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Historique !

Publié le 25 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Nous sommes nombreux à attendre depuis longtemps des améliorations ADSL, plus besoin d'envisager un déménagement vers Bazus.

Les antennes de l’Œil sur le Comminges ont émis des ondes positives.

 

 

HISTORIQUE :

En mars 2013 monsieur le maire s’avouait impuissant.

Le lundi 29 avril 2013 nous avons relayé l’info dans le blog.

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La MJC de Villemur présente

Publié le 24 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

La MJC de Villemur présente
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La banque à qui parler

Publié le 22 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

DEFINITION DU MOT MUTUEL

Qui comporte ou manifeste un rapport d'échange ou de réciprocité entre deux ou plusieurs personnes.

 

 

Pour en savoir plus :

LE MOT MUTUEL PAR LA BANQUE A QUI PARLER !

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Compte rendu du conseil municipal du 14 octobre 2013

Publié le 16 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

Compte rendu du conseil municipal du 14 octobre 2013

Cas d’école

Des poignées de mains franches qui transpirent la sincérité, des sourires complices, d’autres entendus.

Des absences non excusées habituelles, des procurations surprenantes.

Des « tu » qui se transforment en vous.

Des « je » qui se voudraient des nous.

Un cas d’école que ce conseil municipal, un cas d’école épuisant, difficile de suivre le rythme.

Reposons nous au fil de l’eau mais soyons prudents, l’élément est électrique.

Approbation du procès verbal du 24 juin 2013, deux abstentions.

Administration générale:

  • Modification des tarifs de la fourrière.

Deux modifications concernant l’enlèvement et la garde journalière des véhicules particuliers qui passent respectivement de 113 à 115,10 € et de 6 à 6,10 €.

Vote à l’unanimité.

Finances :

  • Attribution d’une subvention exceptionnelle au « Club d’Education Canine ».

Du fait de l’absence de locaux sur le terrain, le club est souvent obligé de louer un chapiteau pour des manifestations. En considération des frais, il sollicite une subvention exceptionnelle qui lui permettra l’acquisition d’un chapiteau d’une valeur de 1 200 €. Subvention accordée 500 €.

Vote à l’unanimité.

  • Budget principal. Décision modificative n°1.

L’ex propriétaire des bâtiments LEXSA souhaite récupérer la part de taxe foncière qui ne lui incombe pas au prorata temporis de l’occupation des lieux. Elle s’élève à 75 000 €. Les bâtiments ayant été revendus pour partie à VMI et à la société PANAM, la taxe foncière sera remboursée au prorata des acquisitions.

D’après monsieur le maire le solde restant à la charge de la commune sera faible.

Deux abstentions.

  • Subvention Espace jeunes pour 2013.

La mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires qui se concrétise par la création de deux ALAE, occasionne des frais supplémentaires. L’Espace Jeunes a donc besoin d’une subvention complémentaire pour terminer l’année 2013. Il lui est consenti une avance de 23 000 € qui sera remboursée à la fois par l’Etat et la CAF pour des montants respectifs de 19 000 € et 4 000 €. Cette opération est neutre pour le budget communal. Pour le moment, l’Etat alloue une aide de 50 € par enfant, 500 enfants sont concernés par la réforme sur le territoire de Villemur. Il semblerait que l’Etat se soit engagé à pérenniser cette aide.

Quoi qu’il en soit, la mairie avait déjà fait le choix politique d’anticiper la mise en place des rythmes scolaires.

Monsieur le maire énonce « en rythme de croisière, l’objectif recherché reviendra pour le budget communal à 40 000 € ».

Madame Ingrid Terrancle soulève le manque de prise en compte du rythme biologique des enfants. S’en suit un débat avec intervention de messieurs Régis, Chevallier et Amiel qui précise que de 16 heures à 16 heures 30 des activités gratuites sont mises en place. Monsieur PARIZE rappelle que cette heure n’est pas gratuite puisqu’il s’agit uniquement d’un report de temps payant et non la création d’un temps réellement gratuit.

En réponse à monsieur Parize, Monsieur AMIEL admet que CLAE et ALAE sont payants. Une négociation avec l’Espace Jeunes a eu lieu afin que les tarifs soient dégressifs en fonction du nombre d’enfants par famille. L’effort de la collectivité s’avèrerait largement supérieur à celui des parents.

Vote à l’unanimité.

  • Subvention au royaume des petits multi accueil.

La crèche n’aurait dû ouvrir qu’au premier janvier 2013. L’ouverture en septembre 2012 a entraîné un surcoût de 20 000 € pris en charge par la CAF. Cette somme doit être reversée à la crèche. Quelques précisions, la crèche est agréée pour 35 places,  les effectifs sont déjà complets. La CAF autorise 15% de plus ce qui porte le nombre de places à 40, il reste 14 enfants sur une liste d’attente. Fort heureusement des assistantes maternelles agrées sont recensées sur le territoire et peuvent se regrouper dans un relais, le RAM, qui reçoit 15 assistantes. L’accueil des petits reste un sujet de préoccupation.

