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NORVEGE/FRANCE : UNE EXTREME DROITE LEGITIMEE

Publié le 24 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique

NORVEGE/FRANCE : UNE EXTREME DROITE LEGITIMEE

Alors que la droite vient de gagner les élections législatives en Norvège, les conservateurs vont vraisemblablement composer un gouvernement d’alliance avec les populistes du FRP ce qui en dit long sur le positionnement de la droite locale. Faut-il que le peuple norvégien ait si peu de mémoire pour avoir oublié le crime d’Utoeya perpétré par Anders Breivik il y a peine deux ans ?

Une fois de plus, c’est donc l’extrémisme en complet veston qui l’emporte avec son flot de haine, de racisme, de terreur « ordinaires »salissant le souvenir de ces 77 victimes, sauvagement abattues au nom d’un l’idéal fasciste.

La nouvelle relatée par la presse française a suscité une émotion toute particulière chez nombre de nos concitoyens, blessés de tant d’incohérence voire d’indifférence. Comment ne pas être troublé et inquiet alors que nous venons de vivre un temps de recueillement sur les lieux du massacre d’Oradour sur Glane survenu il y a près de 70 ans ? C’est la même folie, la même ferveur malsaine qui a conduit à l’un et à l’autre.

Nous, Français, serions-nous plus intelligents dans l’ensemble que nos semblables norvégiens afin d’éviter que de tels évènements se reproduisent ? Serions-nous dépourvus de tout sentiment haineux ? Serions-nous à l’abri de ces idées extrémistes qui conduisent petit à petit mais sûrement à l’exclusion, au rejet de l’autre, à la stigmatisation de populations à cause de leur nationalité, de leur religion ou de leurs idées politiques ?

Certains aveugles diront que de telles choses ne peuvent arriver dans notre pays. La France se veut quand même le pays des Droits de l’Homme !

Pourtant, chaque élection, fut-elle locale ou nationale, voit l’extrême droite gagner du terrain y compris parmi les électeurs de gauche. L’UMP a gagné certains scrutins grâce aux voix du Front National. Les digues républicaines s’effondrent. L’alliance se veut plus subreptice qu’en Norvège, L’extrême droite bleu Marine cohabitent fortement avec les identitaires et flirte avec la droite extrême. Ce travail a commencé depuis bien longtemps et nous le nions depuis trop de temps.

Les électeurs d’extrême droite assument de plus en plus leur positionnement au grand jour. La honte a laissé place à une certaine fierté. Le vote extrémiste est devenu banal.

Le désarroi et la détresse engendrés par les choix politiques des différents gouvernements, confortant les crises actuelles ont amené les Français sur ce terrain glissant et dangereux. Chacun justifie son positionnement par ses propres échecs, ses propres souffrances, le manque de travail, les revenus insuffisants. Les mouvements extrémistes, quels qu’ils soient, trouvent leurs comparses parmi ces populations fragilisées.

Volonté de lutte mais….

Aujourd’hui, certains politiques, de « gauche » comme de « droite » cherchent à s’accréditer d’une volonté de lutte contre toutes formes d’extrémismes cherchant à s’octroyer un blanc sein pour les prochaines élections face à un Front National dont le poids politique ne cesse d’augmenter.

Leur crainte est légitime, mais leurs déclarations et leurs actes le sont moins.

En effet, les politiques mises en place par les différents gouvernements, tant par celui de Sarkozy que celui de Hollande, ont favorisé la marginalisation des minorités qu’elles soient religieuses, ethniques, politiques, économiques ou encore sexuelles. Ainsi, depuis maintenant une dizaine d’années, on assiste à un combat ouvert du privé contre le public, des classes moyennes contre les bénéficiaires du RSA, des salariés à 39 heures contre ceux à 35, des français contre les immigrés, sans oublier les hétérosexuels contre les homosexuels. Nous sommes arrivés dans une situation de germination d’une guerre civile larvée, terreau favorable à l’émergence d’idées fascisantes.

Les politiques intérieures menées ces dernières années par messieurs Hortefeux ou Valls, ont sacrifié des êtres humains sans ménagement. Preuve en est des communautés Roms. Aucune recherche de compromis n’a été faite par l’un ou par l’autre pour rendre pérenne la cohabitation pourtant possible. Le premier les a stigmatisés, le second les a délogé plutôt violemment, ignorant la présence d’enfants dans les caravanes détruites à grand renfort de bull. Nous sommes bien loin de l’humain.

Des minorités instrumentalisées….

Certains feront référence au mariage pour tous, reconnaissance de la « minorité » homosexuelle… Doutons-en ! Ce sujet de société a occupé l’espace audiovisuel pendant plusieurs mois, annihilant d’office bon nombre d’informations capitales pour notre devenir : l’emploi, l’augmentation du coût de la vie, les mesures subreptices allant à l’encontre du pouvoir d’achat, du droit du travail (ANI) et de la protection sociale.

