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Révolutions à Villemur

Publié le 31 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

Révolutions à Villemur
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1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

Publié le 16 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

Nous ne nous étendrons pas sur les différents spectacles qui ont jalonné ces 12, 13 et 14 juillet. Au vu du nombre de photographes plus ou moins officiels, nul doute que vous aurez prochainement, à travers divers supports, des échos.

Citant Nougaro nous pourrions illustrer « c’est l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne » tant il y avait d’artistes hispaniques. Est-il utile de s’attarder sur la chaleureuse ferveur qu’ils communiquent…

Nous évoquerons en quelques lignes le plus discret six à sept du samedi 13 juillet.

Un six à sept intimiste car Villemur malgré les déambulations des « Croque-notes » dans les rues est restée une belle endormie de 1000 ans.

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

Malgré des erreurs sur la communication quelques connaisseurs venus d’ailleurs ont un peu compensé les absences locales.

C’est bien connu les absents ont toujours tort.

Michel Vivoux était annoncé sur le programme, il était accompagné de sa talentueuse compagne Cathy Fernandez et de Claude Delrieu, accordéoniste dont la virtuosité ne pouvait qu’éclairer les chansons célèbres et celles connues des vrais amoureux de monsieur Brassens car c’était lui l’invité vedette.

1000 ans de Villemur, les copains d’abord…

L’inimitable monsieur Brassens interprété avec un respect dévoilant des personnalités talentueuses.

Nous savions que la langue espagnole sert avec bonheur les textes de Brassens et la voix tantôt enjôleuse, tantôt sensuelle, émouvante et même jazzy de Cathy accompagnée de mélodies revisitées démentaient une fois encore la soi-disant pauvreté des musiques de monsieur Brassens servies magnifiquement par guitare et accordéon.

Les duos avec Michel démontraient si nécessaire l’osmose du couple dans l’affection portée à Georges.

Nous passerons sur les facéties de Michel Vivoux, chassez le naturel, il revient au galop…

En vérité un pur moment de bonheur fait de talent et de sérénité…

Merci à vous trois, nous nous sommes laissés allé, doux rêveurs que nous sommes à imaginer que la subversivité de Monsieur Brassens flottait en la cité millénaire…

Marie-Gabrielle Gimenez

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Festival "El Mediodia"

Publié le 15 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

Festival "El Mediodia"

Nouvelle formule depuis le festival 2010. La programmation est plus axée sur la culture d’Amérique latine, et tous les accès aux spectacles ont gratuits

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Une découverte bloggeuse qui fait son chemin...

Publié le 13 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

PUBLIE DANS LE BLOG LE LUNDI 29 AVRIL 2013

LE 11 JUILLET 2013 DANS LA DEPECHE

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LA DAME DE HAUTE SAVOIE…

Publié le 12 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

LA DAME DE HAUTE SAVOIE…

Nombreux sont ceux qui en ce territoire rencontrent des difficultés tant au niveau de l’ADSL que de la téléphonie.

Depuis plusieurs mois déjà, tel un disque rayé nous tentons de sensibiliser, avec d’autres, nos autorités à ce qui semble anodin mais pose problème.

Dernièrement encore pour avoir osé, article de la dépêche à l’appui, avancer qu’en certains lieux des élus débloquaient des situations, nous avons été invités à déménager vers ces communes sinon paradisiaques, tout au moins câblées.

N’ayant rien perdu de notre sens de l’humour, nous vous comptons en quelques lignes le genre de mésaventure tenant du gag que l’on peut vivre en nos contrées.

Depuis plus d’une semaine nous voila privé de téléphone (il parait qu’on nous le doit) et d’internet. Intervention chez nous, tout roule. Le problème est détecté sur la ligne principale au niveau de l’avenue Kennedy. Réparation ? Rien ne fonctionne.

Tous nos contacts ne sont pas informés de notre infortune et on continue d’appeler sur notre ligne fixe…

Un appel amical sur notre portable nous signale. « J’ai composé ton numéro, je suis tombé sur une dame passablement énervée et exaspérée d’être dérangée. »

Habitués à quelques excentricités téléphoniques, (nous avons déjà fait ménage à trois sur une seule ligne, imaginez l’indécence…) nous cherchons confirmation et composons depuis notre portable (heureusement parfois qu’il existe et fonctionne à peu près sur nos lieux) notre numéro personnel.