Vote à l’unanimité.

  • Rond-point du futur collège.

Le Conseil Général a souhaité l’intervention d’un bureau d’études afin qu’il travaille sur une circulation douce chemin du Roussel et sur l’ensemble de la voirie du secteur. Cela pour un coût de 40 000 € qui sera autofinancé par la réserve budgétaire. C’est un choix obligatoire dans le cas d’un emprunt.

Deux abstentions.

Par ailleurs une convention doit être signée avec le Conseil Général. Une part de l’emprise nécessaire à la construction du rond-point n’est pas propriété de la commune. Monsieur Dubernard l’a vendu à la SCI CLAIRAC (LECLERC) qui s’engage à la céder pour l’euro symbolique à la commune. Cette parcelle sera rétrocédée au Conseil Général.

Vote à l’unanimité.

  • Budget annexe, portage des repas. Décision modificative n°1.

Une personne a une dette de 1 300 €, le budget du portage des repas est un budget global. Afin de permettre au percepteur d’individualiser la créance il faut une facturation pour chaque usager. Cela nécessite une écriture comptable.

Vote à l’unanimité.

  • Budget annexe, assainissement collectif. Décision modificative n°1.

Travaux du Terme.

Des impondérables ont été rencontrés sur le réseau pluvial parallèle à celui de l’assainissement à cause de matériaux mal stabilisés, cela entraîne un surcoût.

De plus les réseaux ont été étendus sur la rue du Château d’Eau, l’eau de pluie stagne rue du Printemps, une unité de désodorisation a été installée sur le poste de relevage pour éviter les nuisances.

Un bilan est fait sur l’avancée des travaux, actuellement les pentes sont vérifiées grâce au passage d’une caméra dans les dispositifs, il reste une dizaine de jours pour que la station soit opérationnelle.

Ensuite, le revêtement sera effectué sur la largeur totale des chaussées.

Le surcoût tout confondu sera de 135 000€.

Cette somme sera prélevée sur le budget consacré à la station principale dont les travaux commenceront en 2014. L’appel d’offres sera lancé en début d’année.

Madame Terrancle estime qu’il est anormal que la rue du Château d’Eau qui est une route départementale soit considérée comme une voirie légère au niveau du revêtement compte tenu du passage fréquent de camion. Elle s’étonne que des études géotechniques nécessaires pour appréhender la structure du sol ne soient pas annexées à l’appel d’offres. Pour elle l’indice de la révision ne doit pas apparaître comme un travail supplémentaire.

La réponse du maire est un renvoi vers le Conseil Général, gestionnaire de la voirie…

Monsieur Patrice Bétirac s’inquiète de l’érosion financière du budget de la station principale.

Monsieur le maire répond que l’excédent s’élève entre 200 et 300 000 € chaque année. Le budget de l’assainissement est un budget autonome confortable, il n’est pas question d’emprunter pour le surcoût du Terme et la marge de manœuvre s’avère suffisante pour éviter toute augmentation des tarifs même si un emprunt s’avérait nécessaire.

Deux votes contre.

  • Modification de la Participation pour le Financement à l’Assainissement Collectif.

Si l’on s’en tenait à la nouvelle réglementation, il serait nécessaire de délibérer en séance du conseil municipal, individuellement pour chaque raccordement à l’assainissement sollicité par un usager. Un tarif standard d’un montant de 2 000 € est instauré pour tout raccordement entre la canalisation principale et la limite de propriété. Il faut ajouter à ce tarif un forfait de 2500 €. Le coût total du raccordement s’élèvera pour 2014 à 4 500 €.

Deux abstentions.

  • Retrait de la décision autorisant la vente d’une maison d’habitation avenue de la Gare à Villemur sur Tarn. Lot A.

  • Vente d’une maison avenue de la Gare à Villemur sur Tarn. Lot A.

La vente précédemment votée n’a pu se conclure, un nouvel acquéreur veut passer très rapidement l’acte, il acquiert la maison restante avenue de la Gare pour la somme de 104 500 €. L’avis des domaines était de 115 000 € mais aucun acquéreur n’a été trouvé à ce prix.

Il s’agit en fait de retirer une délibération pour en voter une autre.

Vote à l’unanimité.

  • Acquisition d’un immeuble 5 place Lesdiguières à Villemur sur Tarn.

L’immeuble en question appartient à l’Eglise Evangélique, il est une des particularités du PPRI puisqu’il se trouve en zone blanche (arrêté du préfet de décembre 2008). Les domaines estiment les lieux à 115 000 €, il est mis en vente sur le « bon coin » à 105 000 €, la commune se propose d’acquérir ce bâtiment de 175 m2 sur deux étages pour la somme de 95 000 €. Cet achat est effectué pour constituer une réserve foncière dans le cadre du devenir du centre-ville. Diverses affectations sont possibles.