Les caméras se sont braquées sur les manifestations contre le mariage pour tous stigmatisant au passage le monde religieux, quel qu’il soit, en transmettant une image homophobe et sectaire de l’ensemble des croyants dont la majorité ne se reconnait pas dans cette mascarade aux relents ultraréactionnaires.

Donner la priorité à une telle décision en début de mandat, les conseillers politiques le savent très bien, ne pouvait que mettre le feu aux poudres alors qu’il aurait suffit d’étendre une forme de Pacs (d’union civile comme en Belgique) ouvrant les mêmes droits que le mariage avec pourquoi pas une cérémonie officielle à l’Hôtel de ville.

Loin de réhabiliter la population gay, cette mesure n’aura, au contraire, servi qu’à les stigmatiser davantage. Le fait d’être marié ne leur apportera pas la reconnaissance ni l’égalité dans le monde du travail, elle ne fera en rien disparaître les attaques dont ils font l’objet au quotidien. Cette loi tapageuse n’aura servi qu’à brouiller les esprits au même titre que les chaînes télévisées se sont servies de la future paternité du Prince Williams. A faire de la fumée, on ne voit plus la route et on va droit dans le mur ! Le résultat est éloquent avec un Front National et une droite extrême très présents sur nos écrans et donc dans un inconscient collectif.

Cet idéal fasciste est donc en train de gangréner notre pays de manière insidieuse parfois.

Ne nous voilons plus la face…

Combien de fois avons-nous entendu cette petite phrase anodine, prononcée avec compassion au sujet du vote FN: « On peut comprendre ces pauvres gens, la vie est tellement difficile… » Peut-être l’avons-nous même prononcée. Comprendre ne revient pas à justifier si cette recherche se situe dans une approche d’analyse des systèmes en place. Dans le cas contraire, cela revient à faire un pas sur le chemin de l’enfer ? En justifiant l’autre, n’essaie-t-on pas d’excuser voire de réhabiliter ce qui pourrait être notre propre déviance ?

On explique souvent la montée du Front National par le chômage, l’immigration, la précarité et l’affaiblissement de notre pouvoir d’achat. Pourtant, si on reprend l’exemple de la Norvège, ce pays détient le taux de chômage le plus faible des pays de l’OCDE (3.6 %), un PIB en croissance de 3.5 % et un revenu moyen de 5 300 € par salarié. De quoi faire pâlir nos gouvernants. Il semblerait donc que l’ombre au tableau reste également l’immigration, cheval de bataille de l’extrême droite. En effet, même si cette dernière reste mesurée, elle n’en finit pas de susciter la haine.

Avec un tel exemple, comment pourrions-nous continuer de justifier le développement de l’extrémisme en France par nos conditions de vie ? Ne nous voilons plus la face. Seuls nos sentiments nauséabonds, notre inculture, notre frustration de domination et voire notre perversité sournoise nous poussent à de tels rapprochements au même titre que ceux qui se laissent bercer par les sirènes des intégristes musulmans ou autres.

Chacun est responsable, à son niveau, dès lors qu’il laisse grandir en lui la part de mal qui habite l’être humain, sa part d’envie et de colère. Il est alors plus facile de détruire les plus fragiles, les plus vulnérables que de se poser les bonnes questions et oser revendiquer sa liberté de pensée. Nous ne sommes vraiment libres que si nous ne nous laissons pas emprisonner dans les méandres de la haine.

En complet veston, talon aiguille, bleu de travail ou en burka fasciste reste un fasciste avec pour leitmotiv : tout ce qui ne me ressemble pas n’est pas un être humain. Tout un programme…

Catherine TIZON

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Fête paroissiale des dix clochers

Publié le 23 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

Fête paroissiale des dix clochers
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Le bonheur selon Jean-Luc Mélenchon

Publié le 23 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Foi et société

Nous publions in extenso, l’entretien donné par  le leader du Front de gauche à la revue « Témoignage Chrétien » (TC n° 3546 13 septembre 2013). Une vision personnelle, philosophique voire anthropologique du bonheur qui ne laisse pas indifférent. « La notion de bonheur est donc difficile à imaginer en dehors de l’avènement de la singularité individuelle, qu’il ne faut pas confondre avec l’égoïsme. »
 

Le bonheur selon Jean-Luc Mélenchon

POINT DE VUE - Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche, est un des rares politiques à évoquer le bonheur dans ses discours. Pour TC, il évoque son idée du bonheur, notamment en politique.

« Quand je parle du bonheur, je parle toujours des « bonheurs simples ». Je n’imagine pas que le bonheur soit autre chose que ce qui se joue dans les relations simples, élémentaires, que nous avons avec les autres. Mais ce n’est pas spontané.