Effectivement une jeune voix énervée répond, nous expliquons le problème, elle explique son exaspération, un bébé malade sans cesse réveillé.

Notre numéro de fixe en Haute-Garonne correspond à un numéro de portable en Haute-Savoie ??? Cette gentille dame, compréhensive se charge de contacter son fournisseur, nous en faisons autant. Les techniciens ont résolu facilement le problème, pour la dame tout au moins car notre fixe ne fonctionne toujours pas.

La seule vétusté des lignes est-elle responsable ?

Notre œil rieur cligne vers les USA, serions-nous territorialement victime d’écoutes téléphoniques perturbatrices ?

Devons nous suivre les conseils éclairés et éclairants et déménager vers des lieux réceptifs ?

Ah non alors ! Déménager maintenant, maintenant que de bons tuyaux gagnent notre quartier encore rural… Effectivement, des tuyaux d’assainissement collectif arrivent.

Vous imaginez le progrès, pour nous, pour l’environnement…

Y a pas photo, un truc moderne comme internet ne peut rivaliser avec une station de lagunage bien plus valorisante que la cabane au fond du jardin.

Et en plus, le système est équipé d’une pompe de relevage…

Une histoire de niveau en quelque sorte.

Et la dame de Haute-Savoie alors… ?

Marie-Gabrielle Gimenez

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Mamie Jeanne…

Publié le 12 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Mamie Jeanne…
  • Bonjour Mamie Jeanne, il y a quelques jours que je ne vous avais pas vue, vous avez l’air bien soucieuse.
  • Bonjour, oh oui, je suis inquiète, ma petite minette est bien malade …

Et mamie Jeanne de me conter son malheur.

Minette ne mangeait plus, ses yeux étaient collées, son nez coulait …

Mamie Jeanne avait bien essayé de soigner sa petite compagne, elle l’avait gardée bien au chaud, avait tenté de partager son petit morceau de viande ou sa boite de thon, mais rien n’y faisait.

Elle avait dû se rendre à l’évidence, elle devait aller chez le vétérinaire.

Elle connaissait le prix des soins, sa petite retraite ne permettait pas beaucoup d’écart mais il fallait sauver minette.

Une minette mal en point avait dit le vétérinaire, il faut la mettre sous oxygène, il lui avait fait une piqure.

Mamie Jeanne s’était inquiétée du prix. Il lui avait répondu que si elle ne guérissait pas il vaudrait mieux la piquer. Que pour le moment ce serait autour de 90€ mais qu’il ne garantissait pas de la sauver.

Mamie Jeanne n’avait pas hésité, elle avait abandonné minette aux soins du vétérinaire.

Le lendemain elle était allé récupérer minette, la secrétaire lui avait dit qu’il serait préférable selon le docteur de la garder un jour de plus.

La brave dame craignait le tarif, au total 120 à 130€ …

Mamie Jeanne avait pu voir et caresser minette et la trouver ragaillardie lui avait mis du baume au cœur.

Elle était repartie rassurée, 120€, la paire de chaussures qu’elle avait repérée et le petit gilet attendraient … après tout …

Minette était rentrée à la maison et dévorait tout ce que mamie Jeanne trop heureuse lui présentait.

C’était bien un peu difficile de lui donner ses comprimés, avec un peu de malice et d’efforts mamie Jeanne avait fait tout le traitement.

Elle était revenue comme l’avait dit la secrétaire voir le vétérinaire.

Il avait regardé minette, avait constaté l’amélioration et prescrit une plaquette de comprimés.

38€ avait demandé la secrétaire en remettant la facture.

Tout ça pour 5 min et quelques pilules avait pensé mamie Jeanne qui avait rapidement fait le compte, 160€ au total.

Il y avait 5 jours que le traitement était terminé et la mamie Jeanne que je rencontrai ce matin là était bien soucieuse.

Minette était à nouveau malade et mamie Jeanne ne pouvait la ramener chez le vétérinaire, alors elle était allée chercher les comprimés pour la soigner toute seule.

Mamie Jeanne ne comprenait pas pourquoi les comprimés qu’elle avait payé un peu plus de 5€ étaient maintenant à plus de 6€.