L’Eglise Evangélique a racheté les bâtiments de la société Villemur Carrelage près de Brusson.

Vote à l’unanimité.

Personnel :

  • Aménagement et réduction du temps de travail du personnel des services techniques.

Suite au CTP, les horaires des services techniques de la commune sont modifiés et sont désormais les suivants : les lundis, mardis, mercredis, jeudis de 08h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30 et le vendredi de 08h00 à 12h00 de 13h30 à 16h30. Le personnel obtiendra donc 23 jours de RTT par an qui seront pris selon les critères de gestion imposant notamment une présence d’au moins 50 % de l’effectif.

Les horaires du service espaces verts restent annualisés.

Vote à l’unanimité.

  • Modification du tableau des effectifs. Avancement de grade. Promotion interne.

Deux adjointes administratives de deuxième classe ont réussi un examen et seront dorénavant adjointes administratives de première classe.

Suite à l’avancement, fermeture d’un poste de rédacteur et ouverture d’un poste de rédacteur principal 2ème classe.

Restauration scolaire : fermeture du poste de responsable et ouverture d’un poste agent de maitrise.

Fermeture d’un  poste d’agent technique de 2ème classe et ouverture d’un poste d’agent technique de 1ère classe.

Vote à l’unanimité.

  • Modification du tableau des effectifs. Transformation d’un contrat d’apprentissage en contrat avenir.

Proposition de transformer le poste de contrat d’apprentissage en poste d’emploi d’avenir dans l’attente de la réussite d’un CAP pour un membre du personnel.

Vote à l’unanimité.

  • Attribution de chèques déjeuners aux agents municipaux non titulaires.

Le personnel titulaire réclame une augmentation de la valeur faciale des tickets restaurants. Par mesure d’équité, il est apparu plus juste de privilégier l’octroi des tickets restaurant au personnel non titulaire, un contrat d’au moins 3 mois étant nécessaire pour bénéficier de l’avantage eu égard aux formalités administratives que cela engendre. La valeur faciale du ticket est de 6 €. 60% du prix est à la charge de la collectivité, 40% reste à la charge de l’agent.

Vote à l’unanimité.

Affaires scolaires :

  • RASED. Ecole Anatole France. Demande de subvention.

Le bureau de la psychologue scolaire situé à l’école Anatole France nécessite des travaux et agencements avec notamment une isolation phonique garantissant une certaine discrétion. Sachant que le Conseil Général peut accorder une subvention pour ce poste, nous avons fais une demande avec effet rétroactif depuis 2009.

Vote à l’unanimité.

Travaux :

  • Travaux de voirie avenue du Président Kennedy/rue Guynemer. Convention avec le département de la Haute-Garonne.

Convention passée avec le Conseil Général pour sécuriser le carrefour. Rétrécissement de la chaussée plus coussins berlinois pour la somme de 23 057,44 € TTC.

10 000 € sont restitués par le Conseil Général sur le montant des amendes.

Vote à l’unanimité.

  • Réalisation d’un aménagement sécuritaire sur la RD14 au niveau de l’entrée de l’agglomération. Demande d’inscription des travaux d’urbanisation.

Il s’agit de la sécurisation et de l’urbanisation de l’avenue du Général Leclerc en direction de la RD14. Le projet doit être présenté au Conseil Général avant le 31 octobre. Son coût s’élève à 479 000 €. Le projet présenté ne consiste pas à un engagement de réalisation par la commune, il n’est pas encore passé en commission des travaux et ne sera  définitif qu’après le positionnement du Conseil Général.

Il consisterait en un rétrécissement de la chaussée, du rond point François Mitterrand jusqu’à Bernadou par un mouvement ondulatoire sans chicane ni ralentisseur. Le trottoir serait élargi pour faciliter la circulation de groupes, une piste cyclable créée.

La commune souhaiterait embellir l’entrée de ville à partir du rond point de Pechnauquié sans négliger les aménagements du chemin du Roussel traité en voie douce.

Monsieur Chevalier pose la question de la sécurisation entre Pechnauquié et le futur collège.

Monsieur le maire lui répond qu’il n’est pas question d’emprunter la RD630 mais d’aménager le chemin des Nauzes qui relie l’avenue du Général Leclerc et le chemin du Roussel.

Vote à l’unanimité.

Urbanisme :

  • Institution de servitudes d’utilité publique sur le site anciennement propriété de la société LEXSA. Avis de la commune de Villemur sur Tarn.

Lorsque LABINAL a déménagé vers la nouvelle zone, l’Etat a imposé la dépollution du site. Un bureau d’études mandaté a effectué les contrôles et demandé la pose de piézomètres. Il y a eu obligation de remblayer  au niveau du bâtiment chimie. Les acquéreurs VMI et PANAM ont fait remarquer qu’il fallait continuer les contrôles à ce niveau. La mairie propose une délibération afin d’émettre des réserves à ce sujet.