On peut ressentir un sentiment d’harmonie avec soi-même, avec les autres, et ne pas savoir que c’est le bonheur. Il faut pouvoir le nommer pour pouvoir le ressentir réellement. Notre conscience des choses passe par la capacité de les nommer. Moi j’éprouve un sentiment de bien-être et d’harmonie quand, le crayon à la main, le trait vient comme je l’ai observé, comme je l’ai senti.

Mais comment le bonheur entre-t-il en politique ? Ce n’est certainement pas à l’État de faire le bonheur des gens ! Mais l’État peut empêcher leur malheur, leur donner les moyens d’acquérir sans entrave ces petites parts du bonheur simple. Après, chacun se débrouille. Cela met en question le cœur de chacun, son aptitude à aimer.

L’aptitude à être heureux est aussi le résultat d’une éducation : on saura être d’autant plus heureux qu’on aura été préparé à l’être. Dès lors, le rôle de l’État et de la politique va être de permettre cette double émancipation qui permet le bonheur. Émancipation culturelle contre les frontières personnelles de l’ignorance, de la peur, de l’amertume, de la rancœur. Et émancipation sociale contre les servitudes et les chaînes qui entravent vos aptitudes.

Bonheurs résiduels

Bien sûr, on peut être très pauvre, encerclé par toutes sortes de misères et être néanmoins apte au bonheur, réussir à en goûter de petites parcelles : l’amour des siens, de ses enfants, de ses parents ou de son conjoint.

Néanmoins, ces bonheurs résiduels ne suffisent pas à rendre la société quitte de ses devoirs. « Le but de la société est le bonheur commun », dit la Constitution de 1793. Pour élargir les voies d’accès au bonheur, il est nécessaire de faire tomber les chaînes. Mais on voit qu’il faut distinguer le bonheur, en tant que ressenti, des conditions sociales de l’accès au bonheur.

Le bonheur n’est pas décrit par les conditions matérielles qui le rendent possible : on pourrait ainsi avoir une société libérée parfaitement égalitaire, mais telle ou telle personne s’y trouverait encore infiniment malheureuse. C’est affaire d’aptitude du cœur et de sa préparation culturelle : c’est ce qui fait la différence. Là, pour le coup, vous me faites parler comme un curé !

L’émergence du sujet autonome

En tout cas, ce n’est pas un hasard que l’idée de bonheur apparaisse dans la Constitution de 1793 avec l’émergence politique progressive du sujet autonome. C’est la grande conquête des Lumières. L’individu apparaît comme le centre et le sujet de l’Histoire.

Il me semble qu’on n’est pas assez attentifs aux aspects liés aux libertés civiles du début de la grande Révolution. À ce moment, ont été rendues réversibles des relations qui, jusque-là, avaient toujours été inscrites dans l’immuable du religieux, comme par exemple avec l’institution du divorce… La notion de bonheur est donc difficile à imaginer en dehors de l’avènement de la singularité individuelle, qu’il ne faut pas confondre avec l’égoïsme.

Nous allons vers un nouvel âge du bonheur individuel. Je crois que notre présent est le moment d’une série de bifurcations anthropologiques. Les êtres humains que nous sommes n’ont jamais été dans une telle situation à aucun autre moment de l’histoire. D’abord parce que nous sommes sept milliards. Quand je suis né, on était deux milliards. L’humanité a triplé en bien moins d’un siècle. À chaque fois que l’humanité double, elle se modifie radicalement.

Le premier doublement a donné l’âge du feu, le deuxième doublement, l’âge du bronze, et ainsi de suite… Comme l’expansion humaine sur les terres émergées est terminée, nous allons entrer sur les 71 % d’espace disponible sur la planète qui est la mer. Une tout autre histoire de l’humanité commence à s’écrire.

Une nouvelle humanité

Mais, avant même de considérer ce mouvement si fondamental, il faut considérer les autres aspects de la relation des êtres les uns aux autres. Il n’y a jamais eu autant de gens alphabétisés, c’est-à-dire émancipés de la tradition orale : 80 % de la population mondiale !

Les êtres humains n’ont jamais été autant interconnectés, notamment avec l’internet. 2,5 milliards de personnes y sont présentes. Cela ne veut pas dire qu’elles se parlent toutes entre elles, mais cela veut dire qu’elles ont la capacité de se rencontrer, ce qui était inenvisageable il y a seulement une génération.

Un autre fait décisif est l’urbanisation radicale de la planète. Et, contrairement à la croyance commune, ces évolutions ne nous uniformisent pas du tout ! Car plus la relation est dense, plus la singularité ontologique est forte. Plus vous êtes l’ayant-droit d’un nombre croissant de guichets, plus vous êtes obligé de vous définir vous-même en tant que personne.