Elle me racontait que les gens ne comprenaient rien, qu’elle avait parlé de ses misères à monsieur Jeannot son voisin.

Il lui avait dit « vous feriez mieux de lui donner le bouillon d’onze heure à votre bête, un coup de fusil et basta … »

Quel sauvage avait pensé mamie Jeanne, et la nuit même elle avait fait un cauchemar.

Un docteur tout en blanc et souriant l’examinait à elle mamie Jeanne et disait, « bon à l’âge qu’elle a on ne va pas agrandir le trou de la sécu, on l’achève et on n’en parle plus ».

La pauvre dame s’était réveillée en sueur et avait réfléchi jusqu’au matin, elle avait beaucoup pensé, beaucoup trop…

Je n’ai pas vu mamie Jeanne pendant presque une semaine mais quand je l’ai croisée elle m’a parlé de la mort de minette.

La petite chatte avait recommencé à ne plus s’alimenter et malgré le traitement allait de plus en plus mal.

Mamie Jeanne, le cœur gros s’était renseignée pour les soins mais c’était trop cette fois, il fallait payer l’électricité, l’eau et même en se privant elle ne pouvait pas y arriver.

Elle avait téléphoné pour connaitre le prix d’une piqure qui mettrait fin aux souffrances de minette.

90€ avait répondu la secrétaire.

Alors mamie Jeanne qui n’était pas du genre à revendiquer et à se plaindre avait veillé minette jusqu’à sa mort.

Elle avait souffert autant que la petite bête, elle avait tellement souffert qu’elle avait même songé à la sauvage solution de monsieur Jeannot mais elle n’avait pas pu.

D’ailleurs, il n’était pas méchant ce bourru de monsieur Jeannot, quand il l’avait trouvée en pleurs devant sa porte il avait essayé de la réconforter.

C’est lui qui avait cherché une petite boite et fait un trou dans le jardin près des pivoines où minette aimait se reposer.

Mamie Jeanne avait encore les larmes aux yeux en me racontant la fin de minette.

Maladroitement, j’essayais de lui dire qu’il fallait retrouver un petit compagnon, mais mamie Jeanne comme une cruelle sentence affirma qu’elle n’avait pas les moyens.

  • C’est trop cher pour moi madame Marie, je ne veux pas revivre ça !
  • Vous savez, mon cauchemar me poursuit, je rêve souvent que je suis vieille et …

Je ne sais pas si j’ai trouvé les mots pour réconforter mamie Jeanne, pour la convaincre que jamais on ne la traiterait comme dans son cauchemar.

Je ne sais pas si ma voix était assurée, je ne sais pas d’ailleurs si j’étais persuadée de ce que j’avançais.

Mamie Jeanne après un rapide baiser a continué son chemin et j’ai regardé un moment sa silhouette s’éloigner …

Je me suis promis d’aller la voir bientôt en amenant mon chien Philou pour la distraire.

Ha mamie Jeanne, vous ne résisterez pas, vous vous laisserez émouvoir par une petite boule de poils, un vulgaire chat de gouttière qui ne demande que de l’amour.

De l’amour c’est vrai mais aussi des soins, parfois trop onéreux pour beaucoup.

L’amour ne peut pas tout, il faut aussi l’argent, bien trop d’argent…

Marie Gabrielle Gimenez

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AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE : LES DEMOLISSEURS

Publié le 12 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

AGRICULTURE  ET AGROALIMENTAIRE :  LES DEMOLISSEURS

Nous publions ici l’article du député européen paru sur son blog : http://patrick-le-hyaric.fr/les-demolisseurs/

Par Patrick le Hyaric député européen ( Gauche unitaire européenne)

Il ne manque pas de déclarations officielles prônant la nécessité de défendre nos potentiels productifs et l’emploi. Pour les actes; c’est autre chose.

En vérité, les décisions prises affaiblissent, voire préparent, la liquidation de l’un de nos atouts majeurs, tant au plan national qu’européen : l’agriculture et l’agroalimentaire. La nouvelle réforme de la PAC est de ce point de vue très négative.

Et aucune disposition durable n’est prise pour conforter nos petites entreprises du secteur agroalimentaire, jetées au vent de la concurrence et de la compétitivité sur des bases inégales, particulièrement avec l’Allemagne et les Etats-Unis. Cette « compétitivité » qui fait tant de mal, comme on l’a vu dans l’affaire dite Spanghero, où pour obtenir de la viande bon marché, on n’a pas hésité à frauder, avec des risques pour les consommateurs et désormais des suppressions d’emplois dans l’entreprise.