Pour assurer la surveillance des piézomètres VMI et la PANAM doivent obligatoirement prévoir des accès pour les services de l’Etat.

Une délibération permet de créer une servitude d’utilité publique.

Deux abstentions.

  • Enquête publique concernant la demande d’autorisation d’effacement de la chaussée de l’Escalaire.

Après avoir précisé qu’il ne s’agit pas d’un effacement mais d’un arasement,  la réaction rapide du syndicat d’irrigation et de l’Association Tarn Eau Vivante a été saluée.

La totalité des communes en enquête publique se doit d’émettre un avis défavorable contre ces travaux qui ont pour but d’accroître la production électrique en modifiant la chute d’eau sans se soucier des risques encourus par le territoire situé en aval.

Vote à l’unanimité.

  • Prescription de la première modification du Plan Local d’Urbanisme communal.

Monsieur le maire se félicite qu’aucun référé suspensif n’ait été déposé contre le PLU. Nombre de points posent cependant problèmes. Il faut donc effectuer une première modification du PLU. Celle-ci donnera lieu à une enquête publique mais il apparaît préférable d’attendre la fin de la période électorale.

Parmi les points à modifier il est reproché au PLU d’avoir persisté à traiter les zones NH (Les Millets, Entourette) comme elles l’étaient sous le POS, il faut affiner les zones constructibles dans le respect du SCOT.

Le secrétaire général de la préfecture a rappelé qu’il était indispensable d’inscrire en toutes lettres dans le PLU la nécessité de la mixité sociale. Les zones U et AU devront comporter 20% de logement social.

Il faut également justifier le rapport de présentation des zones N en tenant compte de la réglementation du COS propre à ces zones.

Il faut adapter le règlement des zones A où il y a interdiction de construire des piscines. Une polémique a été déclenchée au niveau national, il faut sur ce point contourner la réglementation en évoquant le terme de construction en lien avec l’habitation ???

Deux abstentions.

  • Plan Local d’Urbanisme. Instauration du Droit de Préemption Urbain.

La commune a la possibilité de préempter en zone U et AU. Le notaire doit s’adresser à la commune pour demander si elle est intéressée. Il faut pour cela un commencement de projet.

Une délibération du conseil municipal doit autoriser le maire.

Deux abstentions.

 

La parole est donnée aux élus.

  • Une question est posée quant à l’entretien d’un terrain appartenant à la résidence des Tilleuls.

Cela relève  de l’OPH qui a été contacté.

  • Quand les riverains de la rue Victor Hugo subiront-ils moins de nuisances avec le passage des camions ?

D’autres solutions que d’emprunter cette voie sont à l’étude, des négociations entre VMI et PANAM sont prévues.

  • De qui dépend l’entretien du chemin d’accès aux berges rive gauche ?

L’entretien est du ressort de la communauté des communes.

  • La charte de la laïcité est elle apposée dans les écoles ?

Le matériel a été reçu, mais il n’est pas du ressort de la mairie de contrôler.

  • Qu’en est-il du projet de plantation de l’arbre de la laïcité ?

La période électorale n’étant pas la plus favorable, la décision sera prise en fonction de la volonté des élus.

  • Comment se fait-il que deux plots en béton puissent barrer le chemin de la Massague, chemin communal ?

On va se renseigner.

 

La parole est donnée à la salle.

  • Qu’en est-il des travaux pour remettre en état la fontaine au lavoir du Terme ?

Les travaux d’assainissement ont permis d’appréhender le problème qui remonte à l’époque où le réseau fluvial a été installé. Le montant des travaux s’élève à plus ou moins 20 000€.

Monsieur le maire dit que cette somme est budgétée mais monsieur Patrice Bragagnolo s’interroge « le jeu en vaut-il la chandelle » ?

Une interrogation qu’apprécieront les habitants du Terme, le lavoir concernant le patrimoine communal.

  • Puisque le dossier d’arasement de la chaussée de l’Escalaire a été informatisé, pourquoi ne pas le mettre à la disposition des citoyens sur le site de la mairie ?

Monsieur le maire ne s’y oppose pas, il est précisé que cela est possible en le fragmentant si nécessaire.

  • Pourquoi tant de dépenses au niveau de l’éclairage du rond point et du parking de Magnanac ?

Au niveau du rond point l’éclairage est obligatoire, pour le parking le SDEG a été contacté afin de remédier au problème.

  • Le vandalisme est réitéré dans la cité des Hortensias.

Le problème est connu, les HLM ont été sollicités. Il semblerait que malheureusement les actes d’incivilité ne se cantonnent pas à ce seul secteur.

 

Comme toujours ce compte rendu se veut le plus fidèle possible
et nous restons ouverts à toute réflexion
ou toute précision.