On ne peut pas se contenter d’aller au guichet unique qu’était la cabane du sorcier pour trouver la réponse globale à son problème ! Vous devez aller au guichet de la sécu, de la poste, de la police, de la mairie. Mourir est une affaire sociale, naître aussi. C’est la raison pour laquelle j’ai formulé l’idée d’un personnalisme républicain, distinct du personnalisme communautaire d’Emmanuel Mounier. Je crois que la société civique peut être le lieu de la personnalisation, alors que Mounier le trouvait dans la communauté.

Une modification radicale

Autre bifurcation avec l’accès de 60 % des femmes à la contraception. Ce qui était autrefois une aptitude biologique, et s’imposait comme un destin social, est désormais une simple option possible.

C’est une modification radicale de la condition humaine. Avant, on s’aimait, et des enfants naissaient, qu’on le veuille ou non. On n’avait pas le choix. Cette modification, personne n’y est préparé.

De la même manière, l’allongement de la vie confronte les êtres à des existences sans modèle. J’ai 62 ans, je suis en parfaite forme physique, intellectuelle, qu’est-ce que je fais ? Il n’y a jamais eu d’homme de 62 ans dans ma famille, dans mon état. Et on commence à parler de l’homme bionique, à cette capacité de remplacer tous nos organes. Mais pour quoi faire ? On va être confronté à cette question : à quoi bon vivre ? Ou, dit autrement : quel bonheur faut-il attendre de la vie ?

La question du sens

Voici donc le processus général : plus nous sommes nombreux, plus nous sommes socialisés, plus nous sommes interconnectés, moins nous sommes uniformes, plus nous sommes singuliers, et plus nous sommes confrontés à toutes les questions de la singularité, à l’élévation permanente du niveau de l’exigence de sens vis-à-vis de soi-même.

Même si vous n’êtes pas d’accord, vous n’y échapperez pas. Vous serez obligé de vous poser la question du sens, non pas de la vie en général, mais de votre vie en particulier. Or le sens de la vie se découvre quand la question est posée à soi-même, pas aux autres, dans la généralité des catégories politiques. C’est cela le début de la morale inquiète propre à la condition humaine. Sinon, quoi ? La vérité révélée ? »



Propos recueillis par Marc Endeweld et Christine Pedotti.

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Notes de OSV :

Ontologie : (philosophie) étude de l'être en tant qu'être, sans tenir compte de ses déterminations particulières. Par extension, la preuve ontologique de l'existence de Dieu, théorie de saint Anselme, considère que la perfection de Dieu est la preuve de son existence.

Emmanuel Mounier : Intellectuel, fondateur entre autre de la Revue Esprit, chef de file du courant personnaliste. Le personnalisme, (ou personnalisme communautaire), est un courant recherchant une troisième voie humaniste entre le capitalisme libéral et le marxisme. Le personnalisme « post-mounier » est une philosophie éthique dont la valeur fondamentale est le respect de la personne

Pour aller plus loin:

A lire : Révolution personnaliste et communautaire, Emmanuel Mounier

http://www.esprit.presse.fr/whoarewe/author/detail.php?author=MOUNIER%20Emmanuel

http://www.emmanuel-mounier.com/

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Il n’y a pire sourd…

Publié le 23 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Il n’y a pire sourd…

La ville bruisse de toutes parts, de la campagne c’est le départ,

Et ce ne sont quelques feuillus qui font tant de bruit dans les rues.

Ici on cause du commercial, si si c’est vrai ça va très mal !

Et il parait qu’en la cité deux gros discounts vont s’installer…

Certains se gaussent en un éclair, c’en est fini du char Leclerc.

D’autres plus tristes pensent aussi, petits commerces meurent ainsi.

Le grand Mc Do est annoncé, d’autres restos il rit au nez.

Près d’un collège, z’avez compris, y a pas photos, oui tout est dit.

A nos enfants vite expliquons, en quoi consiste le goût, le bon.

Il paraitrait, certains l’affirment, la qualité tente la firme.

Du profit faudrait-il croire qu’ils ne tirent toute la gloire.

Dans d’autres coins mieux informés on cause travaux, routes fermées,

Il semblerait qu’entre deux ponts l’un ne soit plus apte à fonction.

Il va falloir le réparer et pour cela faut le boucler.

Le pont Boudy a trop souffert ; reste qu’un pont ! mais c’est l’enfer !

Et le marchand de matériaux, faut déménager illico,

Il va partir sur l’autre rive ou des commerces sont en dérive,

Et la se pose la question ; pourront-ils survivre ou bien non ?

Et de la ville tout doucement se meurt le cœur déficient.

Les médecins atteints par l’âge perdent courage.

Des remplaçants il n’y en a pas, notre contexte n’attire pas.

