreurs (voir conseil précédent). Au total, les anciens bâtiments sont vendus pour 900 000 €.

Le service des domaines a accepté officiellement la vente du bâtiment logistique et d’une partie du parking pour la somme de 350 000 €, la PANAM souhaite acquérir ces lieux.

Cette société a sollicité la faveur de payer en deux fois mais toutes les garanties sont prises afin que la municipalité ne prenne pas de risque.

Monsieur le maire se dit soulagé que ce site reste actif et que l’Etat économise un million d’euros, il dit travailler pour que cette somme soit tout de même allouée à la commune afin de revitaliser le centre ville.

Monsieur Dumoulin s’inquiète de la nature des produits qui seront stockés (produits chimiques).

Monsieur le maire répond que la société est intéressée pour procéder à la première phase de l’activité dans ces bâtiments, le séchage se fera toujours à Carles à cause des nuisances.

Il reconnait qu’une fois qu’un bâtiment quel qu’il soit est vendu le propriétaire peut disposer des lieux à sa guise tout en respectant cependant les dispositions administratives.

Monsieur Dumoulin en dehors de cette restriction se dit réjoui par la vente, « les lieux représentaient un poids lourd ».

Monsieur le maire renchérit en évoquant les mannes financières représentées par les taxes afférentes au foncier et à l’activité.

Il redit la difficulté de faire cohabiter deux sociétés.

Deux conseillers de l’opposition s’inquiètent d’éventuels dégâts consécutifs au trafic important de véhicules lourds, tant au niveau nuisances que dégâts routiers.

Monsieur le maire répond que depuis 1942 ces lieux ont eu une vocation industrielle avec un trafic de poids lourds qui s’est intensifié sans pour cela entrainer de récriminations.

Monsieur Chevalier semble déplorer que l’on n’ait pas songé à transformer l’endroit en lieu de vie.

Monsieur le maire oppose l’impact du PPRI sur cette zone partagée entre aléas fort et moyen. De plus la présence d’hydrocarbures et d’autres polluants rendaient onéreuse la reconversion, tout espace vert aurait été interdit.

Il a été envisagé d’installer un dojo ainsi qu’un atelier municipal mais il est nettement préférable de maintenir une activité économique sur le site.

Une personne était intéressée par la création sur les lieux de 12 box à loyers modérés destinés à des artisans, cela ne concernait qu’une partie des bâtiments et le candidat intéressé aurait bien compris selon monsieur le maire le choix effectué par la municipalité.  

Madame Balagué n’apprécie pas la méthode pour vendre ce bien communal, elle a déjà déploré lors du précédent conseil que des privés puissent bénéficier de subventions d’Etat. La personne citée précédemment souhaitait acquérir des bâtiments afin de les louer et offrait pour une petite partie 250 000 €, la commune conservait la propriété des autres bâtiments. Elle n’apprécie pas le paiement en deux fois qui consiste en une sorte de crédit, il faudra patienter jusqu’en décembre pour recevoir la somme restant due, soit 250 000 €. Un citoyen lambda dans pareilles circonstances serait amené à contracter un prêt relais.

Le citoyen villemurien peut s’étonner de telles largesses, d’abord 100 000 € de subventions publiques puis un prêt gratuit. Madame Balagué affirme son désaccord.

Monsieur le maire estime cette prise de position respectable et précise que bien que ce soit de l’argent public ce n’est pas celui de la commune !?

Il rappelle que toute délibération prise lors du conseil municipal peut évidement faire l’objet d’un recours.

Monsieur le maire sans précision concrète dit qu’un bail précaire n’est pas forcément  une faveur, les intérêts qui auraient découlé d’un prêt relais s’il avait été contracté constituent tout de même un cadeau.

Monsieur Dumoulin volant au secours de monsieur le maire rappelle que six millions d’euros ont été alloués à VMI sans que personne ne s’insurge, il cite une société toulousaine qui a profité de l’argent public.

En conclusion il semble qu’un devoir de vigilance s’impose.

Monsieur Chevalier aborde l’espoir de la création de quelques emplois, il semblerait qu’une dizaine voit le jour mais il faut tenir compte qu’un emploi créé induit quatre à cinq emplois essentiellement agricoles et il faut l’admettre précaires.