 

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COMPTE-RENDU DE LA REUNION DE L’ASSOCIATION TARN EAU VIVANTE.

Publié le 15 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Notre cadre de vie, L'ESCALAIRE

NON A L’ARASEMENT DE L’ESCALAIRE

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DE L’ASSOCIATION TARN EAU VIVANTE.

La réunion de l’Association Tarn Eau Vivante(ATEV) du mercredi 9 octobre a eu pour thème incontournable l’effacement de la chaussée de l’Escalaire à la demande de la société Rouleau Guichard.

Toutes les communes de l’intercommunalité Val’Aïgo sont concernées, le Born y compris puisque ses habitants consomment l’eau du Tarn. Le président et des membres de l’ATEV ont expliqué les enjeux techniques et humains de cet effacement qui impactera à différents niveaux notre territoire.

Les présidents de deux syndicats de l’eau ont expliqué les problèmes inhérents à l’irrigation et à l’eau potable alors que bien des inquiétudes non apaisées par les assertions de l’enquête subsistent.

Qu’en sera-t-il réellement pour l’incinérateur de Bessières, pour les établissements Lagrange ?

Quelle est la prise en compte du Plan de Prévention des Risques Inondations, du Plan de Prévention des Risques Sécheresse qui s’imposent à tout un chacun,

Quel sera l’impact sur les berges, les nappes phréatiques, les piles de pont, le bâti, les puits, la faune et la flore…

A Bessières un pan de falaise s’est effondré.

Le dossier ne présente à priori aucun élément défavorable, comment peut on faire abstraction du réchauffement climatique avéré et de son impact sur les niveaux du Tarn déjà très bas en période d’étiage ?

Pourquoi le dossier s’appuie t-il sur des débits plus élevés antérieurs à ceux présentement observés.

Moins de débit c’est des pollutions plus concentrées et n’oublions pas l’époque des mégisseries et tanneries et le fait que des métaux lourds restent pris au piège dans les sédiments.

Bien des questionnements qui n’occultent pas les responsabilités quant à l’entretien des berges et des installations par la société Rouleau Guichard, à qui à terme incomberont-elles ?

Et les matériaux retirés de la rivière, ou seront ils déposés ?

Bien des craintes auxquelles l’enquête en cours ne répond pas.

La société Rouleau Guichard avance le respect de la loi sur l’eau qui oriente vers un retour à l’état initial des rivières. Dans ce cas il faudrait envisager aussi d’effacer la chaussée sur laquelle se trouvent ses propres installations. Il ne peut exister plusieurs interprétations d’un texte.

Qui plus est la chaussée date de 1841 et le bon sens des anciens a bien souvent fait ses preuves. Il semblerait, des études en témoignent, que si la crue de 1996 à été moins destructrice que ne le craignaient les dispositifs d’alerte, c’est grâce aux différents seuils à franchir qui ont ralenti la progression de la rivière.

M Eric OGET président de l’intercommunalité et maire de Mirepoix sur Tarn a exposé le projet porté par VAL AÏGO. Le travail de la société civile au travers de l’association Tarn Eau Vivante soutenue par d’autres associations parties prenantes à inspiré les élus du territoire qui souhaitent unanimement s’investir à la remise en navigation de la rivière. Le Tarn est déjà navigable par ailleurs, de Montauban à Corbarieu notamment et M Oget travaille à fédérer les élus sur le sujet à travers la création d'une association.

Notre intercommunalité attire les touristes, créons des conditions de mise en valeur de la rivière, du riche patrimoine, du poumon vert que représentent les sentiers de randonnées pour les toulousains et invitons à la découverte de nos produits de terroir, tout un programme…

Des citoyens déçus du peu d’information de la population ont interpelé Monsieur le Président de l’intercommunalité afin qu’il tente de remédier à la situation rapidement en considération du délai imparti.

Malgré la présence de sites internet dans une majorité de communes, cela s’avère impossible dans le laps de temps restant, M Oget s’est engagé à informer en premier les associations du territoire.

R este à souhaiter que ce ne soit pas un vœu pieux.

Dans un second temps il devrait informer la population du projet de navigation.

Ce qui importe prioritairement c’est d’empêcher l’arasement de la chaussée.

Face a l’urgence il a paru opportun à quelques personnes présentes de pallier modestement aux lacunes quant à l’information en expliquant la situation sur les marchés de Villemur et Bessières. Cette proposition n’a semble t-il pas sensibilisé les élus présents mais il faut parfois de la persévérance et de l’esprit d’initiative.

Même si une infime partie de la population est informée c’est déjà un pas vers une démocratie de proximité à construire.

Une requête affirmée lors de cette réunion, non à l’effacement de la chaussée de l’Escalaire, pas de décision irrémédiable sans avoir entendu et examiné les autres projets plus respectueux de l’existant.