Si la tension monte, hé bien, on recourra au chirurgien.

Avec le progrès facétieux, on greffe un cœur là où on veut.

Et la campagne bat son plein, on cause, on jure, et même on feint.

Moi je connais la solution, faut pas le croire, il n’est pas bon !

Il paraitrait qu’il a jeté quelques fervents un peu âgés.

Mais celui-ci est plus plaisant, il nous écoute… ou fait semblant.

Combien de listes en vérité vont se créer en la cité ?

Et vous alors, qu’attendez-vous, vous êtes engagés jusqu’au cou,

Engagés certes mais à quoi, à distinguer moi de surmoi,

A poser les bonnes questions et à chercher des solutions.

Engagés certes mais pourquoi ? Pour faire vivre notre foi.

Notre objectif en ces vieux murs est de chercher d’où vient l’air pur,

De faire vivre démocratie, de mettre fin à tout déni,

De faire comprendre au citoyen que bien, sans lui, on ne fait rien.

Vous restez donc de doux rêveurs face à la horde des beaux parleurs ?

Rêveur n’est pas approprié, certains nous pensent fous à lier

D’autres nous disent dangereux et seraient prêts à faire feux.

Certains signent nos pétitions en se brulant cré non de non.

Villemurmure, Villemurmeurt, il faut lutter avec ardeur,

De droite à gauche et sans banière, sans y chercher une carrière,

Car si la belle fête mille ans, elle a perdu bien de l’allant.

Marie-Gabrielle Gimenez

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Villemur : Parade pour les droits de l'enfant.

Publié le 22 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

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3E EDITION THEATRES INSOLITES :

Publié le 20 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

LA BRUSSONOTOPIE POUR HORIZON

Par Jean Philippe Tizon

3E  EDITION THEATRES INSOLITES :

Cette troisième édition a gravité comme son adjectif l’indique autour de l’insolite tant dans les créations proposées que sur le lieu d’accueil. Fi du Grenier du Roy pour venir bivouaquer dans une cour de l’ancienne usine Brusson. Quoi de plus normal pour une structure pertinemment nommée « l’usinoTOPIE » que de ce retrouver au sein d’un lieu, marqué par une aventure industrielle et de créations humaines.

Un clin d’œil citoyen au contexte local, histoire de rappeler que cette cité a été et reste source de créations, fussent-elles artistiques.

Une création appuyer par un nombre de bénévoles anonymes sans lesquels rien n’aurait été possible et par la détermination de l’adjoint à la culture, Daniel Régis, pour que l’instant d’un long week-end ces vieux murs retrouvent un souffle de vie.

Au-delà du lieu, il existe un vrai travail de création, d’innovations. Œuvres qui rappellent avec finesse que les marionnettes ne sont pas celles que l’on croit être. Une problématique cerne un enjeu existentiel : mais qui tire donc les ficelles dans la vraie vie comme dans celle rapportée par métaphores durant ces trois jours.

Pierre Gosselin et Isabelle Ployet ont su avec gourmandise proposer une fois de plus des artistes de grande qualité. Un esthétisme, des mises en scène, des thèmes (voir papier ci-dessous) qui avec malices et poésies amènent les spectateurs de 7 à 77 ans sur des traverses inattendues. Histoire de regards.

L’Usino TOPIE avec sa résidence d’accueil prouve que Villemur peut devenir une vraie pépinière pour artistes créateurs. Pierre Gosselin et Isabelle Ployet dont les créations connaissent un succès international contribuent dans le milieu artistique à montrer cette cité sous un autre regard.

Ainsi, l’innovation artistique loin d’être un coût comptable comme laisserait croire quelques gestionnaire libéraux besogneux peut devenir une véritable plus value, parmi d’autres, pour une cité en quête de devenir.

DE L’UsinoTOPIE à la Brussonotopie il n’y qu’un pas, celui d’une volonté politique éclairée. Un cheveu d’ange passe…

(Pour plus de précision sur cette Association lire le document PDF ci-dessous)

3E  EDITION THEATRES INSOLITES :
3E  EDITION THEATRES INSOLITES :

Dans la pénombre de ce jeudi soir les friches BRUSSON avaient un air de grand navire.

Des feuillus dans les mats, derrière les hublots et sur le pont un halo de lumière pour mettre en scène un trio musical et chantant ouvrant formidablement la thématique « Théâtres Insolites ».

Avec un peu d’imagination on partait en croisière poétique en compagnie d’Orlando Trio. Navigant entre tristesse, humour une touche de folie agrémentée du sens de la dérision… on ne sait quel qualificatif pourrait imager cette soirée riche de découvertes.

Comment aborder des sujets graves avec un humour féroce, une idée, plongeons dans la piscine radioactive.

