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Calendrier de l'avent...

Publié le 28 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Au coin de l'oeil

Fiez vous au calendrier d'avant

Quel est le coût du calendrier concernant la collecte des déchets, calendrier joint au MAG-VILLE récemment distribué ?

A moins que les collectes 2014 des déchets ménagers diffèrent des précédentes, élément que nous ne saurions imaginer au vu des problèmes rencontrés dans le centre historique villemurien, ce calendrier comporte des erreurs.

Il faut sûrement considérer que la collecte se déroulera ainsi.

Le lundi : agglomération et centre historique.

Le jeudi : centre historique.

Le 1er mai et le 8 mai… ?

Sans doute comme actuellement, quand elle a lieu, le samedi avant le jour férié.

Mesdames et messieurs les usagers, rectifiez par vous-mêmes, inutile de refaire ce calendrier, de le destiner au tri sélectif…

Il a déjà couté trop cher, soyons indulgents car l’erreur est humaine comme on dit.

Pardonnons au(x) concepteur(s), au(x) contrôleur(s), au(x) distributeur(s)…

Calendrier de l'avent...
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Une verte qui voit rouge

Publié le 26 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans A voir et écouter cette semaine

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NE VOUS LAISSEZ PAS AVOIR...

Publié le 23 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Infos pratiques - droit - services - social ...

SOYEZ PRUDENTS SI VOUS AVEZ TROUVE DANS VOS BOITES AUX LETTRES UN PAPIER VOUS INCITANT A DONNER DES VÊTEMENTS....

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La réforme fiscale vue par...

Publié le 23 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans A voir et écouter cette semaine

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PS LOCAL : L’INVENTAIRE 2013 NE SENT PAS LA ROSE ROUGE…

Publié le 20 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Elections municipales 2014

Qu’a-t-il pu se passer dans la tête de ceux qui ont élaboré le questionnaire déposé dans nos boites à lettres.

Se sont ils interrogés sur les réactions citoyennes ?

La période se prête à ce genre d’entreprise mais le peu de pertinence et oserons nous dire d’impertinence pour certaines questions nous laisse perplexes sur les buts  de ce papier émanant du Parti socialiste local.

 

« Il faut avoir la santé… »

  • Si les socialistes locaux ont un pouvoir sur les choix d’installations des professions médicales et paramédicales pourquoi se réveillent-ils aujourd’hui ?

 

Au niveau de Villemur il était facile de concevoir que nos médecins avançaient en âge et que se poserait le problème de leur départ en retraite.

Le numérus clausus imposé aux médecins était donné restreindre les dépenses de santé, on en constate l’efficience.

La croissance démographique de notre pays a été sous-estimée, le corps médical doit prendre en charge une population plus nombreuse que prévue avec une forte augmentation des pathologies liées à l’âge.

Pour les ophtalmologistes, il ne suffit pas de poser la question pour résoudre l’épineux problème lié à la suppression du Certificat d’Etudes Spécialisé jadis suffisant pour exercer.

Depuis le début des années 80 pour pouvoir s’installer les ophtalmos doivent avoir une formation technico chirurgicale qui leur permet de pratiquer l’ensemble de leur spécialité.

Ils ont donc tendance à privilégier la chirurgie au détriment de la prévention et du dépistage.

Pour pallier le manque de praticiens faudrait – il multiplier les sites opératoires de proximité incitatifs à l’installation et serait-ce judicieux ?

Bien d’autres manques se font sentir au niveau médical mais tout comme nos élus locaux nous  ne pouvons que nous livrer à l’inventaire, des pseudo- spécialistes décident pour nous.

On constate donc que les formations de spécialistes sont de plus en plus pointues et qu’ils ont tout à gagner à exercer en milieu clinique ou hospitalier. De plus il semblerait que les jeunes généralistes se détournent de l’exercice en libéral.

Alors oui une Maison Pluridisciplinaire de Santé verra peut être le jour par nécessité en réponse à des directives nationales, au manque de médecins et aux restrictions budgétaires.

Une MPS permet un allègement du temps de travail médical et donc des conditions de vie familiales améliorées pour les praticiens.

Pour créer une MPS il faut tout de même trouver des médecins intéressés par ce choix qui exige le respect de  bien des critères.