Marie Gabrielle Gimenez

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Réunion du conseil municipal, ordre du jour

Publié le 12 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité

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LE TARN : Pour faire barrage, l’union doit faire la force…

Publié le 11 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Notre cadre de vie, L'ESCALAIRE

LE TARN : Pour faire barrage, l’union doit faire la force…

Le retour de la navigation sur le Tarn, il y a déjà longtemps que cette idée a germé dans la tête de beaucoup, qu’elle a été ouvertement évoquée par des historiens passionnés, par des amoureux de la rivière et voilà qu’elle prend corps.

C’est d’abord une équipe composée de citoyens de tous âges, de toutes opinions, de compétences différentes, investis dans une ou plusieurs associations qui ont porté le projet du Tarn navigable.

Quelques uns, à travers l’ATEV se sont plus investis que d’autres.

Aujourd’hui c’est une intercommunalité où siègent des élus de tous bords politiques qui porte aussi le projet.

Chacun sait la nécessité du soutien des élus, délégataires pour partie de l’expression citoyenne, pour espérer aller au bout d’une construction. Bien évidement, il faudra du temps, traverser bien des tempêtes, affronter des vents contraires pour mener le bateau au port.

Afin qu’il ne se transforme pas en radeau de la méduse, l’essentiel est de rester unis contre vents et marées, unis contre des égos disproportionnés, unis contre des instincts malsains et nocifs de récupération.

Parce qu’il en va de l’intérêt de tout un territoire, que l’on soit de droite, de gauche, de naïves bonnes volontés il faut s’unir pour regarder et marcher dans la même direction.

Le seul intérêt qui vaille que l’on s’investisse, c’est l’intérêt général.

Pour le moment, l’intérêt général passe par la construction d’une large mobilisation contre l’effacement de la chaussée de l’Escalaire, alors, vent debout contre ce projet….

Marie Gabrielle Gimenez

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La liste des annuaires du web à éviter

Publié le 10 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

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ELECTIONS MUNICIPALES : VERS TROIS LISTES DE CENTRE DROIT

Publié le 9 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Politique, Elections municipales 2014

ET LA GAUCHE RONRONNE. FATALITE ?

ELECTIONS MUNICIPALES : VERS TROIS LISTES DE CENTRE DROIT

Existerait-il un syndrome villemurien atypique ? Celui d’une « dyslexie » politique à savoir voter à gauche pour les élections nationales, régionales et constituer des listes de droites ou de centre droit au plan municipal. Sommes-nous confrontés à une céphalée amplifiée aujourd’hui par une désorientation politique généralisée et/ou tout simplement à une grosse fatigue intellectuelle et militante pour soutenir ses valeurs ? Cette fatalité peut-elle être contournée ?

Pour un observateur extérieur à ce territoire, les us et coutumes feraient à priori penser au village d’irréductibles gaulois. Les règles restent absconses pour les non initiés. D’ailleurs, la métaphore gauloise servit de support médiatique lors du conflit conduit par les salariés Molex. Si elle est censée représenter un foutoir organisé face à l’adversité romaine/ Etats-uniennes reste que l’existence de l’irréductibilité  repose sur les qualités et les défauts des différents personnages. Une altérité constructive.

L’APOLITISME… !!! ???

Nos gaulois font de la politique. Ils résistent à la mondialisation romaine à partir de leur territoire et créent une solidarité avec d’autres villages et/ou nations subissant la loi de César... Ils vivent un internationalisme !

Cette capacité, à la fois individuelle et collective, à se mettre debout demeure plus que jamais un enjeu majeur contemporain pour notre pays, mais aussi  pour des territoires à l’échelle de la commune de Villemur et de sa communauté  Val Aïgo.

Dans cette  réalité point de potion magique, la seule potion nécessaire se situe dans la volonté pour  chaque  candidat  d’assumer pleinement son ancrage politique et/ou philosophique afin de tirer le débat politique vers le haut, sans faux-fuyant et en refusant catégoriquement l’anathème.

Cela commence mal.  Dans les discussions menées avec certains candidats potentiels émerge, doucettement, l’idée que les élections municipales ne se veulent ni de droite ni de gauche, que tout se vaut et qu’après tout les bisounours sont de toutes les couleurs.  Tiens donc !!!

En pratique, l’apolitisme demeure en général ce cache misère  utilisé par une droite qui marche masquée.  Même si aujourd’hui les étiquettes ne signifient plus grand-chose, cela n’induit pas pour autant que  tout sens philosophique ait complètement disparu  dans l’engagement humain. Certes, la politique de droite du gouvernement actuel dit « socialiste »  se veut un contre exemple frappant. C’est parce qu’il est un contre exemple qu’il faut donc redéfinir les concepts afin de redonner du sens à la notion d’engagement.

Une grille de lecture simplifiée s’impose donc pour la compréhension de la suite de cet article.