Or l’avenir réside bien dans la mise en place de filières de production jusqu’à la consommation à partir des territoires, en instaurant un soutien à la modernisation des PME avec des aides publiques ciblées et contrôlées, un crédit public d’autant plus favorable qu’il sert au maintien ou à la création d’emplois, à la formation des salariés et à l’innovation dans les entreprises, tout en favorisant le développement des territoires.

En même temps, l’état doit légiférer pour obtenir un nouveau rapport entre les centrales d’achat et les entreprises agroalimentaires ou les producteurs agricoles, afin que cesse le pillage actuel de leur valeur ajoutée. Rien n’est fait en ce sens alors que le contexte mondial appelle un développement nouveau de nos capacités agricoles et alimentaires.

Ainsi, alors que la demande mondiale de lait augmente chaque année de 20 milliards de litres supplémentaires les autorités européennes sabotent tout projet de développement. Au lieu de réfléchir à un plan coordonné de développement de la production laitière sur la base d’une agriculture paysanne riche en emploi, et de développer de nouvelles capacités de transformation, l’union européenne décide, dans le cadre de l’actuelle réforme de la politique agricole commune, sous pression de groupes comme Danone ou Lactalis de supprimer les quotas laitiers plaçant nos producteurs dans une concurrence acharnée avec les Etats-Unis. Pendant ce temps outre atlantique ils protègent leur marché.

Il en est de même pour les quotas sucriers qui doivent être supprimés en 2017. Nos producteurs n’auront donc plus de prix garantis. Cela, se paiera en destruction d’emplois supplémentaires.

Déjà, une sucrerie sur deux a fermé dans l’Union européenne depuis la précédente réforme. La fin des quotas provoquera une nouvelle hécatombe.

Là encore, on nous parle de « compétitivité », mais la « compétitivité », est bridée par le coût de l’énergie, qui ne cesse d’augmenter, ou encore le temps nécessaire à mettre au point des variétés de betteraves plus riches en sucre. Qui est derrière cette demande ? Les grands groupes américains Coca-Cola et Pepsi-Cola. Cet exemple montre bien au service de qui sont les dirigeants européens.

Ajoutons à ceci, une nouvelle fois, la dangerosité du projet d’accord transatlantique.

Les Etats Unis qui ont toujours eu pour projet de détenir « l’arme alimentaire », protégent leur agriculture avec leur loi « Farm.Bill » pendant que la PAC démantèle en Europe tous nos outils de protection des productions, des prix, de la qualité alimentaire et de la santé.

Pour faire accepter cette « négociation-soumission », le Président de la commission de Bruxelles le sinistre Mr Barroso utilise une étude taillée sur mesure par un institut baptisé « Center for Economic Policy Research » qui, en manipulant des données économiques, fait croire qu’un marché unique transatlantique serait bénéfique à l’Europe. La vérité est que ce marché transatlantique accentuera une mise en concurrence à armes inégales au seul profit du grand capital international.

Ceux qui commanditent de telles études sont les fossoyeurs de l’idée européenne et des démolisseurs de nos économies, du travail, de nos territoires et de la sécurité alimentaire.

Il ne faut pas cesser de faire pression pour mettre en échec ce projet maléfique.

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Délégation de Service Public (suite)

Publié le 12 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Délégation de Service Public (suite)

Réponse de monsieur le Président de l'intercommunalité à l'association Démocratie Citoyenne Val'Aïgo suite au courrier en date du 15 avril 2013

Délégation de Service Public (suite)

Courrier de l'association suite à la réponse.

Courrier transmis pour info à monsieur le maire et à l'ensemble des élus de Villemur.

Délégation de Service Public (suite)
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Tous dans le même Bateau ?

Publié le 6 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur

Tous dans le même Bateau ?

Les déboires de notre ex ministre de l’écologie sont ils révélateurs des travers de notre démocratie ?

Il n’y a pas eu comme pour d’autres de tergiversation sur sa culpabilité.

Elle n’a pas respecté l’esprit d’équipe, elle est démissionnée.