Ce trio gagnant souhaiterait communiquer sa bonne humeur à tout le pays, nous lui souhaitons très sincèrement ce bonheur pour eux, mais aussi pour tous les spectateurs qui auront la chance de croiser leur route.

Bon vent…

SITE ORLANDO TRIO

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Cohérent, vous avez dit cohérent !

Publié le 19 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Cohérent, vous avez dit cohérent !

Un louable effort dans les cantines ici.

Une discutable implantation près d’un collège prévu ici.

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Ils payent le prix fort.

Publié le 19 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Politique, Notre actualité

Si vous ne l’avez vu, découvrez une des faces cachées de l’agroalimentaire.

Nos grandes surfaces ont toutes des chartes mettant en avant le respect des travailleurs.

Si sur note territoire elles ne sont pas forcément respectées, qu’en est-il ailleurs ?

VOIR ICI.

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NAVIGABILITE SUR LE TARN. UN RAZ-DE-MAREE A IMPULSER

Publié le 13 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, L'ESCALAIRE

NAVIGABILITE SUR LE TARN. UN RAZ-DE-MAREE A IMPULSER

Villemur fut dans les siècles passés le port le plus actif sur le Tarn navigable. De nombreux villemuriens travaillaient sur les chantiers de construction des gabarres qui transportaient céréales, pastels, vins vers Bordeaux et ramenaient du sel, du poisson séché et des épices…

Avant la révolution une chaussée coupait la rivière entre la Tour et le moulin du Pas, 750 mètres en amont rive gauche.

En 1817 une chaussée perpendiculaire à la rivière fut construite avec sa première écluse aménagée sur la rive gauche…

Les membres de l’ASPV et de l’AVH connaissent l’importance de ces chaussées qui permettaient d’élever le niveau de l’eau dans le bief supérieur pour faciliter la navigation et d’établir une chute d’eau permettant d’actionner les moulins (voir l’exposition à la Tour de défense).

L’intercommunalité Val’Aïgo  a pris conscience de ce riche passé, elle détient la compétence tourisme et développement touristique, c’est à ce titre qu’elle porte un projet de navigabilité sur le Tarn.

 

Le tourisme sur Val’AÏgo.

 

2700 visiteurs par an en moyenne sont reçus à l’office du tourisme. La majorité habite le territoire, puis ce sont essentiellement des midi-pyrénéens en recherche du patrimoine culturel des fêtes et manifestations qui viennent y chercher l’information.

Pour rappel, au cœur du triangle Albi, Toulouse, Montauban, Val’Aïgo joue un peu le rôle de « poumon vert ».

Les atouts, monuments historiques, lavoirs, pigeonniers typiques, ponts suspendus sont recensés au même titre que les sentiers de randonnées et productions locales.

 

La rivière Tarn et Val’Aïgo.

 

Sur les 375 kilomètres du cours d’eau, 22 kilomètres traversent le territoire intercommunal. Depuis 1970, près de la chaussée de l’Escalère une station hydrométrique mesure les caractéristiques hydrologiques locales.

Si en hiver et au printemps le débit du Tarn ne pose généralement pas problème, à l’exception du risque de crues, les périodes d’été peuvent varier entre 45 m2/seconde et 25m2/seconde.

Les pentes influencent les conditions d’écoulement, les chaussées imposent une ligne d’eau en cascade et des vitesses d’écoulement lentes. Quatre chaussées sont réparties entre Villemur et Bessières.

 

 

Le Tarn et l’Etat

 

Le Tarn appartient au domaine public fluvial, l’Etat détient le droit d’usage de l’eau et est responsable du maintien de son libre écoulement. Le Tarn est donc une rivière inaliénable, imprescriptible, non hypothécable. Les rives du Tarn au-delà de la limite du domaine public fluvial appartiennent à des riverains privés ou collectivités.

Depuis 1926, le Tarn a été déclassé des voies navigables, l’industrie a décliné sur le territoire, l’Etat et les habitants se sont détournés de la rivière.

 

 

L’économie du Tarn.

 

Nous avons déjà évoqué le passé, plus près de nous, le Tarn est source d’énergie hydroélectrique.

A partir de 1960 il a constitué avec ses sables et galets une source de matériaux pour la construction, depuis 1992 la loi sur l’eau interdit toute extraction dans le lit de la rivière. Le Tarn est également une ressource indispensable pour irriguer l’agriculture de la vallée. La pêche est pratiquée dans la rivière tout comme les sports nautiques, le club d’aviron de Villemur est le seul du nord toulousain.

 

L’ATEV.

 

Depuis de nombreuses années l’association travaille à la protection de la rivière, elle a participé à réhabilitation de sentiers le long des berges et fait découvrir à travers une exposition la faune et la flore. L’ATEV s’active aujourd’hui pour le sauvetage des chaussées et la navigabilité du Tarn.