 

Le système étant attractif, il faut être prudent car certains projets sont portés par des mutuelles ou des organismes financiers déguisés pour être reconnus des pouvoirs publics et bénéficier du crédit confiance accordé aux professionnels de santé. Voir.

 

Il faut rester vigilants et conscients que si rien n’est fait, de nombreuses personnes auront de moins en moins accès aux soins soit pour des raisons financières, soit pour des difficultés de déplacement et nous irons vers une recrudescence de maladies graves mal prises en compte et de la mortalité.

Cela ne signifie pas qu’il faille laisser des technocrates prendre en charge le sujet et des lobbyings faire pression au mépris des véritables intérêts des citoyens.

 

Pour ce qui est des pharmaciens, leur installation est tributaire du nombre d’habitants (une pharmacie pour 2500 habitants).

 

« A contre temps…. »

  • Ils nous demandent notre avis sur la cohérence des investissements communaux tout en posant la question sur le nombre de places en crèche, en centres de loisirs…

 

A Villemur, une crèche vient de sortir de terre, les effectifs sont au complet, Bernadou a été réhabilité pour recevoir en partie la jeunesse locale. Nos élus n’ont-ils pas réfléchi à la cohérence des constructions et réhabilitations en fonction de la croissance et des besoins de la population ?

  • Pour les écoles, afin de garder une classe, il a fallu par deux fois la mobilisation des parents d’élèves inquiets pour faire bouger les choses.
  • Des associations pour les moins de six ans, pourquoi ? Pour pallier d’éventuelles  lacunes face au changement de rythme scolaire ? Des associations pour la petite enfance, c’est beaucoup d’exigences légales compréhensibles quant à la sécurité, un accroissement de responsabilités pour des bénévoles.

Des associations c’est vague, associations loi de 1901, à but lucratif ou non, pour quel projet pédagogique, quel éveil ?

 

Combien de fois a-t-on entendu dire lors de conseils municipaux villemuriens qu’il y avait beaucoup d’associations, que le tissu associatif était riche et porteur mais qu’il était difficile tant au niveau des locaux que des finances de satisfaire tout le monde.

 

  • L’accès internet à haut débit est sollicité depuis longtemps.

Sous l’action citoyenne des avancées sont en cours. Pendant combien d’années et même face à des pétitions a-t-on opposé l’impuissance des élus locaux sur le sujet.

 

  • Une piscine couverte, ceux qui ont élaboré ce questionnaire connaissent la difficulté de réalisation.

C’est une espérance qui verra peut être le jour à longue échéance. Une étude est en cours pour la réhabilitation d’une piscine existante sur le territoire, choix moins onéreux.

Cette réalisation nécessite une dynamique intercommunale et même de façon plus large au niveau du Pays Tolosan. Où se situera-t-elle cette  piscine, à Bessières ou bien plus loin… ?

 

  • Restaurants, bars, brasseries, gîtes, hôtels…

Cette question peut  présenter essentiellement un intérêt pour le développement touristique.

Nous savons la nécessité de reconsidérer et amplifier l’attractivité touristique mais la préoccupation première de nombre d’habitants est déjà de préserver l’existant dans le centre ville ?

Villemur n’est pas une exception en matière de désertification du centre ville.

La lucidité n’empêche pas de se questionner comme nous l’avons fait sur la nécessité et l’implantation du futur centre commercial Leclerc et d’un éventuel Mac Do.

Le commerce de proximité reste un vecteur de lien social à ne pas négliger.

Il y a toujours des choix à faire.  On peut s’interroger sur la volonté et la cohérence  de dynamiser le centre ville via le Tarn, le développement durable et la qualité de vie avec  l’implantation de commerces symboles de mondialisation, d’élevage intensif et de précarité de l’emploi. Voir.

 

  • Etant dans l’espérance que le Tarn sera un des fils conducteur de la régénération économique de nos territoires nous ne nous attarderons pas sur cette question que la société dite civile porte déjà au travers d’associations.

 

« Politique de la poubelle…. »

  • L’IMPERTINENCE ELLE RESIDE DANS LE FAIT D’OSER A POSTERIORI NOUS DEMANDER NOTRE AVIS SUR LE RAMASSAGE DES ORDURES MENAGERES.