L’esprit d’équipe, cette belle notion qui laisse imaginer la fraternité, la solidarité, l’ouverture.

Une équipe où tout un chacun s’exprime librement, où la hiérarchie est celle des valeurs.

Pour pérenniser une équipe, il faut dialoguer, échanger, instaurer un respect mutuel tant sur les idées que sur l’individu …

Combien sont-ils à se questionner sur cet esprit d’équipe qui va être mis en exergue au cours de l’année 2014, période électorale et électoraliste.

Respecter l’esprit d’équipe est ce se renier ou privilégier les valeurs auxquelles on a adhéré en rejoignant un groupe ?

L’esprit d’équipe peut-il, doit-il nous conduire à renier sans malaise nos convictions ?

Toute critique est-elle interdite ou est ce le fait d’exprimer publiquement son désaccord qui est condamnable ?

Ton Président, ton maire, ton chef, tu l’aimes ou tu le quittes …

Nombreux sont ceux qui ont vécu ce genre de situation et ont dû choisir.

Certains ont tenté de garder leurs valeurs, de convaincre de la nécessité de leurs actions, du bon sens de leur vision.

Il est difficile de lutter contre des égos, contre un intérêt autre que général.

Le découragement pousse parfois à la démission, cependant que d’autres, soit ingérables soit pugnaces, portent sur la place publique le désaccord.

On ne doit dire trop haut le fond de sa pensée, et les voila démis de leur fonction.

A quel titre, il est toujours aisé de trouver une raison vérifiable ou non.

Parfois on ne vous « jette » pas. Par contre, quand la personne sait trop de choses, détient des secrets, elle devient dangereuse … Alors, la stratégie d’évitement consiste à la mettre petit à petit sur la touche, à lui ôter toute prérogative, à retoquer ses dossiers. Au bout d’un temps certain, elle passe de statut d’indispensable à celui d’incapable, inutile, voir bien pire.

Nous n’évoquerons pas ceux qui même en désaccord restent solidaires d’un équipe et livrent à l’interlocuteur dubitatif des raisons plus ou moins acceptables, des projets à mener à bien… nous n’évoquerons pas non plus ceux qui restent car la place peut servir des intérêts inavouables.

Le citoyen préoccupé de l’intérêt général, sans ambition particulière, peut il encore faire partie d’une équipe ?

Certains se préoccupent du rejet syndical, du rejet politique, est-il utile de chercher bien loin les raisons, les citoyens sont désabusés, s’estiment impuissants.

Reste à espérer que le cas de madame Batho n’accréditera pas la rapide sentence « tous pourris !». Qu’il n’accréditera pas le combat de celle qui vient de perdre son immunité parlementaire pour des propos inacceptables. Reste à espérer que les électeurs en perte de repère seront conscients du danger que peut représenter une blonde quand elle est armée d’une ambitieuse intelligence.

Ce d’autant qu’elle a beau rôle à crier haut et fort qu’il n’y a pas de moralité en politique.

Reste à espérer que madame Batho est dans l’erreur, que la baisse de 7% du budget alloué à l’écologie ne signifie pas que c’est le parent pauvre.

Que son respect pour dame Royal qui a commencé sur son fief une certaine révolution écologique ne lui a pas été fatal. De 40 ans, le délai d’arrêt des centrales nucléaires est passé à 60, le débat affirme la puissance du lobbying du gaz de schiste.

La crise ne peut justifier le mépris du principe de précaution.

Souhaitons que la nomination de Monsieur Martin, hardant pourfendeur des OGM ne soit pas un leurre pour ceux qui croient.

Notre seul espoir de voir enfin respecter notre planète peut il se résumer à faire confiance à la seule commission européenne prise dans les frasque d’un accord de libre échange avec les USA dont les signes extérieurs d’amitié consiste à espionner ses alliés!

Quelle planète, quelle République allons-nous laisser à nos enfants, quelle morale est-on en droit de leur inculquer et de défendre?

Dans un tel contexte de déliquescence, une question se pose avec vigueur : pouvons-nous seulement nous contenter de rester uniquement des donneurs d’alertes pis des justificateurs de l’injustifiable ?

Marie-Gabrielle Gimenez

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Les tarifs préférentiels de nos politiques et de leur famille

Publié le 5 Juillet 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

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