Etre de gauche  revient à : s’opposer d’abord à la domination des féodalismes financiers, permettre une meilleure répartition des richesses, développer l’accès à la culture pour tous, donner un enseignement de qualité et adapté  à l’ensemble des enfants, développer un droit au/du travail, un droit au bonheur individuel et collectif, etc.

 

Être de droite revient à : favoriser les féodalismes financiers et économiques, accroître l’accumulation de richesses et de pouvoirs des puissants, réduire l’enseignement obligatoire au minimum pour l’ensemble des enfants de la plèbe (les autres iront dans des établissements réservés à « l’élite »), développer la culture de poubelle à l’instar des télés réalités, réduire le travail en une aliénation, etc.

Ici, émerge la complexité chère à Edgar Morin. Des personnes se situant dans leur discours à droite ne se retrouvent pas dans la définition proposée ci-dessus. Sont-ils de gauche sans le savoir ? D’autres, se définissant de gauche, encartés ou non, de part leur pratique se situent, de fait, à droite.

Face à ces repositionnements géopolitiques, les dimensions de l’éthique combinées à une représentation sociale du  pouvoir  - comme outil d’intérêt général et non comme finalité personnelle- se posent avec vigueur.  Elles font la différence  entre un gentilhomme et un aventurier. Bref, le discours et l’appartenance ne font  plus le larron.

Devant une telle complexité, la nécessité  de dénoncer une escroquerie intellectuelle  s’impose : l’apolitisme n’existe pas,  ne serait-ce déjà qu’à cause de son étymologie « polis (cité) ».  Ce qui revient par extension à s’occuper de la vie de la cité donc à faire de la politique

Même de centre droit, ces listes feront donc fort heureusement de la politique. Il faudra qu’elles l’assument en pleine  connaissance de cause.

Pourquoi parler de listes de centre droit ? Tout d’abord, il n’existe rien de péjoratif dans le propos. Le fait de se porter candidat sur de telles listes n’enlève rien à la qualité humaine supposée ou réelle des personnes concernées. Il en va ainsi en démocratie. Ceci dit, il faut en revenir à la raison et non à l’émotion. Pour définir telle ou telle orientation politique, il  suffit d’appliquer la grille de lecture simplifiée aux pratiques  des uns et des autres pour en définir les orientations.

Par exemple,  aucun des élus actuels présents sur ces listes concurrentes n’a dénoncé la privatisation du ramassage des ordures ménagères au bénéfice de Véolia. Tous ont validé  le verbiage de pseudo plus value environnementale et de la non hausse de la Taxe Enlèvement des Ordures Ménagères  pour justifier l’injustifiable. Résultat, un nombre de passages moindre des bennes par rapport au service public ;  un tri peu efficient par manque de « poubelles » ou de passages plus réguliers ;  résultat  une augmentation de facto de la fameuse taxe. Il en va de même avec la délocalisation commerciale vers la rive gauche /Magnanac de nombre d’activités du centre ville historique à l’instar de l’hypermarché du coin. (Voir articles sur le blog)

Il faut le reconnaître, certains élus dits socialistes ont dirigés ces dérives à l’instar du maire de Bessières. Ce dernier est-il de droite ou de gauche ? Au lecteur de le définir

LES GAUCHES SANS BOUSSOLE…

Par contre, la gauche populaire existe. Celle qui a voté Front de gauche, Verts et socialiste lors des présidentielles et des législatives. Celle qui attendait un léger mieux pour  ses conditions de vie quotidienne. De la femme de ménage en passant par l’enseignant (e), le chercheur  via l’ouvrier (e) ou le technicien, des centaines d’échanges d’idées ont tenu le pavé lors de la distribution de tracts devant les marchés, les usines ou lors de réunions. Des femmes et des hommes, encartés (es) ou non, militants associatifs ou non, exprimaient alors leurs aspirations à plus de démocratie participative, à plus de transparence du sommet de l’Etat à la commune, à une meilleur répartition fiscale permettant aux fortunés et à nombre de grosses entreprises de payer leur quotepart, juste leur quotepart, pour le développement de notre nation.  Où sont-elles et où sont-ils passés ? Cette citoyenneté n’aspire-t-elle pas au plan local, en dehors d’un ras le bol d’une gestion reproduite à l’infini depuis des décennies,  à prendre les affaires en main pour construire une autre approche?

Nombre d’entre eux (elles) revécurent, le temps d’une soirée, ce romantisme révolutionnaire en chantant avec les Quilapayun (ambassadeurs culturels d’un certain Salvador Allende), «  El pueblo unido jamàs sera vencido ». Aussi sympathique, nostalgique que cela soit, chanter aujourd’hui un tel air  sans se remettre debout devant  le contexte actuel  revient, quelque part, à un romantisme de salon, l’indignation en moins.   Ce groupe chilien rappelle avec nostalgie une jeunesse des années 1970/1980 qui entendait alors « changer la vie » face à un giscardisme pris dans des affaires politico-criminelles et ces liens avec la françafrique. 40 ans plus tard, la nécessité  de changer la vie reste plus que jamais à l’ordre du jour. Un nouveau romantisme social doit s’écrire en lettres capitales. Il se rédigera seulement par des actes réfléchis -individuels et collectifs- de transformations sociales et non par un discours individualiste, liquoreux et relativiste.