Les citoyens usagers ont été tenu loin de toute décision et de toute explication.

Très loin même, il a fallu la réaction de quelques uns pour faire émerger l’information. Force est de constater que ce sont des élus socialistes qui ont initié en catimini la privatisation du ramassage des ordures au profit de Véolia

Impertinence ou provocation, car des courriers sollicitant l’amélioration de la collecte dans le centre historique de Villemur ont été adressés aux collectivités concernées et aujourd’hui certains, la rose au vent, sollicitent l’avis citoyen !!!

 

  • La question sur les avantages et prérogatives des communes et intercommunalités est « bateau ».

N’existe-t-il  pas déjà des directives et lois pour délimiter les compétences des uns et des autres ?

Nos représentants à la chambre nous entendent-ils seulement ?

Sont-ils de véritables courroies de transmission des attentes citoyennes, comme ils le prétendent ? Quel pouvoir détenons-nous ?

 

 

Sur quoi sont données déboucher les dernières questions concernant la connaissance des élus ?

Que signifie connaître ? Avoir croisé, être en capacité de rapprocher un visage d’un nom,  d’une fonction.

Nous ne connaissons pas la capacité d’ouverture vers une démocratie participative de tous les élus de Val’Aïgo. Si l’on s’en tient au vécu de la délégation du ramassage des ordures à la multinationale Véolia nous résumerons ainsi le ressenti, « nous élisons (déléguons),  ils s’approprient (le pouvoir), « socialisent les pertes » et « privatisent les bénéfices »

C’est pourtant  sur nos lieux que la démocratie doit retrouver tout son sens, sur chaque entité de chaque territoire.

Non nous ne connaissons pas nos élus, nous découvrons tous les jours que nous ne les connaissons pas du tout, nous perdons tous les jours un peu de notre naïveté.

Quand on doit lutter pour l’accès à des documents administratifs, quand il est difficile de se faire entendre, quand le silence méprisant répond à des interrogations pertinentes, quand tout projet semble ficelé d’avance,  on a tendance soit à se démobiliser, soit à redoubler d’énergie pour imposer nos droits à l’information et à la participation.

 

Beaucoup perdent confiance et là, c’est un véritable danger qui peut conduire à pendre des positions extrêmes nuisibles à notre démocratie, à notre besoin de solidarité, de cohésion. Il ne faut pas feindre l’étonnement ni rejeter la faute sur d’autres. Il faut se reconsidérer, remettre en question la distance existante entre des discours et des actes, entre une démocratie portée haut verbalement et démentie sur le terrain. Il faut créer les conditions de développement de la citoyenneté, encourager l’expression de tous même si elle est maladroite, l’important est qu’elle existe, qu’on crée la capacité de dialoguer sans crainte.

 

Nous approchons de dates fatidiques tant au niveau local que Européen, alors, chers candidats et candidates socialistes, affirmez autrement que par des questionnaires dénués d’intérêt vos prises de position.

 

Expliquez nous clairement, pourquoi vous vous  engagez au niveau de Villemur à perpétuer une politique qui a muselé depuis trop longtemps l’expression démocratique. Avez-vous encore l’illusion en étant minoritaires de faire  évoluer positivement les choses ?  Êtes-vous prêts à vous dissocier de l’équipe si des mesures  irrespectueuses de l’intérêt général sont envisagées ? Pourquoi avoir écarté l’idée de conduire une liste des forces de gauche et citoyennes locales ?

 

Vous partez avec un énorme handicap parce que vos silences ont souvent été plus éloquents que vos prises de position.

L’expression socialiste même si on peut nous répondre que la période  électorale en est à ses balbutiements ne peut se satisfaire de ce questionnaire  auquel vous pouvez apporter par vous-même les réponses si tant est que vous ayez entendu le malaise local ambiant, de ce questionnaire qui laisse, avec les électeurs de gauche, sans voix et sans voie.

 

Marie-Gabrielle Gimenez

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Découvrir ou vérifier de façon ludique.

Publié le 15 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Infos pratiques - droit - services - social ...