Pour les deux délibérations trois oppositions, une abstention.

 

 

Urbanisme/Travaux :

 

  • APPROBATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME.

 

« Nous voilà arrivés à la dernière partie du processus débuté le 18 mai 2009. Il a été tenu compte des remarques formulées par les Personnes Publiques Associées et le SCOT. » souligne le premier magistrat

Des précisions sont apportées sur les différentes ouvertures à la construction et sur l’implantation des dents creuses.

Monsieur Jean Marc Dumoulin demande si le phasage est rigide, c'est-à-dire s’il faut respecter les périodes, 0 à 5 ans, 5 à 10 ans… pour ouvrir les zones à la constructibilité.

Monsieur le maire répond que oui, les zones constructibles NAU et NH seront ouvertes conformément aux prescriptions du PLU. Dans le cas contraire il faudrait modifier ce PLU et la résultante est aléatoire.

80 hectares au total dont 20 hectares en dents creuses seront ouverts à la construction. 10 hectares sont réservés pour le futur centre commercial. La densité moyenne de 20 logements à l’hectare conduira à l’échéance de 20 ans à la construction de 1 600 logements.

Il a été demandé d’apporter des précisions sur l’emprise des corridors écologiques afin d’éviter toute obstruction sur ces lieux. Ces corridors sont situés en zone agricole et il apparait globalement impossible de les obstruer d’autant que les extensions de bâtiments agricoles seront dorénavant limitées.

Le schéma existant des liaisons douces a du être complété en direction de certains hameaux comme celui du Terme.

Il a également fallu préciser les évolutions du zonage entre POS et PLU et pour une meilleure lisibilité des modifications sur les règlements de zones ont du être apportées.

Obligation est faite aux futurs aménageurs des lotissements de prévoir des accès ne débouchant pas sur la RD630, les équipements seront financés par les propriétaires fonciers. Il faudra de même prévoir des limites de construction pour l’implantation des biens publics.

L’article 2 du règlement devra porter mentions du PPRI et il aura également obligation de respecter les orientations d’aménagement.

Le règlement de la zone UX le long de la départementale 14 doit être modifié, le Conseil général souhaite rester maitre des décisions et s’attache pour les accès nouveaux à des aménagements sécurisés.

Un secteur NP a été créé, il vise à la protection des captages et traitement de l’eau potable. Il a de même fallu situer l’emplacement réservé pour la future station d’épuration de Sayrac.

Un secteur NT a été créé sur le territoire du chemin de la Garrigue afin de permettre la réalisation projetée d’un hôtel, de même à Borde-Basse, un secteur est inscrit NTC afin de permettre l’éventuelle  réalisation d’un camping privé.

A la demande d’un conseiller il est confirmé que les lieux sont hors d’emprise du PPRI.

Monsieur Parize conteste le manque de concertation de la commission urbanisme et de la commission sociale car le PLU ne sera pas sans impact sur le centre ville particulièrement oublié. Où seront les logements sociaux, comment les habitants du centre ville vont-ils se déplacer vers Magnanac appelé à se développer ?

Monsieur le maire répond un peu vite qu’il a lui-même réuni la commission urbanisme et qu’on n’inscrit pas un plan de déplacement dans le PLU (?), le commerce de proximité est zoné en centre ville, que le PLU n’a pas de contrainte pour les logements sociaux mais que bien entendu ils sont prévus. Le permis de lotir reste signé par le maire.

Monsieur Jean Marc Dumoulin évoque l’aire des gens du voyage, il lui est répondu qu’on ne peut modifier l’emplacement sans remettre en cause le PLU, que par ailleurs il a reçu des personnes qui n’ont proposé qu’un seul autre site, celui de Pechnauquié 3 auquel les autres maires de l’intercommunalité sont évidement opposés. Il est conscient des désagréments et redit qu’il aurait préféré mobiliser l’argent pour autre chose, il assume ses responsabilités.

Monsieur Jean Marc Dumoulin dit qu’il s’abstiendra.

Monsieur Patrice Bétirac souhaite revenir sur la construction des ronds points qui peut concerner plusieurs lotisseurs.