 

Sur le territoire,  il reviendrait tout naturellement  au Parti socialiste de conduire une telle liste des gauches citoyennes. Ce dernier présent sur la liste « réussir Villemur » menée par Jean Claude Boudet, n’a jamais pris la parole, en tant que tel, sur les choix ou les abandons de la municipalité / communauté. Les élus (es) socialistes n’ont jamais exprimé en tant que groupe leur avis sur les choix, dont certains contestables, de la majorité sortante. Quelques uns (es) se sont exprimés individuellement de vive voix ou par leur action,  à travers par exemple  la culture. Et c’est toujours individuellement, qu’ils ou qu’elles se retrouvent pour l’instant sur d‘autres listes de centre droit afin d’exprimer un désaccord. Mais une réponse individuelle ne peut devenir une réponse politique murement réfléchie et partagée collectivement avec les forces citoyennes.

Résultat quand l’émotionnel, combiné parfois à un sur-égo,  prend le dessus sur  la raison  toute transformation démocratique, sociale et structurelle périclite.

De son côté, malgré des scores intéressants aux présidentielles et aux législatives, le réseau Front de gauche, assez récent au plan local, se cantonne pour l’instant dans un rôle de suggestion de transformation sociale, d’éducation populaire, d’opposition constructive. Mais il hésite à se présenter sous une forme ou une autre aux municipales/ communauté Val Aigo. Il serait dans la dynamique d’un rassemblement des forces de gauche. Mais pour cela, il faudrait que le Parti socialiste local ou ses militants (es) en expriment  la volonté politique.

Il reste aussi, cette gauche populaire, associative, artistique  et intellectuelle, aux frontières mal dessinées, celle qui vote, celle qui s’exprime d’une façon ou d’une autre mais qui craint pour son devenir en ce temps de crises majeures. Celle qui interpelle ce blog d’information en se trompant d’interlocuteur : « il faudrait que vous présentiez ». En voilà une idée. Mais les mêmes tournent les talons, avec des excuses mitigées, lorsque les membres de cette rédaction leur suggèrent d’écrire sous couvert d’un pseudo, ou pourquoi pas,  de se lancer avec d’autres en campagne.

La « révolution citoyenne » passera indubitablement par la capacité individuelle puis collective à se mettre debout sans attendre un « messie » (1). Tout comme la construction d’une Villemur Citoyenne passera par la capacité d’engagement de chacun, sans faux fuyant, dans une démarche collective consciente pour tendre au plan local vers une transformation démocratique, sociale étape par étape.

 La France va fêter cette année les 70 ans de la Libération. Celle-ci n’a été possible que parce que des centaines de milliers de citoyens (nes) ont su, dans un premier temps  individuellement et au péril de leur vie,  dire NON à la barbarie institutionnalisée par les Nazis et le Pétainisme. De Gaulle tout seul n’aurait rien pu construire. Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès tombait sous les balles d’un fanatique parce qu’il en appelait aux citoyens européens pour éviter une monstrueuse boucherie. Imaginons, un siècle plus tard, si les citoyens, les travailleurs avaient su dire non aux propagandes belliqueuses du moment …

Bien entendu, les enjeux pour  Villemur et pour  la communauté se veulent bien plus modestes. Néanmoins, des enjeux politico-économiques se poseront avec force de convictions et contradictions d’intérêts. (Voir véolia, la chaussée de l’escalaire, etc.).  C’est d’abord à cette petite échelle qu’il revient en conscience, à tout à chacun (e) (et non à Mélenchon ou à Hollande) de construire ou non une alternative de gauche citoyenne sur ce territoire. Le reste ne sera que littérature. La fatalité n’existe pas. Alors citoyens (nes) « El pueblo unido  jamàs serà vencido » (2) chiche….

 

Pour aller plus loin :

  1. Même au sens chrétien, le Christ se voulait au milieu des humbles et non au dessus

  2. http://www.lacoccinelle.net/276737.html

 

http://chili.rongo-rongo.com/discours-allende.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-marliere/100913/le-dernier-discours-de-salvador-allende

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Site "Un Oeil sur Villemur"

Publié le 9 Octobre 2013 par Un Oeil Sur Villemur

L’équipe vous invite à redécouvrir le site « Un œil sur Villemur » qui permet de prendre connaissance et de télécharger certains documents, notamment les comptes-rendus des conseils municipaux.

Lien : http://villemursurtarn.wix.com/un-oeil-sur-villemur

 

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