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Concours annuel de poésie

Publié le 15 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Culture et loisirs

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CONSEIL MUNICIPAL DU 12 NOVEMBRE 2013 – partie 1

Publié le 14 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Elections municipales 2014

SUR FOND D’ENQUETE, QUAND L’ACCUSATEUR DEVIENT

UN ACCUSE POTENTIEL

 

Un conseil exceptionnel et inquisitoire. L’objet principal de cette séance consiste à démettre Mme Ingrid Terrancle du titre de maire adjoint. Un air de déjà vu souffle alors sur l’assemblée. Le fond du problème provient des perceptions divergentes sur la manière de gérer la cité.

Manières qui ont conduit l’adjointe (voir sa déclaration) à dénoncer certaines « informations incohérentes » auprès de Procureur de la République. Une enquête judiciaire est  aujourd’hui en cours.

La majorité lors de cette séance a fait montre de sérieuses fissures internes.

 Si les absents ont souvent tort, à noter pour cette fois-ci l’importance des procurations. Elle indique les différents types de soutien. Trois absents avec procurations, Monsieur Chantriaux a donné la sienne à Monsieur Pierre GuercI, Madame Annie Blanc à Monsieur Jacques Aso et Monsieur Jérome Noël à Monsieur le Maire. A noter le retour virtuel de Monsieur Jérôme Noël. Ce dernier  semble avoir longtemps disparu corps et bien des conseils municipaux. Il apparaitrait que depuis juin 2012 il n’ait délivré aucune procuration pour un vote quelconque. Comme par hasard, un brusque regain d’intérêt pour la chose publique (certain pourraient y voir le forcing pour  une récupération de voix fort utile) le fait réapparaitre pour un instant politiquement crucial. Le cadeau du Père Noël ?

 

Un conseil victime, de ce que nous avons souvent décrit, du manque transparence et de la peur de la démocratie citoyenne.

 

Approbation du procès verbal du 14 octobre 2013

Le dossier noueux du chemin de la Massague

 

L’adoption de ce dernier n’a pas été de tout repos.

 

Monsieur Patrice Bétirac a explicité son désaccord relativement à une absence de précision (page 17 du PV) et n’a pas la réponse à sa question concernant le chemin de la Massague (page 20 du PV).

Monsieur Patrice Bragagnolo explique qu’au mois de Mars, le conseil municipal a voté la cession d’une partie de ce chemin rural au lotissement de la Massague.

Monsieur Guerci dit qu’il délivrera plus de précision en fin de conseil.

Devant la contestation persistante de ce PV, Monsieur Guerci est prié de s’exprimer.

Il fait alors état d’un courrier adressé à l’intercommunalité par Monsieur Patrice Bragagnolo, courrier  sollicitant la mise en place de deux plots pyramides sur ce chemin.

Cette lettre est datée du 30 septembre 2013 et Monsieur Guerci ne comprend pas pourquoi cette information n’a pas été délivrée à Monsieur Bétirac Patrice lors du conseil du 14 Octobre.

Monsieur Guerci énonce clairement la question « Suis-je toujours adjoint, si c’est le cas il faudrait le préciser à Monsieur Bragagnolo qui s’autorise à se présenter à des citoyens de Sayrac comme remplaçant de Monsieur Guerci »

Pour preuve supplémentaires, Monsieur Guerci fait part d’un mot de Monsieur le Directeur Général des Services sur un devis concernant des travaux aux Greniers du Roy. « Patrice, je trouve ce devis trop cher. »

 Monsieur le premier adjoint passablement excédé et apparemment blessé sort de son silence en expliquant en langage fleuri que « le grand taiseux en a plein le … »

Monsieur  Bragagnolo dit avoir signé le courrier pour l’intercommunalité sans arrière pensée, et c’était une pure coïncidence s’il était présent pour répondre aux citoyens de Sayrac.

 Il se dit désolé des impressions ressenties par Monsieur Guerci qui affirme pour sa part qu’il ne s’agit pas d’impressions mais de certitudes.

(Monsieur Guerci a-t-il bien ciblé le bon responsable de son infortune en s’adressant à Monsieur Bragagnolo ?)