Il lui est répondu que les permis de lotir sont assujettis à différentes obligations parmi lesquelles ces ronds points. A charge des différentes parties de s’entendre.

Vous pouvez bien sur consulter les modifications apportées au PLU à la mairie.

Il restera après l’approbation de ce jour et la transmission en préfecture deux mois pour aller devant le tribunal administratif.

Trois abstentions.

 

  • Approbation du Schéma Communal d’Assainissement.

 

Vote à l’unanimité.

 

  • Travaux sécuritaires sur la RD 14, rue de la Bataille. Annulation de la délibération

n° 2013/037 du 25 mars 2013.

  • Travaux sécuritaires sur la RD 14, rue de la Bataille. Convention avec le département de la Haute-Garonne.

 

Les travaux commenceront en septembre et dureront environ deux mois.

Vote à l’unanimité.

 

  • Murs de soutènement rive droite du Tarn. Convention de gestion avec le département de la Haute-Garonne.

 

L’Etat accepte de subventionner la rénovation des balustres bien que cela ne soit pas de son ressort. 140 000 € seront attribués pour les travaux et une convention doit être signée avec le département. Sur la carte présentée, une partie surlignée en vert appelle des interrogations. Monsieur le maire précise que cette zone appartient à des propriétaires privés et qu’elle ne sera pas concernée par les travaux effectués qui commenceront en fin d’année. Il n’apporte aucune précision sur d’éventuelles obligations des propriétaires riverains.

Deux abstentions.

 

  • Aménagement des voiries sur les RD 630 et 87. Convention avec le département de la Haute-Garonne.

 

Le maitre d’œuvre est le Conseil Général avec un fond de concours de la mairie. Pour ce qui concerne les travaux d’élargissement de la route de Sayrac et la voie douce, les travaux sont sous la maitrise d’œuvre de la commune.

Monsieur Dumoulin évoquant l’avenir de la zone estime que la réforme des collectivités risque de perturber les projets.

Monsieur Patrice Bétirac pose une question sur le financement des travaux.

Monsieur le maire dit que les différentes taxes permettront de récupérer une somme qui compensera le cout du rond point financé par la commune sur la route de Sayrac.

Vote à l’unanimité.

 

  • Déclassement du domaine public d’une bande de terrain au lieu dit « Sainte Rafine ».

 

Vote à l’unanimité.

 

Enfance et jeunesse :

 

  • Avenant n°2 au contrat enfance jeunesse.

 

Il s’agit d’un complément au contrat signé avec la CAF. En 2013 des actions seront entreprises pour la petite enfance et pour la réforme des rythmes scolaires. A ce sujet une réunion est prévue le mardi 28 mai avec les parents d’élèves.

Vote à l’unanimité.

 

Deux délibérations sont rajoutées, une concerne le tarif du portage des repas, 8 € TTC,  la TVA est passée de 5 à 7% sans modification des tarifs ce qui entraine une légère baisse des recettes pour la commune.

 

Les tarifs de marché de plein vent sont portés à 1,50 € le mètre linéaire par jour et 3 € avec la fourniture électrique.

Vote à l’unanimité.

 

Deux acheteurs se sont proposés pour les maisons mitoyennes, la vente est conclue avec une marge de manœuvre de 10% sur celle estimée par les domaines. Une bâtisse sera vendu à 103 500 € (estimation 115 000), la seconde pour 96 000 € (estimation 105 000). Les deux bâtiments sont vendus en l’état.

Vote à l’unanimité.

 

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

 

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Publié le 21 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

DROIT DANS LES YEUX.

Par Jean Philippe TIZON

Tout un chacun a eu le loisir de découvrir un long entretien en page locale de La Dépêche de Monsieur Jean Claude Boudet, Premier magistrat de la cité. Parmi les quelques informations que l’édile délivre, celle de l’annonce de sa candidature à sa propre succession en 2014. Candidature accompagnée de quelques œillades sur d‘autres fonctions électives possibles. En soit, rien d’étonnant, la surprise eut été qu’il annonçât le contraire.