 

Le projet.

 

Le Grand Montauban a rendu le Tarn navigable par divers aménagements entre Corbarieu et Sapiac.

L’intercommunalité Val’Aïgo souhaite à son tour mettre la rivière trop longtemps oubliée en valeur afin de relier Montauban à Bessières en ouvrant les portes à une économie fluviale. Pour cela il faut réhabiliter l’Escalère.

Bien des projets pourraient découler de cette navigabilité retrouvée. Pour atteindre l’objectif il faut affronter des contraintes financières, des contraintes techniques, des contraintes juridiques.

Nous avons, dans ces colonnes, informé de la volonté d’arasement de la chaussée de l’Escalère par la société Rouleau-Guichard. Elus et associations se sont mobilisés contre cette volonté.

 

L’enquête publique doit avoir lieu prochainement.

L’arasement de la chaussée de l’Escalère signerait la mort du projet de navigabilité sur le Tarn. Nous tous citoyens de Val’AÏgo et d’ailleurs pouvons affirmer notre volonté de voir le projet de navigabilité pendre forme et impulser entre autre le développement touristique sur le territoire.

 

Le dossier sera consultable du lundi 23 septembre au mercredi 23 cotobre dans les mairies de Bessières, Bondigoux, Layrac, La Magdelaine, Mirepoix, Villematiers et Villemur.

Vous pouvez annoter vos réflesions sur un registre.

Monsieur le commissaire enquêteur tiendra des permanences :

  • A Bessières le lundi 23 septembre de 14h30 à 17h30, le samedi 19 octobre de 09h00 à 12h00 et le mercredi 23 octobre de 14h30 à 17h30.

  • A Bondigoux le mercredi 02 octobre de 08h30 à 11h30.

  • A La Magdelaine le mardi 08 octobre de 09h00 à 12h00.

 

Sources : AVH, ASPV, Dossier Navigabilité (Val’Aïgo)

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G20 : ENTRE EMOTION ET RAISON, L’HISTORIQUE MASSILIA S’INVITE AU DEBAT.

Publié le 10 Septembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

G20 : ENTRE EMOTION ET RAISON, L’HISTORIQUE MASSILIA S’INVITE AU DEBAT.

Par Jean Philippe TIZON

« Va-t-il falloir aller jusqu’aux frappes chirurgicales au sein de la cité Phocéenne ? La question hante le sommet du G20. Après des prises de positions contradictoires et antagonistes par les différents acteurs du sommet à propos de la Syrie, le Président Hollande et le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, pris à partie, affirment contrôler la situation sur le terrain marseillais.

Malgré les appels répétés de Samia Ghali, maire socialiste  du 15e et 16 arrondissements et sénatrice, à une intervention plus virulente, y compris avec l’armée, pour rétablir les principes républicains sur ce territoire laissé entre les mains de groupuscules mafieux plus enclin à un clientélisme ombrageux qu’à la citoyenneté, la violence se poursuit.

Le lien entre milieu et politique a toujours été une constante sur ce territoire. Le maire historique, Gaston Deferre, avait su maintenir un modus vivendi entre les différentes « forces » en présence.

Aujourd’hui, ses successeurs pour le meilleur et surtout le pire,  messieurs Guérini et  Gaudin, connus pour nager en eaux profondes, perdent la main. Pis, ils semblent impuissants pour ne pas dire dominés par les gangs aux AK47.

Devant cet accroissement d’éliminations physiques, d’actes qui pourraient être requalifiés de terrorisme, le secrétaire d’Etat américain John Kerry pose ouvertement la question de pratiquer, en terme de prophylaxie, des frappes chirurgicales sur l’historique Massilia et ses environs afin d’éviter un autre grabuge à la syrienne.

Devant cet empressement, le ministre français de l’Intérieur M Valls, appelle à un «pacte national» pour sortir du trafic de drogue. «Il faut maintenant que tout le monde se mette autour de la table pour redonner un espoir aux marseillais».

De son côté, selon certaines sources qui entendent garder l’anonymat, le Président Poutine devant les  dérives sur cette Côte dit d’Azur, s’inquiète pour la sécurité des riches ressortissants russes. Il aurait apostrophé, avec la diplomatie le caractérisant, le Président Hollande et son ministre. «  Vous êtes capables de rétablir une situation au Mali, voire tenter une aventure en Syrie mais nous êtes dans l’improbabilité de reconquérir vos propres territoires. » «  Mes services m’ont informé que certains groupes possèderaient des armes chimiques. Devant ce risque de prolifération, je suivrai, pour une fois, Le Président Obama et John Kerry. » Et de poursuivre «  Nous ne pouvons tolérer qu’une partie de ce territoire occidental tombe sous la coupe de  groupes plus ou moins manipulés ». La Chine propose  qu’avant toute frappe unilatérale l’ONU envoie ses experts pour jauger la situation afin de se prononcer  pour ou contre une intervention.