Monsieur le maire s’empresse de clore en précisant à Monsieur Guerci, « tu as les éclaircissements »

Madame Bernadette Balagué pour sa part comprend le ressenti de Monsieur Guerci et évoque la suite du conseil municipal…

Elle précise sa pensée en ajoutant qu’il lui semble que l’équipe est élue jusqu’au mois de mars 2014 et qu’il est mal venu que des élus s’autorisent des prérogatives et s’attribuent des fonctions  du fait qu’ils seront toujours présents sur la prochaine liste électorale du maire actuel. Elle souligne les incertitudes liées à toute élection.

Monsieur le maire conclue en affirmant à monsieur Guerci « jusqu’à nouvel ordre tu es maire adjoint ».

 

Vote : 6 contre, 2 abstentions.

 

Administration générale:

 Maintien ou non de Mme Terrancle dans ses fonctions d’adjoint.

 

Monsieur le maire dit avoir pris la décision de retirer la délégation consentie à Madame Terrancle Ingrid, le 4 Novembre 2013.

Il précise, le conseil municipal élit les adjoints, le Maire donne les délégations. http://www.senat.fr/questions/base/2005/qSEQ050115765.html

 

L’indemnité est liée à la délégation et non au poste d’adjoint.

Le conseil municipal doit émettre un vote pour affirmer ou non la volonté de laisser à Ingrid Terrancle le titre de Maire Adjoint.

Si le conseil municipal vote majoritairement oui elle conservera la fonction, si c’est non elle restera conseillère municipale.

Avant que Madame Terrancle ne prenne la parole Monsieur André Parize revient sur sa propre éviction et interpelle Monsieur le maire sur les raisons invoquées pour retirer la délégation à Madame Terrancle.

Il rappelle son cas, malgré des demandes réitérées Monsieur le maire n’a jamais présenté les deux courriers invoqués pour lui retirer la délégation qui lui avait été consentie lors de l’élection.

Il sollicite que soit présentées honnêtement au conseil municipal les raisons pour lesquelles la délégation est retirée à Madame Terrancle.

Monsieur le maire demande que soit noté le terme «  honnêtement » avant d’énoncer que le passé est le passé et que c’est l’avenir qui intéresse les Villemuriens.

Il informe Monsieur le conseiller municipal que la question ne devrait pas être pourquoi on les lui a retirées mais pourquoi on ne les lui a pas retirées plus tôt.

Selon Monsieur le maire Ingrid Terrancle ne remplissait plus correctement sa fonction.

Il dit avoir abordé le sujet en réunion de la majorité où de manière collégiale, eu égard à un certain nombre de paramètres extérieurs au conseil municipal il aurait décidé de lui laisser la délégation.

Il se trouve qu’Ingrid Terrancle lors de la dernière réunion de la majorité s’est positionnée contre des décisions, cela l’autorise au retrait de la délégation.

Monsieur le maire poursuit en précisant qu’elle a de plus annoncé qu’elle souhaitait  constituer une liste pour les prochaines élections et qu’elle s’est opposée en conseil municipal.

Monsieur Parize relève que c’est donc clairement parce qu’elle s’est exprimée contre une décision que la délégation lui est retirée.

Madame Ingrid Terrancle souhaite que Monsieur le maire précise si son travail au sein de la majorité a été perturbé par des absences ?

Monsieur le maire répond « bien sur que oui ».

Elle s’insurge, « cela est faux, mon comportement n’a pas perturbé l’administration et vous savez qu’on ne peut retirer une délégation à un maire adjoint pour des raisons politiques. »

Monsieur Chevalier prend la parole pour déplorer la triste image donnée aux villemuriens.

Monsieur le maire répond à Monsieur le conseiller municipal qu’on n’a pas de conseil à donner du coté de l’opposition municipale.

Il pointe du doigt la mésentente passée de la minorité.

 

Madame  Ingrid Terrancle peut enfin exprimer sa position. (Voir texte in extenso partie 2)

Elle exprime, entre autre,  ses désillusions, les dérives autoritaires et  ses dénonciations au près du Procureur de la République  à propos de l’incohérence de certaines informations.