Avant de revenir sur le fond de l’entretien, il s’avère nécessaire d’aborder la forme de l’article (sur 7 questions, 4 concernent la cité, 3 le destin personnel, aucune la citoyenneté) et notamment de la photo qui l’illustre. Dans ces colonnes, les occasions de rappeler le lien entre le fond et la forme furent pléthores. Une fois de plus la règle ne sera pas dérogée.

« Le portrait type… »

Ainsi, un magnifique portrait du premier des conseillers complète l’article. Le teint frais, une coupe de cheveux dynamique, un col de chemise entre ouvert signe d’une certaine décontraction, un sourire un brin ironique accompagnent un regard droit dans les yeux du lecteur. Telle Mona Lisa qui suit des yeux les visiteurs du Louvre, le regard du magistrat local accompagne le lecteur.

La symbolique se veut forte :

  • C’est droit dans les yeux du (é)lecteur/citoyen que monsieur le Maire décline les réalisations accomplies.
  • C’est droit dans les yeux du (é)lecteur/citoyen que l’édile aborde les questions de sécurité
  • C’est droit dans les yeux du (é)lecteur/citoyen qu’il susurre le devenir du centre historique, etc.

Reste à savoir si cette technique reste encore efficiente après l’affaire Cahuzac. L’ancien ministre « socialiste » -chantre de l’austérité pour les autres- avait droit dans les yeux des téléspectateurs, des parlementaires, du Président de la République et de ses amis de parti assuré qu’il n’avait pas de compte en Suisse (et encore moins à Singapour). Depuis, une telle symbolique de l'intégrité et du volontarisme en a pris un sérieux coup dans l'aile. Bref, à chacun ses stratégies de communication !

Sur le fond.

Le bilan du mandat de la majorité actuelle de centre droit ne se veut ni mirifique, ni catastrophique. Il se situe dans un entre-deux avec tout de même une perte remarquée de dynamisme pour le centre ville historique et une tendance à appliquer, à l'occasion, des recettes ultra-libérales. Cette équipe est arrivée à la suite d'une mandature à bout de souffle au sein de laquelle un haut fonctionnaire faisait la pluie ou le beau temps, où les élus (es) avaient peu de possibilité d'interventions. Qu'en est-il, quelques années plus tard ? Existe-il une métamorphose par rapport à un mode récurrent de fonctionnement de ces 60 dernières années ? Les citoyens (nes) sont-ils mieux écoutés voire concertés ?

Là aussi, la cité se retrouve dans un entre-deux. D'ailleurs, comment pourrait-il en être autrement lorsque nombre d'élus ont été biberonnés sous un modèle unique de fonctionnement ?

Ainsi, deux constantes, plus ou moins prononcées en fonction des dossiers, marquent ce mandat et ce au contraire de l'orientation annoncée : un manque de concertation en amont des projets et une tendance à la « privatisation » du mandat dans le sens de confondre délégation des citoyens avec délivrance d'un blanc seing.

Cela se traduit par des discours et des pratiques décisionnelles ambivalentes.

Ainsi, même parmi les réalisations intéressantes, comme celles du centre de Bernadou et du centre multi-accueil, le manque de concertation en amont des projets façonne la démarche. C'est une des causes essentielles des rattrapages de travaux à posteriori. Ce blog a soutenu le principe de ces réalisations nécessaires pour la jeunesse et la petite enfance. Se pose, après ce décentrage incontournable des activités jeunesses, la nécessité de travailler sur la réappropriation par les jeunes de la ville historique afin qu'ils inscrivent leur vie dans une histoire locale et rendent à nouveau une âme épanouie à ces vieux murs.

Une des réalisations incontournables de l'équipe actuelle, porte sur la performance de transformer Magnanac en Magnanac-sur-Tarn comme futur « centre » ville économique. L'effet induit de cette aventure réduit présentement Villemur en un hameau décrépi.

La délocalisation d'activités de grands commerces, des activités de santé, l'élaboration d'un nouveau rond point pour les servir et la construction hypothétique d'un futur collège sonnent pour l'instant l'hallali de la vieille ville.