Devant une telle pression, le ministre Valls, plus habitué à la chasse aux Roms et aux déclarations médiatiques fracassantes, a rappelé qu’il avait envoyé deux compagnies de CRS et deux escadrons de gendarmes mobiles afin de rétablir la sécurité. Pour l’instant, constatent nombre de citoyens, les effectifs policiers sont encore inférieurs à ceux existants avant la purge conduite par son prédécesseur, Claude Guéant.(…) »

 

Chères lectrices et chers lecteurs, vous l’aurez  compris par vous-même  vous venez de lire une fiction, qui comme toute fiction s’appuie souvent sur des faits réels étalés dans le temps et l’espace. Une information fictive, des assassinats à l’arme lourde à Marseille, l’utilisation de gaz chimique à Damas, créent chez nous tous de l’émotion.

L’émotion demeure cette amorce de la conscience qui permet dans un premier temps de s’indigner. L’émotion, l’indignation face à la manipulation, à des crimes mafieux et/ ou d’Etats demeurent légitimes pour tout tenant de la démocratie et de la citoyenneté. Par contre, si les nations, les médias, les peuples en restent uniquement à ce stade, elles peuvent devenir un handicap avec la probabilité de devenir un terreau de manipulations et d’apporter des réponses inappropriées.

Certains politologues, sociologues opposent l’émotion à la raison, ne serait-ce déjà qu’au travers de l’aventure irakienne. Loin donc d’opposer l’émotion à la raison, parce que sans la première la seconde ne peut exister avec un haut degré d’éthique, il reste néanmoins  l’impérieuse nécessité de maîtriser la complexité des terrains, des intérêts divergents, ou soi-disant convergents avant d’agir. Rajouter de la violence à la violence n’apporte qu’un chaos supplémentaire dans un monde en crise.

De par son histoire, Marseille ne peut se réduire à ces actes criminels. Au contraire, quels que soit les milieux sociaux, elle est le produit depuis des siècles de ce mélange des cultures, des croyances, du respect des différences. Au sein des fameux quartiers dits sensibles cohabitent une large majorité de femmes et d’hommes qui entendent vivre sereinement. Un des problèmes de cette capitale du sud de la France reste aussi le chômage massif des jeunes, source de bien des désarrois et des  désillusions.

 En Syrie, il en va de même, des cultures, des religions, des minorités ethniques différentes cohabitent depuis des siècles sur cette terre arabe et ce  bien avant les Croisés. L’équilibre est fragile entre religions (Sunnites, Chiites,  Chrétiens Alaouites, etc.) et entre ethnies. Toute intervention militaire occidentale ne fera que favoriser un groupe au détriment des autres.

La France et les USA sont sous la pression sunnite des pays du Golfes et de l’Arabie Saoudite, principaux fournisseurs de pétrole et investisseurs émérites dans nos contrées. Ces derniers, depuis des siècles, sont des adversaires résolus des Chiites. Par conséquent, choisir les uns  ne fera qu’amplifier la réaction des autres avec une minorité chrétienne qui risque, comme en Irak, de devenir un bouc émissaire.

Face aux dérives d’un pays ou d’une cité, il faut bien entendu montrer ses muscles mais les montrer avec discernement et en finir avec l’hypocrisie ambiante. Le régime syrien est en place depuis les années 1970, les Etats Occidentaux s’en sont servi ou l’ont mis en quarantaine en fonction de leurs intérêts du moment. La cause des Droits de l’Homme fluctue au vu des marchés ou de négociations  à gagner.    Aujourd’hui, quel est l’intérêt de frappes militaires ? Sauver des citoyens syriens de pratiques dignes de crimes de guerre ? Alors pourquoi ne pas avoir aidé les résistances laïques et/ou  démocratiques lorsqu’elles le demandaient haut et fort ?

 Bien entendu, il est impossible de rester indifférent au sort des populations civiles, mais il faut veiller à ce que le médicament proposé ne devienne pas pire que le virus lui-même. A Marseille comme en Syrie, il demeure possible de pratiquer de la chirurgie de haute précision distinguant les corps  en putréfaction des corps sains sans tomber dans des amalgames mortifères. Nous touchons là le rôle des services de renseignements occidentaux performants mais aussi la volonté des gouvernements d’apporter des réponses politiques transparentes, démocratiques et pérennes à des situations complexes et non simplement émotionnelles dont la sincérité reste douteuse au vu parfois des moyens mis en place.

Saint Jean Bosco l’exprimait avec force : « c’est la faiblesse des bons qui permet aux méchants de faire du mal » Néanmoins attention au réveil parce que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Le discernement s’impose donc avec force.

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