 

A  la fin de cette intervention Monsieur Toussenel prend la parole « je suis énormément surpris que tu ais décidé de saisir le procureur sans en informer le conseil municipal, c’est curieux »

 

Madame Terrancle lui répond « Mon cher Pierre, tu as une mémoire courte et je te rappelle que j’en ai parlé en réunion de la majorité, à l’époque j’avais écrit au préfet … »

Monsieur le maire interrompt pour rajouter « Et même au Président de la République »

Madame Terrancle relève « c’est ce genre de réaction ironique que j’ai reçue  et qui m’a amenée à entamer la procédure en cours. »

Monsieur le maire précise qu’il n’a jamais vu redescendre de courrier ni de la Présidence, ni de la préfecture, et que Madame  Terrancle avait estimée que le préfet ne faisait pas bien son travail.

Monsieur Toussenel réaffirme qu’il n’a pas le souvenir de cette information et que ça nous promet une belle campagne électorale.

 Monsieur le maire souhaite que la lettre lue par Madame Terrancle soit consignée dans le PV afin d’être dans les archives départementales, et il réaffirme en s’adressant à Monsieur Parize, « Pardonnez moi Monsieur  le conseiller municipal, mais j’ai essayé de me conduire le plus honnêtement possible. »

Relevant une expression de Monsieur le maire, Madame Terrancle précise qu’il ne s’agit pas d’une accusation mais d’une dénonciation conformément  à l’article 40 du code pénal et au respect de son rôle d’Officier de Police Judiciaire qu’elle est encore, pour le moment précise monsieur le maire.

Monsieur Jean Marc Dumoulin qui a laissé tout le monde  s’exprimer souhaite relever l’attaque formulée au sujet de l’opposition.

« Il est plus aisé de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre que l’on a dans le sien »

Il relève également la phrase prononcée par Monsieur le Maire « Eu égard à la situation de Madame Terrancle nous avons décidé de maintenir son indemnité  personnelle», cette formule laisse Monsieur  Dumoulin dubitatif.

« Cela veut il dire que l’on achète ou que l’on évite le délitement ? »

« Est-ce que l’on a la capacité quand on a les rênes du pouvoir de faire ce que l’on veut de l’argent public? »

« Je souhaite que cela soit acté. »    

 

Le vote s’effectue à bulletin secret :

27 inscrits, 27 enveloppes.

15 NON  9 OUI  3 BLANCS.

Madame Ingrid Terrancle est démise de son poste d’adjointe.

 

  • Remplacement d’un délégué titulaire au conseil communautaire de la communauté de communes Val’Aïgo et élection d’un nouveau délégué suppléant.

 

Se présentent  Monsieur  Patrice Bétirac et Madame Brigitte Arnal qui obtiennent  respectivement 12 & 14 voix plus un blanc.

Madame Arnal devient déléguée titulaire et aura pour suppléant Monsieur André Bétirac élu avec 26 voix.

 

Comme toujours ce compte-rendu se veut le plus fidèle possible. Nous restons ouverts à tout complément d’information et à toute rectification qui s’avérerait nécessaire.

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CONSEIL MUNICIPAL DU 12 NOVEMBRE 2013 – partie 2

Publié le 14 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Elections municipales 2014

MME INGRID TERRANCLE : « S’IL Y A UNE RUMEUR QUI SOIT FONDEE C’EST LE FAIT QU’UNE ENQUETE AIT ETE OUVERTE PAR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE. »

Aux membres du conseil municipal, au public, ici présents:

« C’est avec plaisir que je m’exprime devant vous tous ce soir. En ce qui me concerne une page est sur le point de se tourner.

Il y a une dizaine d’année, cooptée par M. Luc Marty, membre actif de l’association Réussir

Villemur j’intégrais la dite association. En charge du groupe de travail urbanisme – travaux et sous la bienveillance de M. Pierre Guerci, c’est avec courage et détermination que nous avons travaillé aux divers projets qui ont contribué à nous faire élire quelques mois plus tard.

Mais entre le mois de Mars 2008 victorieux et le début de nos désillusions, le temps fût court…très court.

En effet, M. Le Maire arguant le fait de ses indisponibilités a multiplié les recrutements de

cadres administratifs et balayé d’un revers de main certains administratifs en place qui donnaient entière satisfaction créant ainsi un climat d’insécurité professionnelle.