Enfin, à noter parmi les « réussites » liées au « réalisme » ultralibéral du moment, la privatisation du service financièrement excédentaire du ramassage des ordures ménagères. Privatisation conduite au nom de la mise en place du tri sélectif. Les élus villemuriens siégeant à la communauté ont voté le processus en juillet dernier à l'unanimité. L'installation du tri dit sélectif demandait en amont la mise en place d'une large concertation afin de le rendre efficient auprès des usagers et des collectivités. Enfin, la privatisation (la délégation de service public) aurait nécessité une information contradictoire en direction des usagers et une votation citoyenne. Une telle décision appartient aux citoyens de cette communauté. Voici, un exemple concret de « privatisation » de mandat et de manque de concertation.

Le paradoxe du centre ville ou historique. Le « hameau » se meurt petit à petit. Le marché devient l'ombre de lui-même, les commerces disparaissent et la fréquentation du lieu décroît selon les propos de certains commerçants. A cela s'ajoute la délocalisation de la Fête de la Saint Michel mais aussi des festivités de l'association Henri IV. La décrépitude des allées Charles de Gaulle n'aide pas non plus à l'accueil du quidam. Si à cela se greffent le déplacement du laboratoire d'analyses biologiques, le départ à la retraite de médecins du centre ville et l'annonce d'un futur désert médical, nous avons là tous les éléments d'une dynamique... inversée. Si ce centre ville subsiste, c'est dû pour l'essentiel au dévouement de militants (es) d'associations citoyennes et/ou culturelles comme l' AVH et de quelques autres.

La situation s'est dégradée malgré la présence d'un « manager de ville ». Se pose sur le fond une impérieuse présentation d'un bilan de ses années d'interventions. En effet, pour le coût total d'une telle prestation, quels sont les résultats atteints ce par rapport à la commande initiale d'intervention ?

Au vu d'une telle situation, le recrutement d'un architecte pour restructurer le centre ville est-elle la seule réponse possible ? La majorité actuelle n'aurait-elle pas de fait dans ses cartons un projet « off » ? L'idée de raser certains bâtiments avaient été officieusement suggérée pour installer des parkings à une époque ?

La problématique du centre ville demande de vrais temps d'écoutes, de réflexions, d'échanges contradictoires pour poser un vrai diagnostic afin de construire de véritables pistes de travail. L'enjeu du centre ne se résume pas seulement à un problème d’agencement immobilier – une histoire de gros sous- mais bien dans la capacité collective à lui redonner son âme.

Enfin à propos de l’insécurité, il faut souligner l'apport constructif de la police municipale en termes de prévention. Se pose pour la ville et ses environs la nécessité de patrouilles de gendarmerie encore plus régulières. La présence sur le terrain d’officiers de police judiciaire s'avère nécessaire au vu de l'implantation de certains profils d'individus sur notre espace géographique.

Reste aussi à définir les différents niveaux d'incivilités et / ou d'insécurités. Entre l'incivilité de parents d'élèves stationnant n'importe comment pour « décharger » leurs progénitures à l'école, les actes de petites incivilités de gamins esseulés et la délinquance organisée (une autre forme moderne d'entrepreneuriat...) il existe tout un monde.

Un des enjeux de la sécurité passe par le développement de la prévention de la délinquance en direction des adolescents et des jeunes adultes en errance (physique et intellectuelle). L'espace jeunes et la MJC apportent des premières réponses. Reste à aller en direction des « asociaux ». Cela demande l'embauche d’éducateurs spécialisés. Reste à choisir entre le recrutement d'un architecte au tarif d'un cadre supérieur et le financement de deux postes à temps complet « d'éduc spé ». Le choix sera un choix éminemment politique (au sens gestion de la cité).

Enfin «Développer le cadre de vie pour asseoir le dynamisme de la ville» pourquoi pas, mais cela passe par une concertation et une construction citoyennes. Dimensions citoyennes pour l'instant absentes des réponses -droit dans les yeux- du Premier magistrat.

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Qui jette un œuf…

Publié le 21 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Le Grenelle de l’Environnement a pour principe « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ». L’objectif national a pour volonté de réduire les déchets de 7% par habitant en diminuant les quantités qui partent vers l’incinération ou l’enfouissement.

Une réduction de déchets de cinq kilos par an, par habitant pendant cinq ans permettrait d’atteindre l’objectif.

Pour cela il faut la participation de tous et bien des SIVOM et des collectivités effectuent à ce niveau un formidable travail d’information.