Nous avons mis du temps à prendre conscience que le but recherché était d’évincer en temps utiles les élus ne rentrant plus dans le moule préétabli par Mr le Maire.

Où est passée cette diversité d’opinions tant vantée pendant la campagne et encore récemment évoquée sur un article de presse, lorsque l’on crée des réunions de majorité pour faire plier les avis divergents sous menace d’exclusion ?

Toujours est-il que, dans ce climat délétère, pour avoir tenu tête et osé dire ce qu’il pensait, la première victime de cette stratégie fut M. André Parize, accusé sans preuves et « débarqué de son poste d’adjoint », un soir de conseil municipal… et ce jour-là, à l’encontre de la consigne de Mr le Maire, j’ai voté pour le maintien de mon ami André.

Depuis ce jour, les relations avec vous M. Le Maire et d’autres adjoints n’ont fait que se détériorer.

Sans tenir compte de mes disponibilités pourtant établies en début de mandat, M. Le Maire m’a évincée peu à peu de mes missions, du Plan Local d’Urbanisme, des commissions travaux-urbanisme, m’isolant un peu plus chaque jour.

Bref, comme le dit le vieil adage « quand on veut se débarrasser de son chien, on dit qu’il a la rage… »

Pourtant, contre toute attente, M. Le Maire m’avait donné procuration pour le représenter au SCOT Nord Toulousain avec comme consigne un vote d’abstention, et c’est ainsi que je me suis retrouvée seule devant 62 Maires pour défendre la position de Villemur. Je me suis battue en vain certes, mais battue pour Villemur et Mr le Maire en qui j’avais encore un brin de confiance.

Alors, quand je décide d’y voir plus clair, de comprendre, d’en savoir un peu plus, je constate que des informations sont incohérentes.

Face aux silences complices, je décide de faire mon devoir d’adjoint, à savoir

d’appliquer l’article 40 de procédure pénale qui indique clairement : « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».

En conséquence, j’ai adressé un courrier au Procureur de la République et s’il y a une rumeur qui soit fondée aujourd’hui c’est le fait qu’une enquête ait été ouverte par le Procureur de la République. L’enquête étant en cours, je ne puis vous en dire plus.

Cependant, je comprends l’animosité de Mr Le Maire.

Car ce sont vos agissements Mr le Maire qui sont à l’origine de cette situation, les Villemuriens ont le DROIT de savoir comment sont utilisés leurs impôts ! Et vous avez le DEVOIR de les informer !

Je comprends votre décision M. Le Maire, bien qu’à mon sens elle soit tardive, d’autant qu’il est vraisemblable que je mènerai une liste aux prochaines élections.

Mais il ne faut vous en prendre qu’à vous M. Le Maire, à votre manque de transparence et aux incohérences de votre gestion communale.

Ce soir, nous sommes TOUS au pied du mur … face à notre conscience… et je souhaite que mon action permette la transparence, l’ABSOLUE transparence que nous devons aux Villemuriens !

J’ai confiance en la Justice et en les lois de notre République.

Je vous remercie de votre écoute. »

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CONSEIL MUNICIPAL DU 12 NOVEMBRE 2013 – partie 3

Publié le 14 Novembre 2013 par Un Oeil Sur Villemur dans Notre actualité, Elections municipales 2014

UNE FEMME DEBOUT.

Par Jean Philippe TIZON.

Elle se lève calmement de son siège, demande à l’assemblée de réagir en conscience. Elle lit tranquillement sa déclaration. Chaque phrase est martelée, chaque mot ciselé. La plupart des élus (es) présents ne semble pas mesurer la portée symbolique et politique de la scène qui se déroule sous leurs yeux. Ce qui aurait du être une exécution politique devient une libération. Elle parle, affirme ses vérités haut et fort. Personne ne bronche. L’élue  gagne même dans l’assistance en capital sympathie

L’adjointe au maire, encore pour quelques instants, assigne ses coups avec précision. Le premier magistrat se rend compte alors de son erreur stratégique. Les tics de comportement le prouvent. L’agacement pointe. Le « procès public » qu’il  a organisé à quatre mois des élections se retourne contre lui. Il n’a pas perçu la force que pouvait déployer une femme blessée, une citoyenne déçue, une élue déterminée respectueuse d’une certaine morale républicaine. Quelle erreur stratégique !!!

L’un parle de défaillance, de maintien de délégation pour causes extérieures, l’autre lui répond déficit démocratique, manque de transparence, procédure judiciaire

L’un veut  polariser sur une malheureuse histoire de personne  l’autre répond morale politique.

Le décalage d’approche se veut sévère. Il se comptabilise même en voix. Neuf élus (es) se prononcent  pour le   maintien de la rebelle comme adjointe. La probabilité d’un soutien de l’opposition reste faible. Près d’un tiers des élus de la majorité ont frondé à bulletin secret les consignes de vote. Cette histoire met en exergue non pas une égratignure mais bien l’installation d’une profonde fêlure entre membres de la majorité ce à quelques semaines des élections locales.

Fêlures confirmées tout au long de la soirée.  Ainsi, le public présent a assisté lors du premier acte  à une joute entre messieurs Guerci, encore Premier adjoint en charge des travaux publics, et Bragagnolo adjoint aux sports et à quelques travaux exceptionnels. 

Simple histoire de pré carré ? La goutte ayant fait déborder le vase vient du refus d’approbation du procès verbal du dernier conseil par quelques élus. Monsieur Bétirac Patrice avait alors souhaité des éclaircissements sur l’accès du chemin de la Massague qui se trouvait entravé par des plots d’importance. Mr Guerci démontre preuve à l’appui  que l’autorisation d’installation de « pyramides » sur cet espace a été signé par Mr Bragagnolo. Le même qui lors d’une séance précédente, affirmait ne pas savoir ce qu’il en était.

Lors du troisième acte, pour remplacer l’élue défaillante comme conseillère de l’intercommunalité, s’en suivra une grosse sueur.  Monsieur Patrice Bétirac recevant des voix de la majorité (12 voix)  a failli être gratifié   à la place de la représentante du maire madame Arnal (1 abstention, 14 voix. Une vraie séance d’enfer pour le Premier magistrat

La crise  ouvertement affichée lors de cette soirée couvait depuis des mois au sein de la majorité et au sein de l’assemblée locale en général. Malgré les engagements pris, l’absence d’expressions politiques claires et libres  a contribué  au maintien d’un déficit démocratique hérité depuis des décennies sur ce territoire. Le manque d’expression publique de l’opposition conduite par Jean-Marc Dumoulin, l’absence totale de déclaration du groupe socialiste, l’opposition ambiguë de Patrice Bétirac, la crainte de certains (es) élus (es) de la majorité de s’exprimer ont contribué petit à petit à créer un climat délétère. En la matière, la responsabilité ne peut provenir d’un seul individu mais bien d’un ensemble d’abdications.

Dans un tel contexte, nous ne pouvons que regretter la prise de parole tardive de madame Terrancle ce qui n’enlève rien, il faut le reconnaitre, à son courage politique même si nous ne partageons pas toutes ses options politiques.

Une soirée désastreuse  pour le Maire sortant et une partie de son équipe. Ce qui aurait du apparaitre comme un temps fort de cohésion d’une majorité autour de son « chef », face à une démarche « déviante »  a tourné à la quasi pantalonnade. Ce qui aurait du être une  mise à l’écart politique, a transformé la coupable en victime ;  mieux l’a mise en lice comme principale opposante à la politique municipale actuelle mettant fin de facto au duo de frères ennemis joué depuis une décennie par messieurs  Boudet/Dumoulin.  Enfin, d’accusateur de défaillances, le Premier magistrat se retrouve, sans faire fi de la présomption d’innocence,  en position d’accusé potentiel sur fond d’enquête judicaire en cours. En ce temps de révolte des urnes de telles suspicions, vraies ou fausses, se paient politiquement cash.

Bref, un conseil victime de lui-même - ce que nous avons souvent décrit, analysé  maintes fois-  par manque de transparence et peur de la démocratie citoyenne. A la condition de savoir se servir du boulevard offert involontairement par le magistrat sortant, Madame Terrancle et sa future équipe feront-ils mieux en la matière ? L’histoire et le programme de campagne nous le diront en espérant dans un premier temps que la rebelle du jour  demeure  une femme debout.

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