Dans certains endroits on se donne bonne conscience en remettant le sujet entre des mains dites expertes, celles de multinationales qui ont eu « le nez » d’anticiper le problème ou la facilité financière accompagnée de coups de pouces amicaux pour s’imposer dans le domaine.

Un site en ligne est dédié à la collecte, s’inquiète-t-on de sa pertinence et de sa lisibilité ?

Quelques documents plus publicitaires qu’instructifs sont distribués.

On méprise par le silence les questionnements citoyens et on laisse s’installer le mécontentement et les incivilités, il ne sortira pas grand-chose de tout cela en matière de tri sélectif.

Peut-être un tri sélectif sur les capacités individuelles de nos élus à affronter des problèmes dont ils se détachent s’instaurera-t-il ?

 

Quelques consignes de tri en matière de déchets bien sûr…

Cinq familles de produits sont à trier

  • Magazines, journaux.

  • Emballages, papiers et cartons.

  • Boites métalliques, conserves, canettes, barquettes aluminium, aérosols.

  • Bouteilles, flacons plastiques.

  • Briques alimentaires.

Attention à ne pas jeter dans nos poubelles des objets tranchants, des seringues, pensons aux agents qui trient les déchets et pourraient se blesser.

 

Que deviennent nos déchets ?

  • des sources d’énergie, l’incinération produit de l’énergie utilisable par la collectivité ou revendue à EDF.

  • Du mâchefer utilisé en sous-couches routières

  • Des bobines de papier ou de nouveaux emballages ou du papier wc

  • Des éléments de carrosserie

  • Des matières polaires ou des arrosoirs

 

Les associations caritatives récupèrent les vêtements pour les distribuer aux personnes en difficulté ou les envoyer vers des pays qui en ont besoin. Les vêtements qui ne peuvent être réutilisés servent entre-autre à la fabrication d’isolants thermiques.

La valorisation des textiles est source d’emploi.

Les déchets verts apportés en déchetterie sont transformés en compost.

Nous pouvons par le compostage individuel réduire de 40 kilos par an et par habitant le poids de notre poubelle.

Elever des poules qui se régaleront de nos restes et de ceux de notre jardin est également un agréable moyen de réduire nos déchets.

 

Changeons ou améliorons nos comportements.

  • Adoptons le compostage lorsque c’est possible.

  • Collons des étiquettes STOP-PUB.

  • Faisons réparer nos objets.

  • Evitons le gaspillage alimentaire.

  • Apprenons le tri sélectif à nos enfants, sollicitons les directeurs d’établissements scolaires afin qu’ils participent avec l’aide des collectivités à la sensibilisation des élèves. Des animations spécifiques et ludiques peuvent aider à la formation des consommateurs de demain. Exemple, actions du SMTD.

 

Les déchets dits ultimes qui ne peuvent être incinérés ni recyclés sont stockés et enfouis.

 

En conclusion, pour en savoir bien davantage il est possible de consulter le site de l’ADEME, il présente la semaine européenne de réduction des déchets qui aura lieu en novembre 2013.

 

Marie-Gabrielle Gimenez

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Publié le 20 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

L’association Pouss’Les Murs mettra le livre à l’honneur le dimanche 02 juin 2013 à partir de 9 h 00 au Gymnase de Villemur sur Tarn.

Cette journée accueillera une bourse aux livres durant laquelle les particuliers pourront libérer un peu de place dans leur bibliothèque, et Pouss’Les Murs vous invitera à un voyage à travers la lecture, l’écriture, le conte, et autres ateliers créatifs dont nous vous réservons la surprise.

Pour cette première édition de Graines de Livres, l’association sera soutenue par différents partenaires parmi lesquels la MJC, l’Espace Jeunes, la médiathèque et les écoles de Villemur.

Vous pouvez retrouver le programme de la journée sur http://www.facebook.com/pouss.lesmurs

Pour toute inscription à la bourse aux livres, vous pouvez contacter le 06 18 49 64 96 ou 06.76.83.84.79 (4 € le mètre linéaire) ou par mail à pousslesmurs@gmail.com

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Réunion du conseil municipal

Publié le 16 Mai 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

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